Les ministres des finances de l'Eurogroupe .
Et la participation du secteur privé au sauvetage de la Grèce ne s'arrêterait pas là. Les banques seront par ailleurs mises à contribution pour racheter des obligations grecques, écrit Die Welt, sans donner plus de détails sur la forme que prendra une telle implication.
Inspiration allemande:L'inspiration pourrait avoir été puisée en Allemagne. Le pays prélèvera, dès cet automne, une taxe sur les profits réalisés par les banques. Le fruit de cet impôt alimentera un fonds qui prendra en charge les aides aux établissements financiers du pays jugés stratégiques en cas de prochaine crise. Cette taxe devrait rapporter moins d'un milliard d'euros par an au fonds et doit avoir à terme un volume de 70 milliards d'euros.Dans le détail, les gros instituts diversifiés, comme la première banque allemande Deutsche Bank, payeront plus que les petites caisses d'épargne. Le prélèvement sera plafonné à 20% du bénéfice net.
Reste à savoir si cette idée sera retenue lors du sommet extraordinaire de la zone euro prévu jeudi à Bruxelles. Les Vingt-sept se réunissent en urgence afin de boucler un nouveau plan d'aide pour Athènes. Le Fonds monétaire international ne participera pas aux nouvelles mesures de sauvetage de la Grèce, précise Die Welt. Selon le quotidien allemand, «beaucoup de gens au FMI en ont ras-le-bol» et doutent sérieusement que la Grèce puisse mener à bien et dans le temps voulu les mesures d'économies prévues.
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