La Grèce a surmonté le danger d'une sortie de l'euro, mais il faut tenir
le cap des mesures de rigueur pour éviter "une rechute, a déclaré
dimanche le Premier ministre grec Antonis Samaras dans une interview.
"Je crois que le grand danger (d'une sortie de l'euro) est passsé", a-il-dit dans l'édition dominicale du journal grec To Vima. "La phobie du drachme semble avoir été totalement repoussée".
Mais le Premier ministre Samaras, dont la coalition gouvernementale rassemblant droite, socialistes et gauche modérée doit faire face à une autre réforme au Parlement a prévenu le pays: "Il ne peut y avoir aucun répit dans notre effort, car il y a un risque de rechute".
Le parlement grec a approuvé samedi un projet de loi visant à durcir le régime d'imposition des salariés et professions libérales, tenus responsables d'une grande partie de la fraude fiscale, qui a plombé les finances publiques depuis des décennies.
Lundi, le gouvernement va tenter de faire passer une nouveau train de réformes sur le plan législatif, condition préalable à une nouvelle tranche de prêts, versée à la Grèce par l'Union européenne.
Le mois dernier, l'UE a décidé d'allouer 49 milliards d'euros à la Grèce, qui en a déjà reçu 34 milliards.
Le pays attend une tranche de 9,2 milliards d'euros en janvier et deux tranches de 2,8 milliards chacune en février et mars, qui devraient lui être versés si le pays poursuit la mise en oeuvre de ses réformes fiscales.
Le FMI, qui participe aux opérations de sauvetage de la Grèce, devrait également décider ce mois-ci du versement de sa part, qui s'élève à environ 3,4 milliards d'euros.
La Grèce a ainsi pu bénéficier de 34 milliards d'euros de la zone euro sur les 49 milliards prévus, tandis que le FMI devrait décider en janvier sur le versement de sa part, qui s'élève à près de 3 milliards.
"Je crois que le grand danger (d'une sortie de l'euro) est passsé", a-il-dit dans l'édition dominicale du journal grec To Vima. "La phobie du drachme semble avoir été totalement repoussée".
Mais le Premier ministre Samaras, dont la coalition gouvernementale rassemblant droite, socialistes et gauche modérée doit faire face à une autre réforme au Parlement a prévenu le pays: "Il ne peut y avoir aucun répit dans notre effort, car il y a un risque de rechute".
Le parlement grec a approuvé samedi un projet de loi visant à durcir le régime d'imposition des salariés et professions libérales, tenus responsables d'une grande partie de la fraude fiscale, qui a plombé les finances publiques depuis des décennies.
Lundi, le gouvernement va tenter de faire passer une nouveau train de réformes sur le plan législatif, condition préalable à une nouvelle tranche de prêts, versée à la Grèce par l'Union européenne.
Le mois dernier, l'UE a décidé d'allouer 49 milliards d'euros à la Grèce, qui en a déjà reçu 34 milliards.
Le pays attend une tranche de 9,2 milliards d'euros en janvier et deux tranches de 2,8 milliards chacune en février et mars, qui devraient lui être versés si le pays poursuit la mise en oeuvre de ses réformes fiscales.
Le FMI, qui participe aux opérations de sauvetage de la Grèce, devrait également décider ce mois-ci du versement de sa part, qui s'élève à environ 3,4 milliards d'euros.
La Grèce a ainsi pu bénéficier de 34 milliards d'euros de la zone euro sur les 49 milliards prévus, tandis que le FMI devrait décider en janvier sur le versement de sa part, qui s'élève à près de 3 milliards.
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