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lundi 4 février 2013

TF1 commence bien l'année 2013.

Avec «The Voice», qui a culminé à 40,7% de part d'audience et 9,3 millions de téléspectateurs, TF1 a renoué samedi 2 février, avec les scores de l'âge d'or de la télévision.
Avec «The Voice», qui a culminé à 40,7% de part d'audience et 9,3 millions de téléspectateurs, TF1 a renoué samedi 2 février, avec les scores de l'âge d'or de la télévision.

«The Voice», «NRJ Music Awards» ou «Unforgettable», trois succès qui ont embelli les audiences de la première chaîne en janvier. Les JT de la Une repartent aussi à la hausse.
TF1 sort de l'ornière et gagne en janvier (incluant les audiences jusqu'au dimanche 3 février) le match serré des audiences. La chaîne présidée par Nonce Paolini nage depuis cinq mois au-dessus des 23% de part d'audience. Elle gagne 1 point par rapport à janvier 2011, à 23,3%.
Une petite prouesse, dans un monde de plus en plus encombré par une offre de télévision pléthorique. TF1 a joué la carte de sa puissance de feu pour faire la différence. Samedi soir, la chaîne renouait même avec les scores de l'âge d'or de la télévision avec «The Voice», qui culminait à 40,7% de part d'audience et 9,3 millions de téléspectateurs. Au mois de janvier, la première chaîne a regagné plus de 500.000 téléspectateurs en prime time, avec, selon Médiamétrie, 6,5 millions de téléspectateurs en moyenne. La nouvelle série américaine de la chaîne, Unforgettable, vient en renfort de Dr House, qui affiche encore régulièrement 8,5 millions d'aficionados pour son ultime saison. Mais c'est le succès des nouveautés qui rassure surtout l'état-major du groupe, avec les bonnes performances de «Samedi soir, on chante Goldman», «24 heures aux urgences» ou encore les «NRJ Music Awards».
Enfin, âprement critiqué pour l'information tout au long du premier semestre 2012, TF1 a su renouveler l'exercice et se flatte d'«avoir gagné en un an 600.000 téléspectateurs» sur sa grand-messe, tandis que le «13 heures» de Jean-Pierre Pernaut, qui fête ses 25 ans d'exercice, «a également engrangé 200.000 téléspectateurs».

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Décrue de France 2:

samedi 2 février 2013

Les VI Nations, une manne pour le rugby tricolore.

Les capitaines 2013 des six pays participants.
Les capitaines 2013 des six pays participants.
En moins de 10 ans, les organisateurs ont fait de la compétition majeure du monde de l'ovalie qui a débuté ce samedi, une machine économique à succès.

Une banque proche de la faillite en 2008, prête à débourser 51 millions d'euros par an uniquement en sponsoring sportif: c'est le pari de Royal Bank of Scotland (RBS), détenue à près de 80 % par l'État britannique. Le groupe, principal partenaire du Tournoi des VI Nations de rugby vient en effet de prolonger son partenariat sur la période 2014-2017, augmentant par la même occasion la facture de plus de 32 millions d'euros (26 millions de livres).
Une manne pour les organisateurs qui ont fait de cette compétition majeure du monde de l'ovalie, une redoutable machine économique. L'édition 2013 ne devrait pas déroger à la règle, avec des recettes autour de 100 millions d'euros, en hausse de 40 % depuis 2006. Organisés pendant des décennies de manière informelle, les «VI Nations» (depuis l'entrée de l'Italie en 2000) sont désormais gérés par un comité structuré, qui mise principalement sur les droits télévisés pour faire gonfler ses recettes. Ceux-ci représentent près de 70 % du chiffre d'affaires du Tournoi. Ce qui profite largement aux fédérations nationales.
Sur les 23 millions d'euros annuels versés parle diffuseur historique de la compétition France Télévisions pour retransmettre les rencontres du XV de France, et de ses cinq adversaires, environ 17 millions le sont au titre du Tournoi (le reste correspondant aux tests matchs de la tournée d'automne). «L'obligation de diffusion en clair minore un peu la valeur du produit, car les chaînes en clair ont tendance à moins investir que les payantes, pour lesquelles le sport est un facteur d'abonnement, estime François Hilbrandt, consultant spécialisé dans le rugby chez Kurt Salmon. Ceci dit, France Télévisions paye déjà deux fois plus cher qu'il y a 7 ans». Un effort financier récompensé: aidé par l'épopée néo-zélandaise des Bleus, finalistes de la Coupe du Monde 2011, le groupe audiovisuel a réalisé, l'année dernière, ses meilleurs scores depuis 2007 (3,6 millions de téléspectateurs de moyenne pour les quinze matchs, 24,1 % de part de marché). Cette année, la diffusion en prime-time de France-Écosse, le 16 mars, devrait à nouveau porter ses fruits.

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LE GRAND CHELEM 2010 S'EST TRADUIT PAR UN RECORD D'AUDIENCE: