Infolinks

Google Recherche

Affichage des articles dont le libellé est Jeux Olympiques. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jeux Olympiques. Afficher tous les articles

jeudi 17 janvier 2013

Sports : la Cour des comptes dénonce un «saupoudrage».

La Cour recommande de diminuer le nombre de disciplines «de haut niveau» pour soutenir les sportifs les plus performants. Pour l'institution, les médailles sont concentrées sur un petit nombre de sports, et il y a trop peu de médailles d'or (<i>ici, les médaillés olympiques des JO de Londres à leur retour à Paris en août 2012</i>).
La Cour recommande de diminuer le nombre de disciplines «de haut niveau» pour soutenir les sportifs les plus performants. Pour l'institution, les médailles sont concentrées sur un petit nombre de sports, et il y a trop peu de médailles d'or (ici, les médaillés olympiques des JO de Londres à leur retour à Paris en août 2012).
 
Un rapport de l'institution préconise de concentrer les moyens de l'État en matière de sports sur quelques priorités : les territoires sous-équipés, le soutien des sportifs les plus performants et des rapprochements entre fédérations. 

«Trop de dispersions des moyens.» Six mois après la fin des Jeux olympiques et huit mois après l'arrivée d'un nouveau gouvernement, la Cour des comptes a rendu public ce mardi un rapport inédit, et assez sévère, sur la performance des politiques étatiques en matière de sport. C'est une première pour l'institution, qui s'est penchée sur les deux missions principales des pouvoirs publics dans ce domaine: le sport pour tous, avec l'accession au plus grand nombre de citoyens à une large variété de disciplines sportives, et le sport de haut niveau, qui vise à faire figurer la France parmi les nations les plus performantes sur la scène sportive internationale.
En temps de crise, la Cour des comptes reconnaît la présence cruciale de l'État dans le sport (4,3 milliards d'euros, soit 12,5 % de la dépense sportive hexagonale), mais préconise une adaptation de sa stratégie, notamment pour corriger les déséquilibres et le «saupoudrage», principal défaut des politiques actuelles. «L'État est appelé à intervenir moins comme financeur majeur -notamment pour le sport pour tous- que comme régulateur et correcteur des déséquilibres», estime ainsi la Cour des comptes.

Trop peu d'équipements à Paris et dans les zones urbaines sensibles:

samedi 23 juin 2012

Primes aux JO: le ministère des Sports n'a pas le budget.


Passage de témoin le 8 juin à Roland-Garros entre Tony Estangué, porte-drapeau de la délégation olympique française, et Laura Flessel, qui prendra sa place à Londres. Une délégation dont le paiement des primes pose problème.
Passage de témoin le 8 juin à Roland-Garros entre Tony Estangué, porte-drapeau de la délégation olympique française, et Laura Flessel, qui prendra sa place à Londres. Une délégation dont le paiement des primes pose problème.
 
 
 Les fonds alloués pour 2012 ne permettent pas de couvrir les primes promises aux futurs médaillés. Valérie Fourneyron, ministre en poste, et David Douillet son prédécesseur, se renvoient la responsabilité.
 
70.000 euros. C'est la prime que pourrait recevoir chacun des 23 joueurs de l'équipe de France, à l'issue du quart de finale qui les oppose aux Espagnols dans l'Euro 2012 de football. Une somme qui s'ajouterait aux 340.000 euros déjà perçus pour la qualification pour la compétition (240.000 euros) et celle pour les quarts de finale (100.000 euros). Ces sommes feraient pâlir d'envie d'autres sportifs de haut niveau, notamment des disciplines olympiques, dont les primes de médailles aux Jeux de Londres ne sont actuellement pas assurées.
C'est en tout cas la crainte née des propos de Valérie Fourneyron, la nouvelle ministre socialiste des Sports. Jeudi, celle-ci expliquait que le budget de son ministère présentait un trou de 50 millions d'euros. De quoi soulever des doutes sur le financement de plusieurs mesures phares du ministère, notamment la réforme de la retraite des sportifs de haut niveau amateur, mais aussi et surtout les primes promises aux futurs médaillées olympiques et paralympiques de Londres.

Ministre «amateur»:

samedi 16 juin 2012

Eurostar, Keolis et RATP Dev roulent pour les JO de Londres.


La ligne de métro rapide Javelin, reliera en sept minutes la gare de Saint-Pacras, à Londres, à celle de Stratford.
La ligne de métro rapide Javelin, reliera en sept minutes la gare de Saint-Pacras, à Londres, à celle de Stratford.
 
 
 Les trois entreprises tricolores vont acheminer sur les sites des dizaines de milliers de visiteurs dont les athlètes.
 
 
 
Eurostar, Keolis - toutes deux filiales de la SNCF - et RATP Dev sont déjà dans les starting-blocks à Londres, un mois et demi avant le début des JO. Ces trois entreprises tricolores vont jouer un rôle stratégique pour acheminer sur les sites des dizaines de milliers de visiteurs dont les athlètes, les vedettes de la fête. Au total, Londres s'attend à recevoir 9 millions de visiteurs pour les jeux.
Transport for London (TFL), l'organisme qui gère les transports londoniens sous la tutelle de la Ville de Londres, assure que tout est sous contrôle ou presque. «Nous souhaitons surtout éviter l'expérience des JO d'Atlanta en 1996, où les visiteurs ont dû attendre jusqu'à neuf heures pour pouvoir monter dans un bus qui les transportait sur le site des Jeux, explique Ben Plowden, de TFL. Certains athlètes avaient même raté leur compétition pour n'avoir pas réussi à se rendre à temps sur leur site !» Selon lui, deux années de préparation ont cette fois permis de mettre au point un dispositif qui aura impliqué les entreprises de transport mais aussi les employeurs du grand Londres et les habitants, invités à partir en vacances mi-juillet ou à changer leurs horaires de transport… Au lieu de s'engouffrer dans les stations de métro après le bureau, il a même été conseillé aux Londoniens d'aller boire un verre ou deux au pub.

dimanche 20 mai 2012

JO : les organisateurs plus attentifs au choix des sponsors.

Le Comité international olympique (CIO) a cédé à la pression populaire, sur la légitimité de certains de ses sponsors. Priorité est donnée à l'excellence de l'image du symbole olympique.


Associer son image aux Jeux Olympiques, cela n'a pas de prix. C'est le slogan qu'aurait pu choisir le chimiste américain Dow Chemical concernant son association pour les Olympiades de Londres. Arès avoir conclu un contrat mondial de sponsoring de 10 ans (JO d'hiver et d'été jusqu'en 2020) avec le Comité international olympique (CIO), le géant de la chimie ne verra finalement pas son logo apposé sur l'extérieur de l'enceinte londonienne durant les 15 jours de la compétition. C'est la conséquence de la pression venue d'Inde sur la responsabilité du groupe dans la catastrophe écologique de Bhopal en 1984.

Dow Chemical, un des sponsors ne verra pas son nom apparaître sur l'enceinte olympique.
Dow Chemical, un des sponsors ne verra pas son nom apparaître sur l'enceinte olympique.
 
Ce compromis trouvé avec le comité organisateur illustre l'importance croissante de l'image entourant le symbole olympique. Avec la démission de Meredith Alexander, un des membres de la Commission chargée du développement durable dans l'organisation des JO, le comité organisateur n'a eu presqu'aucun choix que de céder à la pression populaire. Et de reconnaître le manque de pertinence de l'association avec le chimiste. Or, les onze grands sponsors du CIO (Coca-Cola, Acer, Atos, Visa..) lui rapportent la bagatelle de 957 millions dollars (730 millions d'euros), sur la période 2010-2012. Une politique marketing qui lui assure 45 % de ses revenus et dont il ne peut se passer pour assurer son fonctionnement. D'où l'importance accordée à l'image de la marque olympique.

Marque la plus puissante dans l'univers du sport:

samedi 12 mai 2012

Censurer Twitter et Facebook aux JO : pari quasi impossible.


Partager son expérience des JO sur les réseaux sociaux ne se fait pas sans risques, même si la législation reste floue selon la nature des contenus.
Partager son expérience des JO sur les réseaux sociaux ne se fait pas sans risques, même si la législation reste floue selon la nature des contenus.
 
 
 Le CIO interdit aux athlètes et au public de diffuser sur les réseaux sociaux des vidéos et photos des JO de Londres. Les tweets et statuts Facebook pourraient aussi inciter les marques partenaires à initier des procédures juridiques.
 
Vendredi et pendant cinq jours, 900.000 nouveaux billets pour les Jeux Olympiques de Londres seront mis en vente. Autant de chanceux appelés à partager «l'expérience Ooympique» Mais un détail au dos du précieux sésame pourrait retenir leur attention. Les conditions d'utilisation prévues par le Comité organisateur (CIO) interdisent en effet aux spectateurs «toute diffusion ou publication de photo, vidéo ou enregistrement audio des Jeux sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Google Plus…) et sur internet». Une précision utile, alors qu'immortaliser et partager ses émotions sportives sur la toile sont devenues un réflexe pour les fans de sport. Mais une interdiction aussi impossible à faire respecter?
«Une telle prise de position de la part de l'exploitant de l'événement est juridiquement cohérente, défend Fabrice Lorvo, spécialiste du marketing sportif chez FTPA. Mais nous sommes dans l'éternel grand écart entre la volonté du détenteur des droits, et ce qui est rendu possible par les nouvelles technologies». Difficile en effet pour des raisons pratiques de demander à Twitter ou Facebook de contrôler tous les contenus liés à l'événement. Quant à interdire l'accès aux sites olympiques avec un smartphone, cela pourrait dissuader les spectateurs, tout en imposant des contraintes organisationnelles très lourdes (consignes des smartphones etc.). Enfin, bloquer purement et simplement ces réseaux sociaux comme en Chine passerait difficilement, sur un continent attaché à la liberté d'expression.

Établir le préjudice: