De la vente des forfaits au paiement sans contact via le téléphone, tous les chantiers sont ouverts.
Les banques ont ouvert un grand chantier: celui du téléphone mobile. Certaines ont décidé de commercialiser appareils et forfaits pour s'assurer des rentrées d'argent supplémentaires et surtout mettre un pied dans le monde de la téléphonie. BNP Paribas, la dernière en date s'est lancée sur le créneau en novembre dernier, en partenariat avec Orange, en affirmant qu'elle se sentait parfaitement légitime pour aborder ce nouveau marché.
Mais le vrai défi est ailleurs. Car le téléphone mobile est le cheval de Troie qui pourrait permettre à d'autres acteurs de mordre sur le pré carré des banquiers: le paiement. La menace Google, en particulier, les effraie. Aux États-Unis, celui-ci a déjà lancé, en partenariat avec Visa et MasterCard, son portefeuille électronique. Ou comment payer avec le téléphone grâce aux smartphones nouvelle génération équipés d'une technologie «sans contact» (NFC).