Infolinks

Google Recherche

Affichage des articles dont le libellé est presse quotidienne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est presse quotidienne. Afficher tous les articles

mardi 5 février 2013

Presstalis : les éditeurs dénoncent le blocage.

Les quotidiens nationaux payants ne paraîtront pas aujourd'hui. Le syndicat SGLCE CGT intensifie les grèves. 

Une situation «inédite» et d'une «gravité exceptionnelle». Les dirigeants des journaux, réunis au sein du Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN), ont protesté solennellement mardi contre l'annonce par le Syndicat général du Livre et de la communication écrite CGT (SGLCE CGT) d'un blocage de la distribution dans les kiosques de tous les quotidiens payants datés de mercredi.
«La prise en otages des quotidiens ne résout rien, bien au contraire», alerte le SPQN. Le syndicat SGLCE CGT a appelé à cesser le travail mardi dans le but d'empêcher la sortie des quotidiens nationaux afin de peser sur les négociations du plan de restructuration de la principale messagerie de presse Presstalis, qui prévoit notamment la suppression de 1250 postes sur 2500 salariés. Faute de pouvoir distribuer leurs titres, les éditeurs ont été contraints «de prendre la décision exceptionnelle» de ne pas imprimer leurs journaux.
«Depuis octobre, une trentaine de mouvements sociaux ont affecté de manière tournante ou globale la distribution des différents quotidiens nationaux, rappellent les éditeurs. Ces multiples perturbations aboutissent aujourd'hui à détériorer gravement le contrat de confiance entre les lecteurs et leurs quotidiens.» Ces mouvements sociaux à répétition qui touchent la distribution de la presse française pénalisent directement les ventes des journaux. Sur le seul mois de décembre, la diffusion France payée de la presse quotidienne nationale d'information a ainsi reculé de 5 %, selon l'OJD. «Le blocage général annoncé par le syndicat SGLCE CGT du Livre pour mardi soir met en cause la viabilité économique de la société Presstalis, fait peser un risque insoutenable sur les 30.000 marchands de journaux répartis sur le territoire. Il fragilise considérablement les sociétés de presse qui subissent des pertes de recettes récurrentes», souligne le SPQN.

-->

Réseau de vente fragilisé:

mardi 19 juillet 2011

Marc Feuillée élu à la présidence du SPQN .



Il entend «accompagner toutes les mutations fondamentales du métier».

Marc Feuillée, directeur général du groupe Figaro, a été élu hier président du Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN). Il succède à Francis Morel, à la tête du syndicat depuis 2005 et ancien DG du Figaro. Sous l'impulsion de son nouveau président, le SPQN entend «accompagner toutes les mutations fondamentales du métier déjà entamées : organisation bimédia des rédactions, réforme du système de distribution, poursuite du développement du portage. Une priorité sera donnée à la consolidation des nouveaux modèles économiques et aux réponses à apporter à la modification permanente des modes de consommation de l'information sous l'impulsion de ruptures technologiques rapides ainsi qu'à la nécessité de poursuivre la diversification des revenus».
Souhaitant «plus de collégialité» dans la gouvernance du SPQN , Marc Feuillée s'est entouré de plusieurs vice-présidents : l'assemblée générale a élu Louis Dreyfus, président du directoire du groupe Le Monde, Nicolas Beytout, PDG du groupe Les Échos, Philippe Carli, directeur général du groupe Amaury, et Arnauld de la Porte, directeur général adjoint de La Croix.
Enfin, les éditeurs du SPQN ont confié à Francis Morel la coordination d'une étude sur la mutualisation de la distribution de la presse quotidienne nationale et de la presse quotidienne régionale.