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dimanche 24 juin 2012

Brésil : Casino prend les commandes de Pao de Açucar.

Jean-Charles Naouri, PDG deCasino.
Jean-Charles Naouri, PDG deCasino.


 Grâce à la prise de contrôle du premier distributeur brésilien, le groupe stéphanois devrait réaliser plus de 60% de ses ventes hors de France.



Casino est enfin seul aux commandes de sa filiale brésilienne Pao de Açucar (GPA). Le groupe stéphanois devient maître du destin du leader local de la distribution, qui a réalisé l'an passé 23 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Avec près de 200 millions d'habitants, le Brésil devrait devenir en 2014 le cinquième plus grand marché au monde. GPA y exploite déjà 1600 magasins, de l'hypermarché à la supérette en passant par le cash and carry pour les épiciers et restaurateurs. Le groupe est également propriétaire de deux chaînes spécialisées dans l'électroménager, Casas Bahia et Ponto Frio, ainsi que de novapontocom, qui distribue les produits du groupe par Internet.
Conformément aux accords signés en 2005 avec Abilio Diniz, fils du fondateur et président de GPA, Jean-Charles Naouri, PDG et principal actionnaire de Casino, a pris ce vendredi à Sao Paulo la présidence du conseil d'administration de Wilkes, le holding de contrôle de GPA. Quelques heures plus tard, l'assemblée générale de GPA a logiquement approuvé la nomination des trois administrateurs supplémentaires proposés par Casino. Ce dernier avait choisi trois personnalités brésiliennes, afin de démontrer son attachement à l'enracinement local de sa filiale.

mardi 19 juin 2012

Les pays émergents aideront la zone euro, sous conditions .


Le premier ministre japonais yoshihiko Noda, la présidente du Brésil Dilma Rousseff, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy et le président russe Vladimir Poutine (de gauche à droite) au sommet du G20 à Los Cabos.
Le premier ministre japonais yoshihiko Noda, la présidente du Brésil Dilma Rousseff, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy et le président russe Vladimir Poutine (de gauche à droite) au sommet du G20 à Los Cabos.
 
 La dotation du FMI va être portée à 456 milliards de dollars, la Chine versant 43 milliards de dollars, et le Brésil, l'Inde, le Mexique et la Russie 10 milliards chacun. Un geste conditionné à la révision des droits de vote.
 Après de multiples discussions, et lors d'un sommet restreint, les grands pays émergents ont dévoilé les montants qu'ils verseront au FMI. L'objectif est de renforcer un «pare-feu» mondial pour voler au secours des pays en difficulté. Une aide ciblée sur la zone euro, la grande malade de la planète, dont les risques de contagion inquiètent les émergents. La Chine contribuera à hauteur de 43 milliards de dollars, tandis que le Brésil, l'Inde, le Mexique et la Russie ont annoncé chacun 10 milliards. L'Arabie saoudite financera 15 milliards de dollars, l'Afrique du Sud 2 milliards, la Colombie 1,5 milliard et la Nouvelle-Zélande un milliard. Depuis décembre, le FMI avait réussi à amasser un pactole de 430 milliards de dollars, dont 150 milliards de la zone euro. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a rappelé que «l'Union européenne contribuait à hauteur de 56%». Avec les nouvelles contributions précisées à Los Cabos, les ressources du FMI totaliseront 456 milliards de dollars.
Très gros contributeur avec 60 milliards de dollars, le Japon a poussé les émergents à mettre la main au pot. Ils ont posé deux préalables à leur accord: que le FMI soit à court d'argent et qu'il ait mis en œuvre une réforme de 2010 accordant des droits de vote supplémentaires aux pays émergents. L'engagement est pris «étant entendu qu'il ne sera fait appel à ces ressources qu'une fois que les ressources déjà existantes, y compris les nouveaux accords d'emprunt, auront été substantiellement employées», précise le communiqué des émergents.

Plus de droits de vote:

mercredi 13 juillet 2011

Carrefour bat en retraite face à Casino au Brésil.


Lars Olofsson, PDG du groupe, en février dernier, à Paris.
Lars Olofsson, PDG du groupe, en février dernier, à Paris.
 
La fusion de la filiale locale du distributeur avec celle de son concurrent a perdu le soutien du gouvernement, en raison de l'opposition du groupe stéphanois.
 
Carrefour et ses principaux actionnaires ont encore des progrès à faire pour maîtriser toutes les subtilités de la samba. Le projet de fusion de la filiale brésilienne du deuxième distributeur mondial avec celle de Casino, Grupo Pao de Açucar (GPA), est abandonné.
Échafaudé depuis des mois dans le dos de Casino par son associé local Abilio Diniz (président et détenteur de 21% de GPA), avec le concours de la BNDES, l'équivalent brésilien de la Caisse des dépôts, ce projet aurait permis à Carrefour de prendre le contrôle de l'ensemble regroupant les activités brésiliennes des deux groupes. La société, baptisée Novo Pao de Açucar, aurait réalisé 30 milliards d'euros de chiffre d'affaires et détenu 32,3% du marché local, contre 11,1% pour l'américain WalMart.
Las. Face à l'opposition farouche de Casino, qui soutient que l'élaboration de ce projet est contraire au pacte d'actionnaires le liant à Abilio Diniz, la BNDES a annoncé son retrait dans la nuit de mardi à mercredi. Même si Diniz cherche des investisseurs privés brésiliens pour se substituer à la BNDES, il a perdu une partie de ses soutiens politiques.