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mardi 19 juin 2012

Les pays émergents aideront la zone euro, sous conditions .


Le premier ministre japonais yoshihiko Noda, la présidente du Brésil Dilma Rousseff, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy et le président russe Vladimir Poutine (de gauche à droite) au sommet du G20 à Los Cabos.
Le premier ministre japonais yoshihiko Noda, la présidente du Brésil Dilma Rousseff, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy et le président russe Vladimir Poutine (de gauche à droite) au sommet du G20 à Los Cabos.
 
 La dotation du FMI va être portée à 456 milliards de dollars, la Chine versant 43 milliards de dollars, et le Brésil, l'Inde, le Mexique et la Russie 10 milliards chacun. Un geste conditionné à la révision des droits de vote.
 Après de multiples discussions, et lors d'un sommet restreint, les grands pays émergents ont dévoilé les montants qu'ils verseront au FMI. L'objectif est de renforcer un «pare-feu» mondial pour voler au secours des pays en difficulté. Une aide ciblée sur la zone euro, la grande malade de la planète, dont les risques de contagion inquiètent les émergents. La Chine contribuera à hauteur de 43 milliards de dollars, tandis que le Brésil, l'Inde, le Mexique et la Russie ont annoncé chacun 10 milliards. L'Arabie saoudite financera 15 milliards de dollars, l'Afrique du Sud 2 milliards, la Colombie 1,5 milliard et la Nouvelle-Zélande un milliard. Depuis décembre, le FMI avait réussi à amasser un pactole de 430 milliards de dollars, dont 150 milliards de la zone euro. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a rappelé que «l'Union européenne contribuait à hauteur de 56%». Avec les nouvelles contributions précisées à Los Cabos, les ressources du FMI totaliseront 456 milliards de dollars.
Très gros contributeur avec 60 milliards de dollars, le Japon a poussé les émergents à mettre la main au pot. Ils ont posé deux préalables à leur accord: que le FMI soit à court d'argent et qu'il ait mis en œuvre une réforme de 2010 accordant des droits de vote supplémentaires aux pays émergents. L'engagement est pris «étant entendu qu'il ne sera fait appel à ces ressources qu'une fois que les ressources déjà existantes, y compris les nouveaux accords d'emprunt, auront été substantiellement employées», précise le communiqué des émergents.

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