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mercredi 16 janvier 2013

La Banque mondiale chiffre le coût économique des conflits.

La Libye en 2011 et la Syrie en 2012 ont subi des chutes vertigineuses de leur activité économique du fait des conflits. Par ailleurs les pays en développement supportent le contrecoup de la crise de la zone euro.

Les guerres civiles et les affrontements armés ne sont jamais propices à la prospérité. La Banque mondiale en apporte une démonstration chiffrée dans son rapport semestriel baptisé Global Economic Prospects, publié ce mercredi matin. Les experts de Washington estiment que le PIB de la Syrie s'est contracté de 20% l'an dernier, alors que l'Iran, soumis à un embargo de la communauté internationale sur ses exportations de pétrole, a vu son activité économique se réduire de 1%.
En Libye, les effets collatéraux de l'intervention franco-britannique, qui s'était traduite en 2011 par la fin du régime du colonel Kadhafi et le décès de son leader, ont entraîné une perte de 61,1% du PIB. Et à l'inverse la reconstruction qui a suivi en 2012 a fait bondir de 108% ce même indicateur, selon la Banque mondiale, dont on ne sait si l'on doit admirer la précision des calculs ou la trouver quelque peu dérisoire.

Un rôle marginal:

lundi 16 avril 2012

L'Asie apporte son soutien à l'économie mondiale.


Christine Lagarde, directrice générale du FMI, a salué la décision de la banque centrale chinoise qui va laisser fluctuer plus largement le yuan.
Christine Lagarde, directrice générale du FMI, a salué la décision de la banque centrale chinoise qui va laisser fluctuer plus largement le yuan.
 
 
 Après la décision de Pékin de laisser fluctuer plus largement sa monnaie, le Japon pourrait apporter 60 milliards de dollars de plus au FMI.
 
 
 
Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, après la décision de Pékin de laisser fluctuer plus largement sa monnaie, le Japon pourrait apporter 60 milliards de dollars de plus au Fonds monétaire international. Ce projet, encore officieux, a été dévoilé dimanche à Tokyo par l'agence de presse Kyodo, qui citait une source gouvernementale anonyme.
Ces annonces interviennent alors que le FMI et la Banque mondiale tiennent cette semaine leurs réunions de printemps à Washington, où se rendront tous les ministres des Finances du G20. Outre la désignation du prochain président de la Banque mondiale, dont l'Américain d'origine coréenne Jim Yong-kim est le grand favori, deux sujets domineront les rencontres, la crise des dettes souveraines de la zone euro et les risques de ralentissement de l'économie mondiale.