Infolinks

Google Recherche

Affichage des articles dont le libellé est LIBYE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est LIBYE. Afficher tous les articles

mercredi 16 janvier 2013

La Banque mondiale chiffre le coût économique des conflits.

La Libye en 2011 et la Syrie en 2012 ont subi des chutes vertigineuses de leur activité économique du fait des conflits. Par ailleurs les pays en développement supportent le contrecoup de la crise de la zone euro.

Les guerres civiles et les affrontements armés ne sont jamais propices à la prospérité. La Banque mondiale en apporte une démonstration chiffrée dans son rapport semestriel baptisé Global Economic Prospects, publié ce mercredi matin. Les experts de Washington estiment que le PIB de la Syrie s'est contracté de 20% l'an dernier, alors que l'Iran, soumis à un embargo de la communauté internationale sur ses exportations de pétrole, a vu son activité économique se réduire de 1%.
En Libye, les effets collatéraux de l'intervention franco-britannique, qui s'était traduite en 2011 par la fin du régime du colonel Kadhafi et le décès de son leader, ont entraîné une perte de 61,1% du PIB. Et à l'inverse la reconstruction qui a suivi en 2012 a fait bondir de 108% ce même indicateur, selon la Banque mondiale, dont on ne sait si l'on doit admirer la précision des calculs ou la trouver quelque peu dérisoire.

Un rôle marginal:

jeudi 14 juillet 2011

Kadhafi accuse Sarkozy d'être un «criminel de guerre».


Mouammar Kadhafi dans sa résidence de Bab al-Aziziya, le 8 juillet dernier.
Mouammar Kadhafi dans sa résidence de Bab al-Aziziya, le 8 juillet dernier.
 
Dans un discours diffusé à la télévision d'Etat, le dirigeant libyen a accusé son le président français d'avoir «entaché» l'histoire de la France. Il a exhorté ses partisans à marcher sur la ville de Benghazi pour la libérer.
 
Pour la troisième fois depuis le début du mois, Mouammar Kadhafi s'est adressé à ses partisans, persistant dans une attitude de défi. Dans un enregistrement sonore diffusé par la télévision d'Etat, le dirigeant libyen a accusé le président français Nicolas Sarkozy d'être un « criminel de guerre». «Sarkozy a détruit les rapports de son pays avec la Libye et les pays musulmans. C'est un retardé mental», a-t-il ajouté.
Pointant les frappes aériennes internationales dont la France est à l'origine depuis le 19 mars avec la Grande-Bretagne, Mouammar Kadhafi a reproché au président français d'avoir mené une «croisade contre le peuple libyen». Il a estimé que Nicolas Sarkozy avait entraîné son pays «dans une guerre perdue», et que la France devait bannir «ce criminel».