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mercredi 9 juillet 2014
samedi 12 mai 2012
Le président grec convoque la réunion de la dernière chance.
Le président grec, Carolos Papoulias, a jusqu'à jeudi pour trouver un accord avec les chefs des partis.
Après le refus du chef de la gauche radicale de soutenir un gouvernement de coalition, le chef de l'État grec recevra les dirigeants des partis dimanche pour éviter la sortie du pays de la zone euro.
La Grèce s'enfonce dans son paradoxe. Berceau historique de la démocratie, elle se passionne toujours autant pour la politique, comme en témoigne la bonne participation aux élections générales du 6 mai (65 % des électeurs inscrits se sont déplacés pour voter). Mais cette passion ne produit aucun pouvoir capable de répondre aux enjeux du pays.
Alexis Tsipras, le Mélenchon local, qui a triplé son score électoral par rapport à 2009, a refusé de soutenir un gouvernement d'union nationale avec Evangelos Venizélos, le leader du Pasok (socialiste), respectant les engagements de rigueur budgétaire signés il y a trois mois. Le pays n'a donc toujours pas de premier ministre, alors que jamais l'urgence n'a été aussi grande.
Ce samedi, Evangelos Venizelos a rendu au président Carolos Papoulias le «mandat expiatoire» qu'il lui avait confié. Le chef de l'État a convoqué les dirigeants des trois grands partis dimanche. À charge pour eux de se mettre d'accord avant jeudi prochain pour former un gouvernement de coalition.
Pour l'heure, c'est l'inconnue. Qui représentera la Grèce aux réunions de l'Eurogroupe et de l'Ecofin lundi 14 mai et mardi 15 mai? Il lui faudrait une forte personnalité pour défendre auprès des partenaires européens l'octroi au mois de juin d'une tranche de 8 milliards d'euros de prêts bonifiés. Qui siégera derrière le drapeau à croix et bandes bleues au sommet de l'Otan à Chicago le 20 mai? Un éloquent négociateur serait le bienvenu si la Grèce veut éviter que les Occidentaux entérinent l'exigence du gouvernement de Skopje de nommer son pays «Macédoine», à laquelle les Grecs s'opposent pour des raisons historiques.
Système clientéliste:
lundi 23 avril 2012
Le gouvernement des Pays-Bas présente sa démission.
Le premier ministre libéral Mark Rutte, qui avait été - ironie du sort - l'un des plus ardents défenseur du traité budgétaire, a présenté lundi sa démission à la reine.
Le premier ministre libéral Mark Rutte n'a pas réussi à trouver un accord avec les populistes de Geert Wilders sur les coupes budgétaires nécessaires au respect des normes en matière de déficit public.
C'est la première victime du pacte fiscal européen. Le premier ministre libéral néerlandais
Mark Rutte, qui avait été - ironie du sort - l'un des plus ardents
défenseur du traité budgétaire, a présenté lundi sa démission à la
reine après l'échec de négociations sur la réduction du déficit public.
Le chef du gouvernement, qui avait confirmé samedi la stérilité des discussions entamées
début mars avec le Parti pour la Liberté (PVV) de Geert Wilders, avait
réuni ses ministres dans la matinée pour envisager la tenue d'élections
anticipées, probablement en septembre ou en octobre.
Geert Wilders, dont la formation populiste, eurosceptique et islamophobe assurait au gouvernement une majorité de 76 sièges sur 150 jusqu'à la démission le 21 mars de l'un de ses députés, a créé la surprise samedi en quittant, au dernier moment, la table des négociations. Il a ainsi rompu l'accord de soutien conclu avec le parti libéral (VVD) de Mark Rutte et les chrétiens-démocrates (CDA) du vice-premier ministre Maxime Verhagen, qui formaient une coalition minoritaire depuis octobre 2010.
Samedi après-midi, Mark Rutte et Maxime Verhagen ont annoncé la fin de sept semaines de négociations. «Les trois partis ont échoué à trouver des réponses communes», a regretté le premier Ministre, avant d'ajouter que des élections législatives anticipées semblaient «évidentes».
Geert Wilders, dont la formation populiste, eurosceptique et islamophobe assurait au gouvernement une majorité de 76 sièges sur 150 jusqu'à la démission le 21 mars de l'un de ses députés, a créé la surprise samedi en quittant, au dernier moment, la table des négociations. Il a ainsi rompu l'accord de soutien conclu avec le parti libéral (VVD) de Mark Rutte et les chrétiens-démocrates (CDA) du vice-premier ministre Maxime Verhagen, qui formaient une coalition minoritaire depuis octobre 2010.
Samedi après-midi, Mark Rutte et Maxime Verhagen ont annoncé la fin de sept semaines de négociations. «Les trois partis ont échoué à trouver des réponses communes», a regretté le premier Ministre, avant d'ajouter que des élections législatives anticipées semblaient «évidentes».
Le «diktat de Bruxelles»:
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