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mardi 15 janvier 2013

La pub en ligne souffre en France, le mobile déçoit.

Les investissements ont progressé de 5% en 2012, deux fois moins vite que l'année précédente. La tendance devrait être similaire en 2013, malgré les promesses du mobile.
 
Comme c'était redouté, le marché de la publicité en ligne a nettement ralenti en France en 2012. Longtemps associés à des croissances à deux chiffres, les investissements sur Internet n'ont gagné que 5%, pour atteindre 2,7 milliards d'euros nets, selon l'observatoire du Syndicat des régies Internet (SRI) réalisé par Capgemini Consulting. Moins que la croissance de 8% qui était attendue au début de l'année dernière.
«L'année a été extrêmement morose», a confirmé Eric Aderdor, président du SRI, lors d'une conférence de presse organisée mardi. Les investissements publicitaires, freinés durant la campagne présidentielle, n'ont pas redécollé par la suite. Les annonceurs les plus importants, notamment dans l'automobile et les télécoms, ont connu une année difficile et limité leurs budgets. Au bout du compte, si le Web fait toujours mieux que la moyenne des autres médias (-1,9% au premier semestre), la France décroche avec la croissance qu'ont réussi à maintenir les États-Unis (+17%), le Royaume-Uni (+14%) et l'Allemagne (+15%).

Bonnes performances de la vidéo et des réseaux sociaux:

jeudi 17 mai 2012

L'efficacité des publicités sur Facebook fait polémique.

General Motors a annoncé qu'il retirait son budget de 10 millions de dollars du réseau social. Les publicités fonctionnent si on propose les bons contenus, a rétorqué Ford.



La polémique ne pouvait plus mal tomber. A la veille de l'introduction en Bourse de Facebook, des annonceurs ont commencé à mettre en doute l'efficacité des publicités sur Facebook. Ces dernières sont à la base du modèle économique du réseau social, qui s'apprête à lever plus de 16 milliards de dollars en Bourse.
Le constructeur automobile General Motors a ainsi annoncé qu'il arrêtait ses investissements publicitaires sur Facebook, a révélé le Wall Street Journal . C'est un budget de 10 millions de dollars qui va s'évaporer de la plateforme. GM entend continuer à faire la promotion de ses marques sur Facebook, mais en exploitant surtout ses services gratuits, comme sa page fan.
C'était un risque envisagé par Facebook dans son document préparatoire à l'introduction en Bourse, déposé auprès du gendarme américain des marchés. Mais il pourrait peser sur les perspectives de croissance de Facebook, si d'autres annonceurs venaient à faire le même choix.
Mais quelques heures après l'annonce de GM, un autre géant américain de l'automobile a riposté, prenant la défense des publicités sur Facebook. «Tout ce qui compte c'est l'exécution. Nos publicités Facebook fonctionnent quand elles sont combinées, de manière stratégique, avec des contenus attractifs et de l'innovation», a indiqué le groupe Ford sur Twitter.
Le directeur marketing de Ford, interrogé par le magazine Forbes, estime qu'il ne faut pas «considérer Facebook comme un simple réseau publicitaire», sur lequel on diffuse les mêmes bannières publicitaires qu'ailleurs. Avant de concéder que «ce sont encore les débuts et les critères de mesure ne sont pas définis à 100%».
D'autres observateurs ont appelé les annonceurs à la prudence avant d'emboiter le pas à General Motors: «Nous ne savons pas pourquoi les publicités de GM n'ont pas eu de résultats», souligne ainsi Tom Skotidas, fondateur d'une agence de marketing pour réseaux sociaux.
Une des explications pourrait être le récent changement introduit par Facebook dans sa présentation des pages et des profils, avec le lancement du Journal («Timeline»). Les agences de conseil en communication qui avaient établi des stratégies Facebook basées sur des onglets et des pages d'atterrissage ont en effet vu leurs recommandations devenir obsolètes du jour au lendemain.