Le groupe audiovisuel présidé par Nicolas de Tavernost affiche un chiffre d'affaires publicitaire record au premier trimestre à 202,5 millions d'euros.
M6 surfe sur
ses bonnes audiences et affiche une bonne santé financière. Le groupe
présidé par Nicolas de Tavernost a annoncé, jeudi, un chiffre d'affaires
consolidé en hausse de 3,6 % au premier trimestre 2012, à
355,1 millions d'euros. Il est vrai que cette croissance doit beaucoup
aux activités non publicitaires du groupe, qui progressent de 3,2 %. À
commencer par l'activité droits audiovisuels qui a bénéficié du succès
de Twilight 4 en vidéo. Mais malgré la morosité du marché, le chiffre
d'affaires publicitaire du groupe a crû de près de 4 %.
Même la chaîne M6, le vaisseau amiral, peut se flatter d'une hausse de ses recettes pub sur le premier trimestre de 1,5 %, à 164,5 millions d'euros. Une croissance qui s'appuie sur les bons scores d'audience d'une grille structurée autour d'un access prime time solide grâce au JT le «19 h 45» et à Scènes de ménages , mais aussi à quelques programmes phares, qu'il s'agisse de «Top Chef», de magazines comme «Capital» et, enfin, de séries américaines qui composent toujours le fond de sauce de la chaîne. Avec une part d'audience moyenne de 11,6 %, M6 est donc peu à peu devenue la troisième chaîne du paysage audiovisuel.
De quoi lui permettre une politique publicitaire agressive fondée sur un maintien, voire une augmentation, de ses tarifs, là où la plupart des opérateurs historiques misent sur la souplesse des conditions commerciales. La preuve: selon l'institut Kantar Media, le volume publicitaire de la chaîne M6 a baissé de 14,2 % sur la période, alors que ses recettes brutes (hors négociations et dégressifs) ont progressé.
Même la chaîne M6, le vaisseau amiral, peut se flatter d'une hausse de ses recettes pub sur le premier trimestre de 1,5 %, à 164,5 millions d'euros. Une croissance qui s'appuie sur les bons scores d'audience d'une grille structurée autour d'un access prime time solide grâce au JT le «19 h 45» et à Scènes de ménages , mais aussi à quelques programmes phares, qu'il s'agisse de «Top Chef», de magazines comme «Capital» et, enfin, de séries américaines qui composent toujours le fond de sauce de la chaîne. Avec une part d'audience moyenne de 11,6 %, M6 est donc peu à peu devenue la troisième chaîne du paysage audiovisuel.
De quoi lui permettre une politique publicitaire agressive fondée sur un maintien, voire une augmentation, de ses tarifs, là où la plupart des opérateurs historiques misent sur la souplesse des conditions commerciales. La preuve: selon l'institut Kantar Media, le volume publicitaire de la chaîne M6 a baissé de 14,2 % sur la période, alors que ses recettes brutes (hors négociations et dégressifs) ont progressé.