Infolinks

Google Recherche

Affichage des articles dont le libellé est ADF. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ADF. Afficher tous les articles

mardi 26 juin 2012

L'aide à l'enfance, parent pauvre de l'action sociale.


Pour les associations, l'«affaire Marina» révèle les carences de la Protection de l'enfance en France, qui est gérée par les départements depuis 1986.
Pour les associations, l'«affaire Marina» révèle les carences de la Protection de l'enfance en France, qui est gérée par les départements depuis 1986.
 
 
 Premier poste de dépenses sociales des départements jusqu'en 2002, la protection de l'enfance a été progressivement éclipsée par les budgets consacrés à l'insertion et aux personnes âgées.

Le procès des parents de la petite Marina, tuée en août 2009 après avoir subi de multiples sévices, s'est achevé ce mardi. Pour les associations qui se sont portées partie civile -La Voix de l'enfant, Innocence en danger, Enfance et partage et L'enfant bleu-, cette affaire révèle les carences de la Protection de l'enfance en France, qui est gérée par les départements depuis 1986. La Voix de l'enfant compte d'ailleurs «déposer plainte contre X» à l'issue du procès, a indiqué lundi lors de sa plaidoirie l'avocat de l'association, Me Francis Szpiner. Un procès qui deviendra alors celui des dysfonctionnements de l'aide à l'enfance.
Une réforme a pourtant été menée en 2007, mettant l'accent sur la prévention pour détecter le plus tôt possible ce type de maltraitance. Sa mise en œuvre souffre d'un «manque de moyens financiers et humains», juge cependant Martine Brousse, directrice de La Voix de l'enfant, interrogée par France Télévisions. Les conseils généraux ont consacré 6,26 milliards d'euros à l'aide sociale à l'enfance (ASE) en 2009, selon les dernières données de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES). En 2010, d'après des estimations encore provisoires, ces dépenses se sont établies à 6,5 milliards d'euros, majoritairement dédiées aux placements d'enfants en établissement ou en famille d'accueil, suivies par les frais liés aux actions éducatives à domicile ou en milieu ouvert et, enfin, dans une moindre échelle, les mesures de prévention.

jeudi 19 avril 2012

Décentralisation-acte III: Claudy Lebreton s'engage.

Le président de l'Assemblée des départements de France, Claudy Lebreton, fervent partisan de la décentralisation et de la ruralité, veut accélérer le transfert des compétences de l'État vers les collectivités locales.
Le président de l'Assemblée des départements de France, Claudy Lebreton, fervent partisan de la décentralisation et de la ruralité, veut accélérer le transfert des compétences de l'État vers les collectivités locales.


 Le président de l'Assemblée des Départements de France (ADF), partie prenante dans la campagne de François Hollande, milite pour une réforme des collectivités locales en trois ans.

Le président de l'Assemblée des départements de France (ADF), Claudy Lebreton, fervent partisan de la décentralisation et de la ruralité, veut accélérer le transfert des compétences de l'État vers les collectivités locales. Après les lois de 1982 sous le gouvernement de Pierre Mauroy, puis en 2003 sous celui de Jean-Pierre Raffarin, il s'agirait de l'acte III de la décentralisation.
Le premier axe de cette réforme défendue par Claudy Lebreton, qui sera présentée au Parlement si la gauche gagne les présidentielles, porterait sur le transfert de nouvelles responsabilités aux collectivités locales. «Nous proposons de solidifier la décentralisation avec de nouvelles compétences aux départements et aux Régions en matière d'emplois, de formation, de mise en place de politiques européennes comme la politique agricole commune, indique-t-il. La France peut faire nettement mieux en matière de transfert de compétences. Elle se classe 18e en Europe sur 27»,déplore-t-il.

Libertés fiscales: