Elle s'intensifie sur Internet, et repart à la hausse après plusieurs années de baisse, même pour les paiements de proximité.
La hausse de la fraude à la carte bancaire (+ 44 millions d'euros en 2011 par rapport à l'année précédente) inquiète la Banque de France. Son gouverneur, Christian Noyer,
qui présentait aujourd'hui le rapport annuel de l'Observatoire sur la
sécurité des moyens de paiement, a exhorté les e-commerçants à se doter
de dispositifs de sécurisation… et les particuliers à redoubler de
vigilance.
L'Observatoire constate une nouvelle augmentation de la fraude sur les paiements à distance, qui a encore bondi de 22 % l'an dernier. Ces paiements, notamment sur Internet, concentrent plus de 60 % des opérations frauduleuses, alors qu'ils ne représentent que 8,4 % des transactions.
Christian Noyer a a donc rendu hommage aux trois grands sites internet (Air France, Voyages-SNCF, et Orange,) qui ont les premiers adopté le dispositif 3D Secure. Celui-ci oblige l'acheteur, pour valider un achat, à indiquer un code à usage unique envoyé par sa banque sur son téléphone mobile. «Cette évolution a été très bénéfique pour ces acteurs qui n'ont globalement pas eu d'impact sur leur chiffre d'affaires, mais ont pu bénéficier d'une baisse très significative de leur taux de fraude» a précisé Christian Noyer. Désormais, plus de huit cyberacheteurs sur dix ont déjà entendu parler de ces dispositifs. Et la très grande majorité d'entre eux se sentent plus en sécurité lorsqu'ils paient en ligne avec ces dispositifs. De quoi lever les réticences de certains e-commerçants qui craignent de voir les clients renoncer à leurs achats si un code à usage unique leur est demandé au moment de régler.
L'Observatoire constate une nouvelle augmentation de la fraude sur les paiements à distance, qui a encore bondi de 22 % l'an dernier. Ces paiements, notamment sur Internet, concentrent plus de 60 % des opérations frauduleuses, alors qu'ils ne représentent que 8,4 % des transactions.
Christian Noyer a a donc rendu hommage aux trois grands sites internet (Air France, Voyages-SNCF, et Orange,) qui ont les premiers adopté le dispositif 3D Secure. Celui-ci oblige l'acheteur, pour valider un achat, à indiquer un code à usage unique envoyé par sa banque sur son téléphone mobile. «Cette évolution a été très bénéfique pour ces acteurs qui n'ont globalement pas eu d'impact sur leur chiffre d'affaires, mais ont pu bénéficier d'une baisse très significative de leur taux de fraude» a précisé Christian Noyer. Désormais, plus de huit cyberacheteurs sur dix ont déjà entendu parler de ces dispositifs. Et la très grande majorité d'entre eux se sentent plus en sécurité lorsqu'ils paient en ligne avec ces dispositifs. De quoi lever les réticences de certains e-commerçants qui craignent de voir les clients renoncer à leurs achats si un code à usage unique leur est demandé au moment de régler.