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lundi 2 juillet 2012

La fraude à la carte bancaire progresse encore.


La fraude sur les paiements à distance a encore bondi de 22 % l'an dernier.
La fraude sur les paiements à distance a encore bondi de 22 % l'an dernier.
 
 
 Elle s'intensifie sur Internet, et repart à la hausse après plusieurs années de baisse, même pour les paiements de proximité.
 
 
 La hausse de la fraude à la carte bancaire (+ 44 millions d'euros en 2011 par rapport à l'année précédente) inquiète la Banque de France. Son gouverneur, Christian Noyer, qui présentait aujourd'hui le rapport annuel de l'Observatoire sur la sécurité des moyens de paiement, a exhorté les e-commerçants à se doter de dispositifs de sécurisation… et les particuliers à redoubler de vigilance.
L'Observatoire constate une nouvelle augmentation de la fraude sur les paiements à distance, qui a encore bondi de 22 % l'an dernier. Ces paiements, notamment sur Internet, concentrent plus de 60 % des opérations frauduleuses, alors qu'ils ne représentent que 8,4 % des transactions.
Christian Noyer a a donc rendu hommage aux trois grands sites internet (Air France, Voyages-SNCF, et Orange,) qui ont les premiers adopté le dispositif 3D Secure. Celui-ci oblige l'acheteur, pour valider un achat, à indiquer un code à usage unique envoyé par sa banque sur son téléphone mobile. «Cette évolution a été très bénéfique pour ces acteurs qui n'ont globalement pas eu d'impact sur leur chiffre d'affaires, mais ont pu bénéficier d'une baisse très significative de leur taux de fraude» a précisé Christian Noyer. Désormais, plus de huit cyberacheteurs sur dix ont déjà entendu parler de ces dispositifs. Et la très grande majorité d'entre eux se sentent plus en sécurité lorsqu'ils paient en ligne avec ces dispositifs. De quoi lever les réticences de certains e-commerçants qui craignent de voir les clients renoncer à leurs achats si un code à usage unique leur est demandé au moment de régler.

Les fraudes sur les retraits plus nombreuses:

vendredi 14 octobre 2011

Air France teste un vol «bio» entre Toulouse et Orly.

L'A321 d'Air France, jeudi,sur le tarmac de l'aéroport de Toulouse, lors du remplissage d'une partie de ses réservoirs avec du biocarburant.
L'A321 d'Air France, jeudi,sur le tarmac de l'aéroport de Toulouse, lors du remplissage d'une partie de ses réservoirs avec du biocarburant.

La compagnie a fait voler jeudi un Airbus A321 deux fois moins polluant en CO2, grâce au biocarburant, un poids allégé et une trajectoire optimisée. Il faudra attendre 2020 pour voir se généraliser le transport aérien «vert».

À part de petits autocollants signalant la présence de biocarburant dans les réservoirs, rien ne distingue l'A321 d'Air France allégé en émission de C02 d'un appareil ordinaire. La compagnie a pourtant voulu créer l'événement jeudi en faisant du vol AF6129 entre Toulouse et Orly le plus économe en émission de gaz carbonique.
Lufthansa, KLM et Aeromexico ont mené des expériences de ce type, mais Air France a cumulé l'utilisation de biocarburant et tous les moyens de diminuer ses émissions de CO2. C'est une opération de «pédagogie et de sensibilisation», selon Bertand Lebel, directeur général adjoint du développement durable d'Air France KLM.
Pour émettre deux fois moins de C02 que sur un vol classique, Air France a joué sur plusieurs tableaux. D'abord, elle a allégé le poids des avions court et moyen-courriers (sièges, trolleys, chariots…). Ensuite, le pilote opte pour une trajectoire optimisée et continue, sans pallier à la montée et à la descente. Un projet européen, baptisé Cesar, a été lancé pour généraliser une meilleure gestion du trafic et des trajectoires. Pour pouvoir être déployé en Europe, 20 milliards d'euros vont devoir être investis dans Cesar.

jeudi 13 octobre 2011

Air France teste un vol «bio» entre Toulouse et Orly .

L'A321 d'Air France, jeudi,sur le tarmac de l'aéroport de Toulouse, lors du remplissage d'une partie de ses réservoirs avec du biocarburant.
L'A321 d'Air France, jeudi,sur le tarmac de l'aéroport de Toulouse, lors du remplissage d'une partie de ses réservoirs avec du biocarburant.

La compagnie a fait voler jeudi un Airbus A321 deux fois moins polluant en CO2, grâce au biocarburant, un poids allégé et une trajectoire optimisée. Il faudra attendre 2020 pour voir se généraliser le transport aérien «vert».

À part de petits autocollants signalant la présence de biocarburant dans les réservoirs, rien ne distingue l'A321 d'Air France allégé en émission de C02 d'un appareil ordinaire. La compagnie a pourtant voulu créer l'événement jeudi en faisant du vol AF6129 entre Toulouse et Orly le plus économe en émission de gaz carbonique.
Lufthansa, KLM et Aeromexico ont mené des expériences de ce type, mais Air France a cumulé l'utilisation de biocarburant et tous les moyens de diminuer ses émissions de CO2. C'est une opération de «pédagogie et de sensibilisation», selon Bertand Lebel, directeur général adjoint du développement durable d'Air France KLM.
Pour émettre deux fois moins de C02 que sur un vol classique, Air France a joué sur plusieurs tableaux. D'abord, elle a allégé le poids des avions court et moyen-courriers (sièges, trolleys, chariots…). Ensuite, le pilote opte pour une trajectoire optimisée et continue, sans pallier à la montée et à la descente. Un projet européen, baptisé Cesar, a été lancé pour généraliser une meilleure gestion du trafic et des trajectoires. Pour pouvoir être déployé en Europe, 20 milliards d'euros vont devoir être investis dans Cesar.