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mardi 15 janvier 2013

Obama : «Les États-Unis ne sont pas des mauvais payeurs».

Le président américain, Barack Obama, lundi à la Maison Blanche
Le président américain, Barack Obama, lundi à la Maison Blanche.
 
Le président américain appelle le camp républicain, qui menace de ne pas relever le plafond de la dette si des économies substantielles ne sont pas votées, à ne pas jouer avec le feu.
 
Le président des États-Unis Barack Obama a mis en garde lundi soir contre le risque de crise économique et financière si les élus républicains du Congrès refusaient de relever le plafond de la dette du pays. «Le simple fait d'évoquer cette possibilité, que les États-Unis ne paient pas leur dette, c'est irresponsable, c'est absurde», a déclaré Barack Obama lors d'une conférence de presse, la dernière de son premier mandat, avant qu'il ne prête serment pour le second. «Nous ne sommes pas une Nation de mauvais payeurs», a martelé le président américain.
«Au moment où je suis prêt à faire des compromis et trouver un terrain d'entente sur la manière dont nous pouvons réduire nos déficits, l'Amérique ne peut pas se permettre un nouveau débat avec ce Congrès sur la nécessité ou non de payer des dettes que nous avons d'ores et déjà accumulées».

«Les marchés pourraient devenir fous»:

mardi 19 juillet 2011

États-Unis : compromis budgétaire en vue au Sénat.


Une manifestante devant le Capitole, le 18 juillet.
Une manifestante devant le Capitole, le 18 juillet.
 
Barack Obama a apporté son soutien à un nouveau plan de réduction des déficits proposé par six sénateurs démocrates et républicains visant à éviter au pays de faire défaut sur le remboursement de sa dette.

L'émergeance d'un nouveau plan bipartite d'économies budgétaires susceptible de receuillir plus des deux tiers des voix au Sénat, a relancé le débat à Washington sur le relèvement du plafond de la dette. Ce relèvement est indispensable pour éviter que le Trésor tombe en défaut sélectif de paiement après le 2 août.
Barack Obama a salué ce projet préliminaire qui vise à réduire le déficit de quelque 3700 milliards de dollars sur 10 ans. Il repose une combinaison de réductions de dépenses, notamment dans les sacro-saints programmes sociaux, comme «Medicare», le système de santé des personnes agées et «Social Security», le régime général de retraite. Le plan prévoit aussi des baisses de crédits militaires ainsi que l'élimination de multiples niches fiscales, en échange d'une baisse générale de taux marginaux d'imposition. Des réductions de 500 milliards de dollars seraient votées immédiatement. Le reste de la réforme fiscale interviendrait dans un second temps.
Il promet de stabiliser la part de la dette publique dans l'économie à partir de 2014 et de la ramener à 70% en 2021. La nouvelle a été salué par un rebond marqué de Wall Street. Un tel plan se rapproche en effet du seuil de 4000 milliards de dollars d'économies exigé par les agences de notation pour préserver la note AAA des États-Unis.

lundi 18 juillet 2011

Dette américaine : les négociations se poursuivent .

La Maison-Blanche jugeait dimanche encore possible de trouver un compromis avec le Congrès pour relever le plafond de la dette américaine.


La Maison-Blanche jugeait dimanche encore possible de trouver un compromis avec le Congrès afin de relever, avant la date couperet du 2 août, le plafond d'endettement de l'État fédéral. «Il y a encore le temps de faire quelque chose», a indiqué Jack Lew, directeur du Bureau du budget, un des négociateurs de Barack Obama. «Les choses ont progressé au cours des derniers jours», a-t-il affirmé sans plus de détail. Sans vote du Congrès pour majorer ce plafond, le Trésor américain se trouverait incapable de payer toutes ses échéances après le 2 août.
Le président Obama cherche toujours un vaste compromis, portant sur quelque 4000 milliards de dollars d'économies au cours des dix prochaines années. Mais il insiste pour que des hausses d'impôts fassent partie de cet accord, ce que les républicains refusent.
Plusieurs alternatives moins ambitieuses sont envisagées. Elles ne suffiraient pas forcément à sauver la notation AAA des États-Unis, mais permettraient au moins d'éviter la catastrophe d'un défaut de paiement du Trésor. En attendant, les républicains à la Chambre des représentants comptent voter demain un amendement à la Constitution. S'il est ensuite ratifié par 38 États américains, il obligerait l'État fédéral à équilibrer son budget et plafonnerait les dépenses à 18% du PIB, contre 24% aujourd'hui. Cette approche est jugée inacceptable par la Maison-Blanche et la majorité démocrate du Sénat.

samedi 16 juillet 2011

Dialogue de sourds aux États-Unis sur la dette .


Barack Obama,lors d'une conférence de presse, hierà la Maison-Blanche.
Barack Obama,lors d'une conférence de presse, hierà la Maison-Blanche.
 
Barack Obama fixe un ultimatum au Congrès, mais les positions restent très éloignées sur la façon dont les États-Unis pourront éviter le défaut de paiement le 2 août prochain.
 
L'absence de consensus à Washington sur les moyens d'éviter un défaut de paiement du Trésor américain début août était vendredi encore criante. «Nous sommes clairement en train d'épuiser le temps qui nous reste. J'ai donc demandé aux membres du Congrès de me donner, d'ici 24 à 36 heures, une indication du plan qui permettra de relever le plafond de la dette», a déclaré Barack Obama. Le président américain s'est redit prêt à accepter des ajustements dans les programmes sociaux, ce que nombre d'élus de son propre camp refusent cependant. Mais il demande parallèlement aux républicains de céder sur les hausses d'impôts ou, à tout le moins, sur l'élimination de niches fiscales : «Les électeurs républicains sont prêts à (en) accepter», a-t-il souligné, invoquant de récents sondages.
«Nous ne sommes pas la Grèce ou le Portugal. Nous n'avons pas besoin de faire des choses radicales», a estimé Barack Obama. La situation des États-Unis est en effet très différente de celle des pays périphériques de l'Europe qui se débattent avec la crise des dettes souveraines. Il n'empêche : faute d'un vote du Congrès avant le 2 août, le Trésor américain ne pourra plus emprunter puisqu'il a déjà atteint le plafond de sa dette. Il serait acculé à ne plus payer certains de ses créanciers.

«Règle d'or» républicaine :

vendredi 15 juillet 2011

Dialogue de sourds aux États-Unis sur la dette .


Barack Obama,lors d'une conférence de presse, hierà la Maison-Blanche.
Barack Obama,lors d'une conférence de presse, hierà la Maison-Blanche. 
 
Barack Obama fixe un ultimatum au Congrès, mais les positions restent très éloignées sur la façon dont les États-Unis pourront éviter le défaut de paiement le 2 août prochain.
 
L'absence de consensus à Washington sur les moyens d'éviter un défaut de paiement du Trésor américain début août était vendredi encore criante. «Nous sommes clairement en train d'épuiser le temps qui nous reste. J'ai donc demandé aux membres du Congrès de me donner, d'ici 24 à 36 heures, une indication du plan qui permettra de relever le plafond de la dette», a déclaré Barack Obama. Le président américain s'est redit prêt à accepter des ajustements dans les programmes sociaux, ce que nombre d'élus de son propre camp refusent cependant. Mais il demande parallèlement aux républicains de céder sur les hausses d'impôts ou, à tout le moins, sur l'élimination de niches fiscales : «Les électeurs républicains sont prêts à (en) accepter», a-t-il souligné, invoquant de récents sondages.
«Nous ne sommes pas la Grèce ou le Portugal. Nous n'avons pas besoin de faire des choses radicales», a estimé Barack Obama. La situation des États-Unis est en effet très différente de celle des pays périphériques de l'Europe qui se débattent avec la crise des dettes souveraines. Il n'empêche : faute d'un vote du Congrès avant le 2 août, le Trésor américain ne pourra plus emprunter puisqu'il a déjà atteint le plafond de sa dette. Il serait acculé à ne plus payer certains de ses créanciers.

«Règle d'or» républicaine :