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dimanche 13 juillet 2014

Les agences de recouvrement de dettes et quels sont leurs pouvoirs

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jeudi 21 juillet 2011

Des moyens enfin à la hauteur des enjeux.

 Les chefs d'État et de gouvernement et les hiérarques des institutions européennes, dont le président de la Banque centrale européenne, étaient attendus sur deux fronts et ils s'en sont manifestement bien sortis.


À voir le soulagement des marchés financiers, la remontée des Bourses européennes et la détente sur les taux d'intérêt des dettes souveraines dans tous les pays du Sud, les autorités européennes ont remporté une bataille. Les chefs d'État et de gouvernement et les hiérarques des institutions européennes, dont le président de la Banque centrale européenne, étaient attendus sur deux fronts et ils s'en sont manifestement bien sortis.
L'urgence était de consolider le financement de la Grèce au-delà des 110 milliards d'euros d'argent public promis en mai 2010 par l'Union européenne et le FMI, qui se sont révélés insuffisants. Mais il fallait également empêcher que l'incendie ne se propage au Portugal et à l'Irlande, d'ores et déjà sous perfusion de l'aide internationale publique, voire à l'Italie et à l'Espagne. Et au-delà de la crise des dettes souveraines, c'était la pérennité même de l'euro qui était sur la sellette.
La tension est retombée d'un cran sur ces différents fronts. «Plus que sa remontée vis-à-vis du dollar, guère significative en soi tellement le billet vert est fragilisé par la crise de la dette fédérale américaine, le fait que l'euro se soit ressaisi vis-à-vis du franc suisse constitue un gage de confiance. De même, il était essentiel que les taux à dix ans sur la dette espagnole redescendent en deçà de 6 %, un niveau insupportable», analyse François Chevallier, de la banque Leonardo.

mercredi 20 juillet 2011

Nouveau rebond à la Bourse de Paris .



Les marchés poursuivent sur leur lancée ce mercredi. Le Cac 40 affiche un gain de 1,61% à 3754,60 points. Les investisseurs semblent rassurés avant le sommet européen.

Les 3700 points étaient dans le viseur des investisseurs de la Bourse de Paris ce mercredi. Ils ont été dépassés dès les premiers échanges. A la clôture, le Cac affiche un nouveau gain de 1,61% à 3754,60 points. Hier, la place parisienne a vait déjà réussi à remonter la pente, clôturant sur une hausse de 1,21 %, à 3694 points.
Les autres grandes places européennes avancent à l'unisson. La Bourse de Londres est également en hausse, les Bourses de Madrid et de Milan étant les plus actives avec des gains de 3% chacune. A Londres, l'indice Footsie-100 gagne 1,1 % à 5853,82 points, en milieu de séance ainsi que l'indice vedette Dax de la Bourse de Francfort qui avance de 0,40 % à 7221,36 points.
Les opérateurs sont encouragés par la bonne tenue des marchés américains, portés par les avancées des négociations parlementaires aux États-Unis concernant le relèvement du plafond de la dette. Le président Barack Obama a pour la première fois fait état de « progrès » dans ce débat, ajoutant que le nouveau plan du Sénat, présenté mardi, était « conforme » à son approche. Le président souligne cependant qu'il « ne reste plus beaucoup de temps » avant la date butoir du 2 août pour éviter un défaut de paiement. Wall Street a également été rassurée par de bons indicateurs et des résultats industriels meilleurs que prévu. Les marchés asiatiques envoyaient aussi ce matin des signaux positifs.

La Bourse de Paris toujours en hausse.



Les marchés poursuivent sur leur lancée ce mercredi à la mi-séance. Mais à un jour du sommet de la zone euro sur le sauvetage de la Grèce, la prudence reste largement de mise.

Les 3700 points étaient dans le viseur des investisseurs de la Bourse de Paris ce mercredi. Ils ont été dépassés dès les premiers échanges. Et à mi parcours le CAC 40 se maintient au-delà de ce seuil, gagnant 1,17 % à 3738,2 points. Hier, la place parisienne a réussi à remonter la pente, clôturant sur une hausse de 1,21 %, à 3694 points.
Les autres grandes places européennes avancent à l'unisson. La Bourse de Londres est également en hausse, l'indice Footsie-100 gagnant 0,51 % à 5819,31 points, en milieu de séance ainsi que l'indice vedette Dax de la Bourse de Francfort qui avance de 0,80 % à 7250,18 points.
Les opérateurs sont encouragés par la bonne tenue des marchés américains, portés par les avancées des négociations parlementaires aux États-Unis concernant le relèvement du plafond de la dette. Le président Barack Obama a pour la première fois fait état de « progrès » dans ce débat, ajoutant que le nouveau plan du Sénat, présenté mardi, était « conforme » à son approche. Le président souligne cependant qu'il « ne reste plus beaucoup de temps » avant la date butoir du 2 août pour éviter un défaut de paiement. Wall Street a également été rassurée par de bons indicateurs et des résultats industriels meilleurs que prévu. Les marchés asiatiques envoyaient aussi ce matin des signaux positifs.
L'heure devrait toutefois encore être à la prudence à la veille d'un sommet européen crucial pour l'avenir de la zone euro. Les chefs d'États doivent se réunir jeudi à Bruxelles pour discuter du plan de sauvetage de la Grèce. Plusieurs propositions visant à faire participer le secteur privé sont sur la table.

mardi 19 juillet 2011

La Bourse de Paris rebondit.



Le Cac s'adjuge à la clôture 1,21% à 3694,95 points après avoir atteint la veille son plus bas niveau de l'année. Les investisseurs s'accordant un peu de répit à l'approche du sommet européen.

Le CAC 40 a repris quelques couleurs ce mardi après sa chute de la veille. L'indice phare parisien a clôturé sur un gain de 1,21% butant toutefois sur le seuil des 3700 points à 3694,95 points. Lundi il était tombé lundi à son plus bas niveau de l'année avec une clôture en baisse de 2,04 %. Même mouvement ailleurs en Europe : à Londres le Footsie-100 des principales valeurs gagne 0,65 % à 5789,99 points. De son côté, l'indice Dax de la Bourse de Francfort grimpe de 1,11 % à 7192,67 points.
La prudence reste toutefois de mise. Les investisseurs ne se sont pas laissés convaincre par les résultats des stress tests européens. Ils attendent désormais la réunion des chefs d'États de la zone euro jeudi pour faire le point sur les problèmes de dettes souveraines qui sévissent en Europe. La Grèce et son possible défaut de paiement devraient animer toutes les discussions. Ce matin encore, Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, expliquait que certaines des options envisagées pour résoudre la crise de la dette grecque impliqueraient un bref «défaut sélectif» sans conséquences négatives majeures.
En plus de cette échéance européenne, les marchés surveillent l'évolution des débats sur la dette outre-Atlantique. Les Américains ne parviennent pas non plus à se mettre d'accord sur un relèvement du plafond de la dette des États-Unis, malgré les appels à l'unité du président Barack Obama. Dans ce contexte, la Bourse de New York a elle aussi clôturé hier en baisse. Les marchés d'Asie ce matin ne donnaient pas non plus de signes positifs.

États-Unis : compromis budgétaire en vue au Sénat.


Une manifestante devant le Capitole, le 18 juillet.
Une manifestante devant le Capitole, le 18 juillet.
 
Barack Obama a apporté son soutien à un nouveau plan de réduction des déficits proposé par six sénateurs démocrates et républicains visant à éviter au pays de faire défaut sur le remboursement de sa dette.

L'émergeance d'un nouveau plan bipartite d'économies budgétaires susceptible de receuillir plus des deux tiers des voix au Sénat, a relancé le débat à Washington sur le relèvement du plafond de la dette. Ce relèvement est indispensable pour éviter que le Trésor tombe en défaut sélectif de paiement après le 2 août.
Barack Obama a salué ce projet préliminaire qui vise à réduire le déficit de quelque 3700 milliards de dollars sur 10 ans. Il repose une combinaison de réductions de dépenses, notamment dans les sacro-saints programmes sociaux, comme «Medicare», le système de santé des personnes agées et «Social Security», le régime général de retraite. Le plan prévoit aussi des baisses de crédits militaires ainsi que l'élimination de multiples niches fiscales, en échange d'une baisse générale de taux marginaux d'imposition. Des réductions de 500 milliards de dollars seraient votées immédiatement. Le reste de la réforme fiscale interviendrait dans un second temps.
Il promet de stabiliser la part de la dette publique dans l'économie à partir de 2014 et de la ramener à 70% en 2021. La nouvelle a été salué par un rebond marqué de Wall Street. Un tel plan se rapproche en effet du seuil de 4000 milliards de dollars d'économies exigé par les agences de notation pour préserver la note AAA des États-Unis.

Les Bourses d'Asie dans le rouge.



Sur les traces des marchés européens et américains, les Bourses du Japon, de Hong Kong et de Shanghai reculent, toujours inquiétées par les problèmes de dettes souveraines. Le pétrole est en hausse.

Les principales places boursières d'Asie sont dans le rouge ce mardi. Les signaux envoyés hier par les Bourses d'Europe et des États-Unis n'incitent pas les investisseurs à prendre des risques. La morosité s'installe durablement alors que les stresst tests des banques européennes ne convainquent pas et que les problèmes de dettes des deux côtés de l'Atlantique perdurent.
À Tokyo, le Nikkei, qui reprennait sa cotation après un week-end prolongé, a démarré sur une baisse de 0,53%. À une heure de la clôture, il affiche un recul de 0,60% à 9914 points. Le secteur bancaire est particulièrement malmené à l'image de Mitsubishi UFJ Financial (-2,54%), Nomura Holdings (-2,34% ) et Daiwa Securities Group (-1,15%). Les valeurs exportatrices souffrent également d'un yen élevé face au dollar: Sony lâche 2,06%, Nintendo perd 3,63% er Panasonic recule de 1,95%.
De leurs côtés, Hong Kong et Shanghai perdent respectivement 0,29% et 0,47%. À Hong Kong, les banques sont encore à la peine: HSBC Holdings (-0,47%), Agricultural Bank of China (-0,99%) et China Merchants Bank (-0,22%) baissent.

La Bourse de Paris rebondit.



Les marchés d'actions se ressaisissent après la forte baisse de lundi. Mais ils attendent les conclusions du sommet européen de jeudi avec prudence.

Le CAC 40 rebondit nettement ce mardi après sa chute de la veille. L'indice phare parisien avance de 1,18 % en milieu de séance à 3693,66points. Lundi il était tombé lundi à son plus bas niveau de l'année avec une clôture en baisse de 2,04 % sous les 3700 points. Même mouvement ailleurs en Europe : à Londres le Footsie-100 des principales valeurs gagne 0,52 % à 5782,92 points. De son côté, l'indice Dax de la Bourse de Francfort grimpe de 1,51 % à 7215 points.
La prudence reste toutefois de mise. Les investisseurs ne se sont pas laissés convaincre par les résultats des stress tests européens. Ils attendent désormais la réunion des chefs d'États de la zone euro jeudi pour faire le point sur les problèmes de dettes souveraines qui sévissent en Europe. La Grèce et son possible défaut de paiement devraient animer toutes les discussions. Ce matin encore, Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, expliquait que certaines des options envisagées pour résoudre la crise de la dette grecque impliqueraient un bref « défaut sélectif » sans conséquences négatives majeures.
En plus de cette échéance européenne, les marchés surveillent l'évolution des débats sur la dette outre-Atlantique. Les Américains ne parviennent pas non plus à se mettre d'accord sur un relèvement du plafond de la dette des États-Unis, malgré les appels à l'unité du président Barack Obama. Dans ce contexte, la Bourse de New York a elle aussi clôturé hier en baisse. Les marchés d'Asie ce matin ne donnaient pas non plus de signes positifs.

lundi 18 juillet 2011

Les Bourses sous pression, le Cac au plus bas de l'année.



La Bourse de Paris a terminé sur une baisse sensible de 2,04% à 3650,71 points, tombant à son plus bas niveau depuis le début de l'année, plombée par les doutes des investisseurs sur la résolution de la crise de la dette en zone euro.

Le pessimisme a encore dominé à la Bourse de Paris ce lundi. Après une semaine compliquée, marquée par une perte de presque 5 % pour le CAC 40, les investisseurs ne retrouvent pas le moral. Le CAC 40 qui perdait 1,2% en milieu de séance tombant sous les 3700 points à 3680,20 points, accentué ses pertes avec l'ouverture de Wall Street. A la clôture, la perte s'élève à 2,04% à 3650,71 points.
Les autres grandes places européennes ont également perdu du terrain, Londres et Francfort abandonnant toutes les deux 1,55%. Du côté des indices paneuropéens, l'EuroStoxx 50 a cédé 1,81% et l'EuroFirst 300 a reculé de 1,59%.
L'Asie boursière n'a pas envoyé de signaux clairs ce matin. Seuls les marchés américains réussissent à maintenir le cap malgré les multiples avertissements des agences au sujet de la dette. À ce sujet, le président américain Barack Obama a lancé un ultimatum au Congrès concernant le relèvement du plafond de la dette alors que les Républicains campent sur leurs positions. En Europe, les problèmes de dettes souveraines seront aussi au cœur des discussions des chefs d'États ce jeudi à l'occasion d'un sommet extraordinaire censé apaiser les marchés.

Les Bourses asiatiques en ordre dispersé.



Sans Tokyo, fermée pour cause de jour férié, les marchés hésitent. Hong Kong grimpe mais Shanghai, Sydney et Seoul perdent du terrain. Le pétrole est également sans direction.

Début de semaine hésitant sur les marchés asiatiques. Ce lundi, les principales places financières de la région n'ont pas de signaux clairs à suivre alors que les marchés européens ont terminé en baisse vendredi, que Wall Street a fini en hausse et que la Bourse de Tokyo est fermée aujourd'hui pour cause de jour férié.
Par ailleurs, les craintes perdurent sur le front des dettes souveraines, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis. Le président américain Barack Obama, qui ne parvient toujours pas à convaincre les Républicains de voter le relèvement du plafond de la dette, a fixé un ultimatum au Congrès. De leurs côtés, les chefs d'États européens doivent se retrouver ce jeudi pour un sommet extraordinaire crucial pour l'avenir de l'euro.

Hong Kong tient bon:

L'or se hisse au sommet historique des 1600 dollars.



Le seuil historique a été franchi ce lundi alors que les investisseurs se détournent massivement des actifs risqués. Les problèmes de dettes souveraines de part et d'autre de l'Atlantique inquiètent.

Plus rien ne semble arrêter l'or dans sa course folle. Après avoir flirté avec le seuil historique des 1600 dollars l'once la semaine dernière, le métal précieux vient de passer ce cap ce lundi en se hissant jusqu'à 1600,10 dollars sur le marché au comptant, en début d'échanges européens, avant de refluer tout juste sous cette barre. C'est également la première fois depuis juillet 1980 que l'or enchaîne onze séances de progression consécutives. «Le métal jaune continue d'atteindre de nouveaux plus hauts historiques, et est actuellement dans sa plus grande phase de hausse depuis trente ans. Cette hausse est la réponse à la situation inquiétante qui se développe tant en Europe qu'outre-Atlantique», explique Alexandre Taurand, analyste chez XTB France.
Ce dernier fait référence aux problèmes de dettes européennes sur lesquels la zone euro ne parvient pas à s'accorder ainsi que sur les difficultés que rencontre le président Barack Obama pour faire voter le relèvement du plafond de la dette, malgré deux avertissements des agences de notation. Par ailleurs, les tests de résistance bancaires européens, dont les résultats ont été publiés vendredi, ne sont pas parvenus à rassurer les marchés. «Ce nouveau bond des cours des métaux précieux «souligne à quel point les investisseurs répugnent à prendre des risques» a expliqué Chris Purdy, de la maison de courtage Spreadex.

Valeur à haut rendement:

Les Bourses sous pression, le Cac perd plus de 2% .



La Bourse de Paris a accentué ses pertes en milieu d'après-midi après l'ouverture dans le rouge de Wall Street, dans un marché qui craint une généralisation de la crise de la dette.

Le pessimisme domine encore à la Bourse de Paris ce lundi. Après une semaine compliquée, marquée par une perte de presque 5 % pour le CAC 40, les investisseurs ne retrouvent pas le moral. Le CAC 40 perd 1,2% en milieu de séance et tombe sous les 3700 points à 3680,20 points. L'écart s'est même creusé vers 16 heures avec un repli de 2% à 3652,77 points. Au même moment, la Bourse de Londres perd 0,81 % à 5796,60 points et l'indice Dax de la Bourse de Francfort recule de 0,94 % à 7152,30 points.
L'Asie boursière n'a pas envoyé de signaux clairs ce matin. Seuls les marchés américains réussissent à maintenir le cap malgré les multiples avertissements des agences au sujet de la dette. À ce sujet, le président américain Barack Obama a lancé un ultimatum au Congrès concernant le relèvement du plafond de la dette alors que les Républicains campent sur leurs positions. En Europe, les problèmes de dettes souveraines seront aussi au cœur des discussions des chefs d'États ce jeudi à l'occasion d'un sommet extraordinaire censé apaiser les marchés.
En attendant, côté devises, l'euro recule légèrement face au billet vert à 1,4046 dollar contre 1,4156 dollar vendredi soir. L'or, de son côté, profite de la nervosité des investisseurs pour faire valoir son statut de valeur refuge : l'once a grimpé ce lundi à 1600,10 dollars, enchaînant 11 séances consécutives de hausse. Du jamais vu depuis juillet 1980.

vendredi 15 juillet 2011

L'Italie adopte définitivement son plan d'austérité .

Ce plan de près de 48 milliards d'euros a été voté par la Chambre des députés. Le président de la République de la péninsule a parlé de «miracle» compte tenu de la rapidité avec laquelle il a été adopté.

Le Parlement italien a donné vendredi son feu vert définitif à un plan d'austérité renforcé devant mettre le pays à l'abri de la crise de la dette et de l'attaque des marchés qui attendent les résultats des tests de résistance subis par 91 banques européennes.
Après avoir été adopté au pas de charge jeudi par le Sénat, ce plan d'austérité de près de 48 milliards d'euros a été voté de manière définitive dans l'après-midi par la Chambre des députés avec 316 voix pour, 284 contre et deux abstentions, une rapidité inédite dans l'histoire de l'Italie, et faisant évoquer un «miracle» au président de la République l'ex-communiste Giorgio Napolitano.
L'Italie, attaquée par les marchés depuis une semaine, se devait d'accélérer l'adoption de ce plan car une propagation de la crise de la dette au pays pourrait mettre à genoux toute la zone euro dont la Péninsule est la troisième économie. 

Tempête de protestations à l'intérieur du pays :

L'Italie adopte définitivement son plan d'austérité .

Ce plan de près de 48 milliards d'euros a été voté par la Chambre des députés. Le président de la République de la péninsule a parlé de «miracle» compte tenu de la rapidité avec laquelle il a été adopté.

Le Parlement italien a donné vendredi son feu vert définitif à un plan d'austérité renforcé devant mettre le pays à l'abri de la crise de la dette et de l'attaque des marchés qui attendent les résultats des tests de résistance subis par 91 banques européennes.
Après avoir été adopté au pas de charge jeudi par le Sénat, ce plan d'austérité de près de 48 milliards d'euros a été voté de manière définitive dans l'après-midi par la Chambre des députés avec 316 voix pour, 284 contre et deux abstentions, une rapidité inédite dans l'histoire de l'Italie, et faisant évoquer un «miracle» au président de la République l'ex-communiste Giorgio Napolitano.
L'Italie, attaquée par les marchés depuis une semaine, se devait d'accélérer l'adoption de ce plan car une propagation de la crise de la dette au pays pourrait mettre à genoux toute la zone euro dont la Péninsule est la troisième économie. 

Tempête de protestations à l'intérieur du pays:

mardi 12 juillet 2011

L'Europe promet d'agir vite pour sauver l'euro .


Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, et le ministre grec des Finances, Evangélos Vénizélos, hier à Bruxelles.
Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, et le ministre grec des Finances, Evangélos Vénizélos, hier à Bruxelles.
 
Un sommet de la zone euro est envisagé. La BCE a racheté de la dette italienne et espagnole. Les marchés se sont calmés.
 
Les pays de l'euro ont tenté hier de faire meilleure figure que la veille, quand la longue réunion de leurs ministres des Finances n'avait débouché sur aucune décision sur le traitement de la crise grecque. Alors que les marchés financiers avaient débuté leur journée par une nouvelle débandade, en particulier en Italie et en Espagne, trois éléments ont permis de ramener un peu de calme.
La chute a d'abord été enrayée en milieu de journée par l'intervention soudaine de la Banque centrale européenne, qui a racheté de la dette italienne et espagnole sur les marchés pour contenir l'hémorragie. Les taux obligataires se sont détendus, et les valeurs bancaires se sont redressées.