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lundi 28 janvier 2013

Natixis abaisse sa recommandation, préfère Crédit Agricole.

SOCIETE GENERALESous un ciel bleu et un soleil parisien devenus rares ces dernières semaines, les valeurs bancaires brillent ce lundi en Bourse, dans un marché prudent avant une semaine chargée en publications financières et statistiques économiques. Le marché a été rassuré vendredi par l'annonce d'un remboursement anticipé et plus élevé que prévu du premier prêt à long terme (LTRO) que la Banque centrale européenne (BCE) avait consenti aux banques de la zone euro.
Dans ces conditions, les banques tirent leur épingle du jeu. A la mi-séance, Crédit Agricole grimpe de 1,7% avec BNP Paribas (+0,7%) et Société Générale (+0,4%), cette dernière ayant cependant ralenti la cadence depuis ce matin.
Certains opérateurs se laissent sans doute influencer par l'avis d'un courtier de la place. En effet, Natixis a dégradé lundi la valeur Société Générale de "Acheter" à "Neutre" en portant son objectif de cours de 34 à 38 euros.
Alors que "les banques françaises restent de bons véhicules d’investissement pour continuer à jouer la réduction du risque systémique sur la zone euro et les avancées réglementaires", le broker a décidé de dégrader SG "car le potentiel de hausse est désormais limité".
Natixis préfère Crédit Agricole (opinion "Acheter" et objectif de 9,2 euros maintenus), estimant que "le news flow devrait être plus positif" sur le dossier.

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samedi 21 avril 2012

Jérôme Kerviel attaque la Société générale.

Jérôme Kerviel (à gauche) sortant du tribunal, le 18 octobre 2010
Jérôme Kerviel (à gauche) sortant du tribunal, le 18 octobre 2010.


 Le trader qui a fait perdre 5 milliards d'euros à sa banque a déposé plainte pour «escroquerie», estimant que celle-ci a caché certaines informations au tribunal lors du procès de 2010. La SocGen riposte.


L'ancien trader Jérôme Kerviel, condamné en 2010 pour une perte record de la Société générale (SocGen) de près de 5 milliards d'euros, a déposé plainte vendredi pour «escroquerie au jugement» contre son ex-employeur. Kerviel accuse la Société générale d'avoir trompé le tribunal correctionnel de Paris en ne l'informant pas du fait qu'elle avait récupéré, grâce à un dispositif fiscal français, 1,7 milliard d'euros sur les 4,9 milliards qu'elle estime avoir perdus à cause des opérations financières menées par le trader.
En première instance, en octobre 2010, l'ancien trader avait été jugé seul responsable de cette perte subie début 2008 par la banque, en pleine crise financière. Reconnu coupable d'abus de confiance, faux et usage de faux et introduction frauduleuse de données dans le système informatique de la banque, il avait été condamné à cinq ans de prison, dont trois ferme, et à des dommages et intérêts colossaux de 4,9 milliards d'euros.
La plainte est déposée «pour une raison assez simple», à savoir que la Société générale «a omis de dire qu'elle avait reçu de façon indue une somme de la part de l'administration fiscale d'un montant de 1,7 milliard d'euros», a expliqué son avocat David Koubbi à Europe 1. Dans un communiqué publié en soirée, la Société générale dit «prendre acte» de cette plainte et annonce qu'elle «a demandé à ses avocats de porter plainte pour dénonciation calomnieuse dans les plus brefs délais». La SocGen avance également qu'elle «fera valoir ses arguments lors du procès en appel».

«Opérations fictives»:

lundi 18 juillet 2011

Vingt banques européennes auraient 80 milliards à lever.


L'étude de JPMorgan Cazenove inclut les risques liés à la crise de la dette en Grèce, contrairement aux tests de résistance européens. (Reuters)
L'étude de JPMorgan Cazenove inclut les risques liés à la crise de la dette en Grèce, contrairement aux tests de résistance européens. 
 
En marge des résultats des stress tests, très critiqués, une étude de JPMorgan Cazenove pointe les banques qui doivent se recapitaliser. BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole figurent sur la liste.
 
Les banques européennes pourraient devoir lever 80 milliards d'euros, pour rassurer les marchés. Un rapport de JPMorgan Cazenove, piloté par l'analyste Kian Abouhossein, estime que, si le niveau des réserves obligatoires est strictement respecté à 7%, près de vingt banques devront lever de l'argent frais. Les banques françaises Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole auraient besoin de vingt milliards d'euros. Après la publication de cette note, les valeurs bancaires s'affichent parmi les plus fortes baisses au sein du Cac 40: alors que l'indice phare de la Bourse de Paris recule de 1,13% vers 10h30, Crédit Agricole essuie un repli de 1,77%, BNP Paribas recule de 2,05% et Société Générale perd 3,08%.