Infolinks

Google Recherche

Affichage des articles dont le libellé est Shinzo Abe.. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Shinzo Abe.. Afficher tous les articles

jeudi 24 janvier 2013

Le Japon affiche un déficit commercial record pour 2012.

Les exportations du Japon ont diminué de 2,7% en valeur, à 545 milliards d'euros. Les importations ont en revanche progressé de 3,8%, à 603 milliards.
Les exportations du Japon ont diminué de 2,7% en valeur, à 545 milliards d'euros. Les importations ont en revanche progressé de 3,8%, à 603 milliards.

L'Archipel enregistre son premier déficit avec l'Union européenne. Il est multiplié par deux en un an avec la Chine.

 
Le déficit commercial du Japon a pratiquement triplé en 2012, à 6927,3 milliards de yens (58 milliards d'euros) par rapport à celui de 2011, qui était déjà lourdement plombé par le tsunami et l'accident nucléaire du 11 mars.
Les exportations de l'Archipel, pénalisées par la crise de la dette en Europe et par les frictions diplomatiques avec la Chine concernant les petites îles revendiquées par les deux pays, ont diminué de 2,7% en valeur, à 545 milliards d'euros. Les importations, gonflées par les achats de gaz et de pétrole destinés à compenser l'arrêt de 49 des 50 réacteurs nucléaires du Japon, ont en revanche progressé de 3,8%, à 603 milliards d'euros.
L'Archipel enregistre son premier déficit annuel avec l'Union européenne, limité mais significatif, à 1,25 milliard d'euros. À l'inverse, il est au niveau le plus haut jamais atteint avec la Chine, à 30 milliards d'euros, soit le double de l'année précédente.
Ces chiffre vont conforter la position du premier ministre Shinzo Abe, qui fait de la relance de la consommation des ménages et de la baisse de la monnaie, le yen, ses deux priorités économiques. Mais ils risquent aussi de relancer la polémique qui commence à poindre dans le monde autour des distorsions commerciales qu'un yen faible pourrait favoriser.

-->

Manque de compétitivité des entreprises:

vendredi 11 janvier 2013

Le Japon adopte un plan de relance à 175 milliards d'euros.

Le premier ministre Shinzo Abe consacre 87 milliards d'euros à des grands travaux.
Le premier ministre Shinzo Abe consacre 87 milliards d'euros à des grands travaux.

L'objectif du gouvernement nippon est de doper son économie, entrée en récession en fin d'année dernière, via la création de 600.000 postes et une politique de grands travaux.


Le gouvernement japonais donne les détails du plan de relance qu'il avait promis. Le premier ministre Shinzo Abe va ainsi débloquer 20.000 milliards de yens (175 milliards d'euros) pour doper l'économie nipponne, entrée en récession en fin d'année dernière.
Dès sa prise de fonction au lendemain des élections parlementaires mi-décembre, le nouveau chef du gouvernement, à la tête d'une coalition de droite, jugeait qu'il était «extrêmement important de mettre un terme à la déflation prolongée et à la cherté du yen», deux des principaux problèmes de l'économie japonaise ces deux dernières années.
Tokyo espère donc relancer l'emploi avec la création de 600.000 postes, grâce à ce stimulus. Les dirigeants nippons tablent sur une croissance de leur produit intérieur brut (PIB) de deux points, alors que le pays était en récession ces derniers mois.
Quelque 87 milliards d'euros seront investis dans des grands travaux publics et les collectivités locales ainsi que les entreprises privées seront également mises à contribution dans cet effort général de redynamisation de l'activité. Le nord-est du pays nécessite toujours d'importants travaux de reconstruction, suite au tsunami du 11 mars 2011.
Le gouvernement japonais compte poursuivre ses interventions sur les marchés pour contenir l'appréciation du yen, qui pèse sur les exportations nipponnes.
Enfin, à l'instar des États-Unis et de la France, le Japon envisage également de taxer les plus riches pour éponger une partie de l'énorme dette, qui représente près de 200% du PIB du pays.