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samedi 9 février 2013

Japon Stocks Surge augmente le risque Déception sur Abe BOJ de Pick .

Rallye du Japon boursière, alimentée par les anticipations de détente monétaire agressive, augmente le risque de déception en tant que Premier ministre , Shinzo Abe, s'apprête à dévoiler son choix de la banque centrale chef.
L'indice Nikkei 225 a gagné plus de 25 pour cent au cours des trois derniers mois que le yen a chuté de près de 14 pour cent par rapport au dollar sur la même période. L'indice de référence a arrêté son avance de 12 semaines hier après Sony Corp . a enregistré une perte surprise, tandis que le yen a augmenté après des finances de la nation ministre a déclaré chute de la monnaie a été trop rapide.
Les candidats potentiels à la réussite BOJ gouverneur Masaaki Shirakawa cité par les analystes et les médias locaux reflètent une gamme de résultats de la politique monétaire. Alors que le président Banque asiatique de développement Haruhiko Kuroda , dit la Banque du Japon devrait alléger jusqu'à ce qu'il atteigne une inflation de 2 pour cent et ancien sous-gouverneur BOJ Kazumasa Iwata a exhorté assouplissement plus large, Toshiro Muto mis en garde contre les dangers de la politique lâche prolongée alors qu'il était vice-gouverneur il ya cinq ans.
"Abe ne peuvent tout simplement pas se permettre d'échouer à ce sujet," a déclaré Yoji Otani , analyste à la Deutsche Bank AG à Tokyo. «S'il nomme quelqu'un qui ne signale pas d'assouplissement agressif, la tendance favorable du marché pourrait être inversé et Abe pourrait perdre les élections à la chambre haute en Juillet."
Près de sept électeurs sur 10 ont des attentes positives des politiques économiques Abe, selon un sondage journal publié le 4 février., Soutien Abe voudra maintenir avant l'élection pour le contrôle de la Chambre haute.
Affaiblissement du yen a amélioré les perspectives pour les exportateurs de Toyota Motor Corp . aux Panasonic Corp . part de Toyota ont augmenté de plus de 50 pour cent au cours des trois derniers mois, avec le constructeur automobile cette semaine élever ses prévisions de bénéfices pour l'année se terminant en Mars pour une durée de cinq ans élevé.

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Aso Commentaires:

lundi 4 février 2013

Le cri d'alarme des exportateurs.

La remontée du dollar face à l'euro handicape la compétitivité des entreprises françaises à l'international, mais aussi en France, face à des concurrents chinois, américains ou turcs.

Mauvais coup pour le «made in France». Les industriels français ne cachent pas leur inquiétude face à la lente mais inexorable appréciation de la monnaie européenne. «La hausse de l'euro face au dollar et au yen pourrait pénaliser les exportateurs français», a reconnu Bernard Arnault, en présentant la semaine dernière les résultats records pour LVMH en 2012. Certes, à environ 1,36 dollar pour un euro, on reste loin des sommets, mais le ralentissement économique réduit les marges de manœuvres. Et c'est toujours une mauvaise nouvelle pour les grands exportateurs comme Airbus. «C'est un handicap supplémentaire. Il nous oblige à répercuter 3 à 5 % de hausse tarifaire, en plus des 10 % liés à l'inflation des matières premières», avoue Thierry Blandinières, président de Delpeyrat, le leader du foie gras: «c'est d'autant plus problématique que cela touche des marchés à forte valeur ajoutée comme le Japon ou la Suisse qui représentent 20 % de notre chiffre d'affaires à l'export et 30 % de notre rentabilité.»
Guillaume de Fougières, le président du directoire d'Arc International, lui, ne décolère pas: «Quand l'euro grimpe de 1,30 à 1,40, cela nous fait perdre d'un coup l'équivalent des efforts consentis par l'État en faveur de notre compétitivité. C'est comme si le gouvernement avait jeté l'argent par les fenêtres.» Le groupe produit sur deux sites en France, à Châteauroux et à Arques, ses verres Luminarc et autres Cristal d'Arques dont 80 % sont exportés. Face à lui, il retrouve sur les marchés internationaux, mais aussi en France, des concurrents chinois et turcs dont les coûts sont indexés en dollars. «L'Europe ne peut pas rester comme cela: nous avons déjà une main-d'œuvre plus chère que celle de nos concurrents chinois ou turcs, nous subissons des contraintes environnementales qu'ils n'ont pas à supporter et en plus nous sommes victimes d'un taux de change défavorable», martèle le dirigeant qui veut éviter le sort des porcelainiers français, décimés. Comme ces derniers, il espère obtenir la mise en place de barrières douanières. «Je compte me mobiliser avec les verriers européens pour pousser la Commission à augmenter les droits de douane sur les produits verriers importés de Chine ou de Turquie», assure-t-il.

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Limiter les dégâts:

jeudi 24 janvier 2013

Le Japon affiche un déficit commercial record pour 2012.

Les exportations du Japon ont diminué de 2,7% en valeur, à 545 milliards d'euros. Les importations ont en revanche progressé de 3,8%, à 603 milliards.
Les exportations du Japon ont diminué de 2,7% en valeur, à 545 milliards d'euros. Les importations ont en revanche progressé de 3,8%, à 603 milliards.

L'Archipel enregistre son premier déficit avec l'Union européenne. Il est multiplié par deux en un an avec la Chine.

 
Le déficit commercial du Japon a pratiquement triplé en 2012, à 6927,3 milliards de yens (58 milliards d'euros) par rapport à celui de 2011, qui était déjà lourdement plombé par le tsunami et l'accident nucléaire du 11 mars.
Les exportations de l'Archipel, pénalisées par la crise de la dette en Europe et par les frictions diplomatiques avec la Chine concernant les petites îles revendiquées par les deux pays, ont diminué de 2,7% en valeur, à 545 milliards d'euros. Les importations, gonflées par les achats de gaz et de pétrole destinés à compenser l'arrêt de 49 des 50 réacteurs nucléaires du Japon, ont en revanche progressé de 3,8%, à 603 milliards d'euros.
L'Archipel enregistre son premier déficit annuel avec l'Union européenne, limité mais significatif, à 1,25 milliard d'euros. À l'inverse, il est au niveau le plus haut jamais atteint avec la Chine, à 30 milliards d'euros, soit le double de l'année précédente.
Ces chiffre vont conforter la position du premier ministre Shinzo Abe, qui fait de la relance de la consommation des ménages et de la baisse de la monnaie, le yen, ses deux priorités économiques. Mais ils risquent aussi de relancer la polémique qui commence à poindre dans le monde autour des distorsions commerciales qu'un yen faible pourrait favoriser.

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Manque de compétitivité des entreprises:

mardi 22 janvier 2013

Japon : la Banque centrale opère un virage historique.


JAPAN-ECONOMY-BANK-POLITICS
Le gouverneur de la banque centrale du Japon Masaaki Shirakawa (au centre) et le directoire, mardi à Tokyo, à l’issue de deux jours de réunion de politique monétaire.

Sous pression du nouveau gouvernement de Shinzo Abe, la Banque centrale du Japon (Boj) a relevé son objectif d’inflation de 1 % à 2%. Et annoncé des achats d’actifs «illimités» à partir de 2014.

Le premier ministre japonais Shinzo Abe avait promis, dès son arrivée au pouvoir le 26 décembre dernier, de mettre la Banque centrale (BoJ) au pas, quitte à modifier la loi garantissant son indépendance.
Son gouverneur, Masaaki Shirakawa, s’est incliné mardi 22 janvier, suivi par six des neufs membres de son conseil, cosignant avec le gouvernement un communiqué dans lequel elle accepte de se fixer un objectif d’inflation de 2 % «le plus tôt» possible au lieu de 1 %. Elle va également augmenter ses achats d’actifs sans limite dans le temps, comme le voulait Shinzo Abe. Elle compte qu’avec le plan de relance de 175 milliards d’euros lancé le 11 janvier dernier, la croissance du pays pourrait passer à 2,3 % pour l’année fiscale 2013-2014 qui commence en mars, contre 1,6 % prévus précédemment.
Pourquoi ce revirement? D’abord par ce qu’elle ne pouvait pas faire autrement. La crédibilité de Shinzo Abe était en jeu dans un pays fragilisé par sept premiers ministres en six ans. Inutile de rajouter une crise politique à une crise économique.
Ensuite, parce qu’après quinze ans de déflation, la BoJ avait de plus en plus de mal à justifier sa stratégie. La baisse des prix freine la consommation et décourage l’investissement. Aucune mesure ne peut plus être «tabou», estime Toshiro Muto, président de l’institut de recherches Daiwa, et pressenti comme possible successeur de l’actuel gouverneur de la Banque centrale. Et d’ajouter: «la politique choisie aujourd’hui est la plus réaliste».

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La chute du yen inquiète l’Allemagne:

samedi 19 janvier 2013

La chute du yen fait râler les Américains et les Européens

Le yen a perdu 4,5 % de sa valeur face au billet vert.
Le yen a perdu 4,5 % de sa valeur face au billet vert.
 
INFOGRAPHIE - La monnaie a perdu 4,5 % en un mois. Américains et Européens se plaignent.
 
  La baisse continue du yen commence à faire des remous. La monnaie japonaise, qui tournait autour de 90 yens pour un dollar, est tombée vendredi à 90,21 yens, son plus bas niveau en deux ans et demi. Depuis l'arrivée de Shinzo Abe au poste de premier ministre, le mois dernier, le yen a perdu 4,5 % de sa valeur face au billet vert. La baisse est tout aussi spectaculaire face à l'euro.

Alors que le comité de politique monétaire de la Banque du Japon (BoJ) se réunira lundi et mardi, les Américains tirent la sonnette d'alarme. Les constructeurs d'automobiles, qui ont accusé un déficit commercial de 50 milliards de dollars avec l'Archipel l'an dernier, accusent Tokyo d'affaiblir sa monnaie pour doper ses exportations. Le Parti libéral-démocrate crée volontairement des «distorsions commerciales en abaissant la valeur du yen afin de soutenir la croissance japonaise au détriment de ses partenaires commerciaux», dénonce Matt Blunt, président du conseil de la politique automobile américaine.

vendredi 11 janvier 2013

Le Japon adopte un plan de relance à 175 milliards d'euros.

Le premier ministre Shinzo Abe consacre 87 milliards d'euros à des grands travaux.
Le premier ministre Shinzo Abe consacre 87 milliards d'euros à des grands travaux.

L'objectif du gouvernement nippon est de doper son économie, entrée en récession en fin d'année dernière, via la création de 600.000 postes et une politique de grands travaux.


Le gouvernement japonais donne les détails du plan de relance qu'il avait promis. Le premier ministre Shinzo Abe va ainsi débloquer 20.000 milliards de yens (175 milliards d'euros) pour doper l'économie nipponne, entrée en récession en fin d'année dernière.
Dès sa prise de fonction au lendemain des élections parlementaires mi-décembre, le nouveau chef du gouvernement, à la tête d'une coalition de droite, jugeait qu'il était «extrêmement important de mettre un terme à la déflation prolongée et à la cherté du yen», deux des principaux problèmes de l'économie japonaise ces deux dernières années.
Tokyo espère donc relancer l'emploi avec la création de 600.000 postes, grâce à ce stimulus. Les dirigeants nippons tablent sur une croissance de leur produit intérieur brut (PIB) de deux points, alors que le pays était en récession ces derniers mois.
Quelque 87 milliards d'euros seront investis dans des grands travaux publics et les collectivités locales ainsi que les entreprises privées seront également mises à contribution dans cet effort général de redynamisation de l'activité. Le nord-est du pays nécessite toujours d'importants travaux de reconstruction, suite au tsunami du 11 mars 2011.
Le gouvernement japonais compte poursuivre ses interventions sur les marchés pour contenir l'appréciation du yen, qui pèse sur les exportations nipponnes.
Enfin, à l'instar des États-Unis et de la France, le Japon envisage également de taxer les plus riches pour éponger une partie de l'énorme dette, qui représente près de 200% du PIB du pays.

jeudi 19 avril 2012

Orangina a trouvé la bonne recette pour réussir au Japon.


Orangina a atteint en quatre jours la moitié de son objectif annuel au Japon.
Orangina a atteint en quatre jours la moitié de son objectif annuel au Japon.
 
 
 Le lancement de la marque au pays du Soleil-Levant est un succès. Avec Richard Gere en icône publicitaire.
 
 
 
 Un million de caisses de 24 bouteilles. C'est ce qu'Orangina a écoulé durant les quatre premiers jours de son lancement à grande échelle au Japon, il y a trois semaines. «Nous avons fait en quatre jours la moitié de notre objectif annuel, se félicite Midori Takahashi, en charge des relations publiques du groupe Suntory, propriétaire d'Orangina. Nous visons 2 millions de caisses en un an.»
La marque a fait une arrivée en force sur les linéaires japonais. Orangina est porté par une impressionnante campagne publicitaire emmenée par l'acteur américain Richard Gere, mis en scène dans une France de rêve sous le slogan: «Orangina, la boisson gazeuse que boivent les Français, est enfin au Japon!» Dans les supermarchés, on conseille de mélanger la boisson gazeuse avec du vin rouge, «à la française». Suntory joue à fond la carte de l'Hexagone, dans un paysage nippon surpeuplé de boissons sans alcool. En 2010, Nobu Torii, responsable de la stratégie de développement international de Suntory et neveu du fondateur, était allé jusqu'à demander à l'État français la permission d'utiliser le drapeau tricolore pour sa promotion.
Le Japon attendait depuis longtemps la fameuse boisson gazeuse. En 2009, le brasseur japonais Suntory a acheté le groupe Orangina Schweppes pour 2,6 milliards d'euros, selon la presse occidentale de l'époque. Depuis, un vent japonais flotte sur la marque. L'an dernier, le lancement d'Orangina Samouraï (goût citron) et Orangina Geisha (goût pêche) ont inscrit le passage de la marque sous pavillon japonais.

La pub ne recommande pas de secouer la bouteille:

mardi 17 avril 2012

Le Japon accorde une rallonge au FMI.

Jun Azumi, ministre des Finances japonais.
Jun Azumi, ministre des Finances japonais.


 Le pays a annoncé une enveloppe de 60 milliards de dollars supplémentaires pour le Fonds. La directrice, Christine Lagarde, appelle les autres pays à suivre l'exemple.




Le ministre des Finances japonais, Jun Azumi, a annoncé une enveloppe de 60 milliards de dollars supplémentaires pour le Fonds monétaire international (FMI). Tokyo formulera officiellement sa décision lors d'une réunion des pays du G20, prévue plus tard cette semaine à Washington. En contrepartie, un renforcement du dispositif de pare-feu de l'Union européenne pourrait être réclamé.
La directrice générale du Fonds, Christine Lagarde, a immédiatement salué «le rôle moteur et l'engagement solide du Japon pour le multilatéralisme». En 2009 déjà, en pleine crise financière internationale, Tokyo avait été la première capitale à débloquer des ressources supplémentaires pour l'institution, apportant alors 100 milliards de dollars.
Christine Lagarde a en en outre appelé «les États membres du Fonds à suivre l'exemple du Japon», premier pays non européen à s'engager. Jusque-là, seule la zone euro avait promis d'abonder les ressources du FMI, à hauteur de 150 milliards d'euros. L'institution souhaite en effet augmenter ses ressources de 500 milliards de dollars pour mieux répondre à la crise de la dette en Europe.
Jusqu'à présent, la Chine, la Russie et le Brésil ont conditionné leurs éventuelles participations à l'obtention de droits de vote supplémentaires au sein du FMI. Quant aux États-Unis, principal actionnaire de l'institution, ils ont déjà fait savoir qu'ils ne fourniraient pas de fonds supplémentaires.

lundi 16 avril 2012

Les bourses asiatiques s’enfoncent dans le rouge .

An investor reacts in front of an electronic board showing stock information at a brokerage house in Taiyuan
Les marchés d’Asie s’inquiètent pour l’Europe.

 Les marchés de la région sont plombés par des statistiques inquiétantes sur la croissance en Chine et la crise de la dette en zone euro. Le secteur bancaire est particulièrement malmené. Tokyo finit en baisse de 1,74%. 


L’Asie boursière n’a pas le moral ce lundi. La semaine débute dans le rouge foncé pour la région, sur les traces des marchés européens et américains qui ont terminé vendredi sur de nettes baisses. Les opérateurs asiatiques réagissent encore aux mauvais indicateurs publiés par la Chine. La deuxième économie mondiale a enregistré sa croissance trimestrielle la plus faible en près de trois ans, avec un PIB ralenti pour le cinquième trimestre consécutif, en hausse de 8,1% sur un an, sur les trois premiers mois de l’année.
Les investisseurs s’inquiètent aussi particulièrement de la situation espagnole. Madrid a vu ses taux d’emprunt se tendre sur le marché obligataire, les rendements à 10 ans atteignant 5,53%, proche du seuil des 6% considéré comme insoutenable.
Dans ce contexte, l’assouplissement de la politique monétaire chinoise passe inaperçu. Pékin a annoncé samedi que la marge de fluctuation du yuan, qui était de plus ou moins 0,5% par rapport au dollar, va être élargie à 1% à partir de ce lundi.

Le secteur bancaire attaqué:

L'Asie apporte son soutien à l'économie mondiale.


Christine Lagarde, directrice générale du FMI, a salué la décision de la banque centrale chinoise qui va laisser fluctuer plus largement le yuan.
Christine Lagarde, directrice générale du FMI, a salué la décision de la banque centrale chinoise qui va laisser fluctuer plus largement le yuan.
 
 
 Après la décision de Pékin de laisser fluctuer plus largement sa monnaie, le Japon pourrait apporter 60 milliards de dollars de plus au FMI.
 
 
 
Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, après la décision de Pékin de laisser fluctuer plus largement sa monnaie, le Japon pourrait apporter 60 milliards de dollars de plus au Fonds monétaire international. Ce projet, encore officieux, a été dévoilé dimanche à Tokyo par l'agence de presse Kyodo, qui citait une source gouvernementale anonyme.
Ces annonces interviennent alors que le FMI et la Banque mondiale tiennent cette semaine leurs réunions de printemps à Washington, où se rendront tous les ministres des Finances du G20. Outre la désignation du prochain président de la Banque mondiale, dont l'Américain d'origine coréenne Jim Yong-kim est le grand favori, deux sujets domineront les rencontres, la crise des dettes souveraines de la zone euro et les risques de ralentissement de l'économie mondiale.

vendredi 13 avril 2012

Les marchés asiatiques brillent .


L’indice phare de la Bourse de Tokyo progresse malgré une nouvelle chute de Sony.

 La Bourse de Shanghai modère toutefois sa progression après la publication d’un taux de croissance chinoise de 8,1% au premier trimestre. A Tokyo, le titre Sony poursuit sa chute.

 La forte hausse des marchés américains et européens hier entraîne ce vendredi matin les indices asiatiques dans un mouvement haussier. Le Nikkei de Tokyo clôture en hausse de 1,19% à 9637,99 points. La place de Séoul s’adjuge 0,7%. La hausse de la Bourse de Shanghai est plus modérée: +0,5% à 2474 points, à moins de deux heures de la clôture, tandis que le Hang Seng de Hong Kong bondit de 1,68% à 20.677 points. La Chine a dévoilé un taux de croissance de 8,1% pour le trimestre écoulé, un rythme moins soutenu qu’attendu.
Sous l’effet de ce ralentissement de la croissance chinoise, les cours du pétrole diminuent. Ainsi, le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en mai perd 23 cents à 103,41 dollars tandis que le baril de Brent de la mer du Nord pour même échéance abandonnait 47 cents, à 121,24 dollars, pour son dernier jour de cotation.
Les Bourses asiatiques sont également marquées par l’explosion en vol de la fusée nord-coréenne. La communauté internationale avait condamné ce lancement et les Etats-Unis ont décidé de suspendre l’aide alimentaire allouée au pays.
Du côté des valeurs, Sony poursuit sa descente aux enfers et cède 5,3% ce matin alors que le groupe a dévoilé hier les détails de son plan de relance et de licenciement.
Nissan (+1,07% à 3,1 dollars) va construire une usine dans le port de Dalian, à l’est de la Chine, révèle l’agence nippone Nikkei. Le constructeur japonais investira entre 280 et 375 millions d’euros dans ce qui sera sa quatrième usine en Chine. Ce nouveau site, construit en partenariat avec le chinois Dongfeng Motor, produira 200.000 véhicules.


jeudi 12 avril 2012

Sony dévoile son plan de redressement.


Kazuo Hirai, ce jeudi lors de la présentation de son plan pour redresser Sony.

 Le groupe japonais confirme ce jeudi matin la suppression de 10.000 emplois dans le monde et une perte de 4,88 milliards d’euros pour son exercice clos au 31 mars 2012.


Un changement de direction à la tête d’une grande entreprise est souvent l’occasion d’un grand ménage. Surtout lorsque la société traverse une passe difficile. Sony ne déroge pas à la règle. À peine arrivé aux commandes, Kazuo Hirai, PDG de Sony depuis douze jours, a dévoilé ce jeudi son nouveau plan stratégique.
Ce plan passe par la suppression de 10.000 emplois dans le monde d’ici à mars 2013, soit 6% de ses effectifs. Le groupe prévoit de concentrer ses investissements sur les marchés émergents et dans son cœur de métier.
Bousculé dans les téléviseurs par ses compétiteurs coréens LG et Samsung, Sony compte ramener cette division à la profitabilité pour l’année fiscale terminant au 31 mars 2014. Une gageure, tandis que cette branche n’a fait que cumuler les pertes depuis six ans. L’opération de redressement passe par un désengagement de Sony des écrans LCD, une réduction de 40% du nombre de modèles commercialisés, mais aussi, l’accélération de la mise sur le marché de nouvelles technologies. Sony n’entend pas laisser ses concurrents coréens seuls à vendre des écrans Oled ou «Crystal LED».
Sans réelle surprise, Kaz’ Hirai, qui a dirigé la division jeux vidéos de Sony, a décidé de mettre l’accent sur les investissements dans ce domaine, mais aussi dans l’image numérique et la téléphonie mobile. Ces trois activités sont définies comme étant son «cœur de métier». Pour les jeux (l’univers Playstation), le japonais vise d’ailleurs une marge opérationnelle de 8% d’ici à 2014. Et dans le domaine de la téléphonie mobile, Sony a décidé d’intégrer la recherche et développement des PC, des tablettes et des portables afin d’accélérer sa réactivité. Et de réduire ses coûts de fonctionnement.

lundi 18 juillet 2011

Sony Ericsson affecté par le tsunami du Japon.


Sony Ericsson revendique environ 11 % du ­marché mondial des smartphones. (Crédits photo: Sony Ericsson)
Sony Ericsson revendique environ 11 % du ­marché mondial des smartphones. 
 
Le fabricant de téléphones mobiles essuie de nouveau des pertes au deuxième trimestre.
 
Le tremblement de terre du 11 mars au Japon se lit dans les comptes du fabricant de téléphones mobiles Sony Ericsson. Contrôlée à parité par le japonais Sony et le suédois Ericsson, la coentreprise a accusé une perte de 50 millions d'euros au deuxième trimestre, la première depuis plus d'un an. Son chiffre d'affaires a également été affecté, en chute de 32%, à 1,19 milliard d'euros.
«L'impact du tremblement de terre a eu des conséquences sur la chaîne d'approvisionnement et sur la livraison d'environ 1,5 million de produits surtout au début du trimestre», précise le Suédois Bert Nordberg, PDG de Sony Ericsson. Ses ventes de téléphones mobiles ont reculé à 7,6 millions d'unités. Ce qui devrait faire plonger Sony Ericsson au dixième rang mondial.

jeudi 14 juillet 2011

Le Japon envisage de sortir du nucléaire .

Quatre mois après la catastrophe de Fukushima, le premier ministre Naoto Kan admet que «le risque du nucléaire est trop fort».


«Nous devons tendre vers une société qui puisse vivre sans réacteurs nucléaires.» Tel est le vœu formulé hier par le premier ministre du Japon en personne, Naoto Kan. Quatre mois après la catastrophe de Fukushima, alors que la position officielle de Tokyo était jusqu'à présent le maintien de l'atome dans le bouquet énergétique national, le chef du gouvernement a reconnu devant la presse avoir «réalisé» depuis le tsunami du 11 mars que «le risque du nucléaire est trop fort».
Naoto Kan n'a cependant donné aucune échéance pour une éventuelle sortie nippone du nucléaire. Actuellement, 35 des 54 réacteurs japonais sont à l'arrêt. Hormis les quatre réacteurs détruits de Fukushima Daiichi, 31 autres sont à l'arrêt pour subir des inspections et des examens de sûreté surnommés comme en Europe «stress tests».
Le nucléaire fournit 30% du courant au pays. Naoto Kan avait déjà renoncé au plan prévoyant de porter cette part à 50% en 2030. Si les réacteurs arrêtés tardent à redémarrer, les coupures de courant et le rationnement d'électricité que subit déjà le Japon en pleine chaleur estivale s'aggraveront.

dimanche 19 décembre 2010

Début de l'offensive électrique de Renault-Nissan.


La Leaf de Nissan sera commercialisée l'année prochaine en Europe.
La Leaf de Nissan sera commercialisée l'année prochaine en Europe.
 
La Nissan Leaf, premier modèle «zéro émission» du groupe, est lancée ce lundi au Japon.


C'est le début de l'offensive électrique de Renault-Nissan. Premier modèle de la gamme, la Leaf de Nissan sera lancée à partir de de lundi au Japon. Elle doit être également commercialisée ce mois-ci aux États-Unis, puis l'année prochaine en Europe, où elle a été élue «voiture de l'année». Les véhicules 100% électriques, qui ne dégagent ni CO2 ni polluants, représentent «une nouvelle façon d'envisager l'automobile», affirme Carlos Ghosn, le PDG de Renault-Nissan.
Pour l'heure, plus de 7000 précommandes ont été enregistrées dans l'Archipel et 20.000 aux États-Unis, affirme Nissan. Ces pionniers sont plutôt des citadins, d'âge moyen, disposant de hauts revenus, et déjà propriétaires d'une voiture. La production a débuté fin octobre sur le site d'Oppama, près de Tokyo. Nissan estime pouvoir fabriquer près de 10.000 voitures d'ici à la fin mars 2011. À pleine capacité, l'usine sortira 50.000 exemplaires par an. La Leaf sera par la suite assemblée aux États-Unis, à partir de la fin 2012, et en Grande-Bretagne en 2013.