Infolinks

Google Recherche

Affichage des articles dont le libellé est habillement.. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est habillement.. Afficher tous les articles

jeudi 17 janvier 2013

Les enseignes ont raté leur première semaine de soldes.

La deuxième démarque a commencé mardi, une semaine après le coup d'envoi des soldes.
La deuxième démarque a commencé mardi, une semaine après le coup d'envoi des soldes.

La deuxième démarque qui commence ne sauvera pas les soldes. Malgré la multiplication des SMS et rabais supplémentaires, les ventes de vêtements ont reculé par rapport à la même première semaine de 2012.

 
Dans les magasins réels, les soldes ont mal commencé, avec des ventes en retrait de 5% maximum pour les chaînes, et de 10%, voire 18%, pour certains indépendants, par rapport à l'an passé. Seuls les vêtements pour homme ont limité la casse. Et, selon Jean-Marc Genis, président exécutif de la Fédération des enseignes de l'habillement (FEH), la morosité est plus flagrante à Paris qu'en Province. Sauf pour les grands magasins, qui affichent des chiffres en augmentation partout en France, mais qui ne concernent pas le seul rayon vêtements.
Les e-commerçants affichent des ventes, certes en hausse de 9% en moyenne cette première semaine des soldes, mais cela se compare à une envolée de +13% l'an passé.
Les commerçants ne savent plus comment sauver les soldes. Si bien qu'une semaine après leur coup d'envoi, les clientes sont assaillies comme jamais, depuis mardi, de SMS les incitant à venir en magasin, afin de se laisser éventuellement tenter par la deuxième démarque. Elle a commencé, comme chaque année, à cette date.

Un marketing virtuel plus agressif:

lundi 7 janvier 2013

Habillement : les gagnants offrent un style à part.

Les enseignes qui traversent le mieux la crise adoptent une stratégie hybride. Elle consiste à attirer les gens par de la mode sans cesse remise au goût du jour.

Les chiffres ne sont pas en recul pour tout le monde. Les perdants sont surtout les enseignes à petits prix, en particulier en périphérie des villes. Les chaînes de grande diffusion, comme Kiabi, La Halle ou Gémo, cèdent du terrain, même si Kiabi reste le leader de l’habillement en France. Les enseignes de centre-ville les plus anciennes, qui ont parfois eu du mal à renouveler leur offre et entretenir leurs magasins, ne sont pas épargnées. Et les indépendants multimarques connaissent de plus en plus de problème de financement auprès des banques.
À l’opposé, les grands magasins affichent d’enviables progressions, davantage à Paris qu’en province, dynamisés par d’offensives stratégies de montées en gamme et la fréquentation des clients de pays émergents.

«Une stratégie hybride»: