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mercredi 7 août 2013

Wall Street termine en baisse.

US-STOCKS-NYSElLe déficit commercial des Etats-Unis s’est en effet nettement réduit en juin sous l’effet conjugué d’une hausse des exportations et d’un recul des importations. 

 Wall Street a nettement reculé mardi, de nouveau gagnée par la fébrilité alors que plusieurs membres de la Banque centrale américaine ont évoqué un ralentissement de son aide à l’économie.

Selon des résultats définitifs, l’indice vedette Dow Jones Industrial Average a lâché 93,39 points à 15.518,74 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 27,18 points à 3.665,77 points. L’indice élargi Standard & Poor’s 500 a reculé de 0,57% (-9,77 points) à 1.697,37 points.
«De nouveau, la rhétorique de la Fed (la Banque centrale des Etats-Unis) a donné aux courtiers un prétexte pour retirer leurs mises», a estimé Peter Cardillo de Rockwell Global Capital.
Dennis Lockhart, président de l’antenne locale de la Fed d’Atlanta, a d’une part indiqué que l’institution pourrait commencer à réduire ses injections de liquidités dans le circuit financier «dès septembre» si la croissance économique des Etats-Unis et les créations d’emplois s’accélèrent. Ces propos ont été confortés par des déclarations de son homologue de la Fed de Chicago, Charles Evans, pour qui l’institution va réduire son programme de soutien à l’économie «d’ici la fin de l’année», voire même dès le mois prochain.

Stimuler la croissance:

jeudi 24 janvier 2013

Nokia enfin bénéficiaire au quatrième trimestre.



le Lumia 920 est le fer de lance de Nokia dans les smartphones.

Le champion finlandais de la téléphonie mobile va-t-il enfin parvenir à redresser la barre ? C’est ce qu’espère son PDG, Stephen Elop, au vu des résultats du quatrième trimestre.

Quelques heures après la publication des résultats d’Apple (des résultats trimestriels car l’exercice est décalé), c’est au tour de Nokia d’afficher ses comptes annuels. Le groupe américain a certes affiché des résultats record avec un bénéfice de 13,1 milliards de dollars. Mais son action a plongé de 10 % lors des échanges électroniques, les analystes attendaient (encore) mieux et s’inquiètent pour l’avenir du groupe.
Pour Nokia, c’est l’opposé: le finlandais affiche une perte doublée par rapport à 2011, à 3,1 milliards d’euros en 2012 pour un chiffre d’affaires de 30 milliards en recul de 22 %, et le titre progresse d’un peu plus de 2 % à la Bourse d’Helsinki. Pour la première fois depuis 143 ans, Nokia ne distribuera pas de dividendes. Cette motion doit encore être soumise à l’approbation de l’assemblée générale des actionnaires le 7 mai prochain.
Malgré tout, Stephen Elop, le PDG de Nokia, a quelques bonnes nouvelles dans sa besace. Après six trimestres consécutifs dans le rouge, Nokia est enfin repassé dans le vert au quatrième trimestre 2012, affichant un gain de 202 millions d’euros. «Tandis que le premier semestre a été difficile pour Nokia, au quatrième trimestre nous avons renforcé nos positions, amélioré la marge opérationnelle de notre division Device & Services», a souligné Stephen Elop.
Pourtant, la route est encore longue avant que Nokia ne revienne au niveau des deux leaders du marché, Samsung et Apple. Au quatrième trimestre, Nokia a vendu 15,9 millions de smartphones, dont 4,4 millions de Lumia (son smartphone sous Windows) et 9,3 millions d’Asha, sa gamme destinée aux marchés émergents. Dans le même temps, 44,7 millions d’iPhone ont été vendus. Sur l’année entière Nokia a vendu 35,1 millions de smartphones, plus de deux fois moins qu’en 2011. Toutefois, le prix de vente moyen a cessé de chuter pour passer de 140 à 155 euros en un an. Le groupe a encore vendu 300 millions de mobiles «classiques», un chiffre en baisse de 12 %, ce qui correspond à la tendance du marché et à l’envolée du segment des smartphones.
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mercredi 23 janvier 2013

Les attentes des actionnaires individuels.

 Selon l’enquête réalisée par Capitalcom, 81 % des actionnaires individuels se déclarent favorables à la mise en place d’une rémunération pour les dirigeants des entreprises.


Le gouvernement prépare un projet de loi portant notamment sur la rémunération des dirigeants et la modernisation de la gouvernance des entreprises. Un texte qui pourrait inclure le «say on pay», qui donne à l’assemblée des actionnaires le droit d’avaliser la rémunération des dirigeants. «Le say on pay est déjà appliqué dans 17 pays», souligne Caroline de La Marnierre, présidente de Capitalcom.
Cette thématique devrait être au cœur des débats lors des prochaines assemblées générales d’actionnaires au printemps. D’autant que 81 % des actionnaires individuels se déclarent favorables à la mise en place d’un tel dispositif, selon le huitième baromètre des attentes des actionnaires individuels de Capitalcom (enquête réalisée auprès de plus de 6600 actionnaires individuels du 14 au 21 janvier). Le conseil d’administration de Publicis a d’ores et déjà demandé à ses actionnaires de se prononcer à titre consultatif sur la rémunération de ses principaux dirigeants lors de la prochaine assemblée générale.

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Regain de confiance:

samedi 19 janvier 2013

Renault plus performant hors d’Europe.

INFOGRAPHIE - Les ventes du constructeur ont décru de 6,3 % en 2012, à 2,55 millions de véhicules. La croissance hors d’Europe n’a pas compensé l’effondrement des volumes sur le Vieux Continent. Le groupe mise sur un rebond en 2013.
 
Renault a souffert l’an dernier, mais moins que PSA Peugeot Citroën, grâce à un plus fort dynamisme à l’international. Trois jours après avoir annoncé son projet de supprimer 7500 postes en France d’ici à 2016, le groupe au Losange a dévoilé des ventes en baisse de 6,3 %, tombées à 2,55 millions de voitures. Sur la même période, les immatriculations de son rival français ont dégringolé de 16,5 %.
Sans surprise, Renault a été lourdement pénalisé par sa performance en Europe. Les livraisons du constructeur y ont plongé de 18 %, soit plus que ses concurrents généralistes. Résultat, sa part de marché s’est encore effritée, passant de 9,7 % à 8,5 % pour les véhicules particuliers. «Dans un contexte de surcapacités automobiles entraînant une forte agressivité commerciale, nous avons plutôt choisi de défendre nos marges», s’est justifié Jérôme Stoll, le directeur commercial. Mais Renault a surtout pâti d’une «gamme vieillissante», a-t-il reconnu. La Clio 4, principale nouveauté, n’est en effet sortie qu’en octobre.
ECO-2013-03-Renault.pdf

jeudi 17 janvier 2013

JCDecaux remporte un gros contrat avec Chicago.

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JC Decaux va installer 34 panneaux grand format avec 60 écrans LED à Chicago. 

Le spécialiste de l’affichage extérieur a signé un partenariat public-privé pour installer un réseau d’affichage numérique dans la ville estimé à 700 millions de dollars

JCDecaux accentue sa présence outre-Atlantique. Implanté depuis 15 ans aux États-Unis et 10 ans à Chicago, le spécialiste de l’affichage a signé un contrat avec la troisième ville du pays qui devrait générer 700 millions de dollars de chiffre d’affaires sur vingt ans. Ce partenariat public-privé avec la ville de Chicago signé par la filiale commune formée à l’automne par JCDecaux avec les sociétés américaines Interstate Outdoor Advertising et Foster Interstate vise à installer un réseau d’affichage numérique grand format sur le domaine public
Jean-François Decaux, co-directeur général, affirme ainsi que «Chicago devient la Silicon Valley de la Communication Extérieure». Le dirigeant parle également d’un contrat historique et affirme que «jamais encore, il n’y avait eu de panneaux digitaux sur le domaine public américain». Aux termes du contrat, le groupe va installer 34 panneaux grand format avec 60 écrans LED, dont la superficie pourra atteindre jusqu’à 111 mètres carrés. Ce dispositif permettra de diffuser des informations urgentes, des alertes météo et trafic, des communications sur la sécurité et les événements culturels, tout en générant des revenus pour la ville et en offrant aux annonceurs les meilleurs emplacements le long des autoroutes pour diffuser leurs messages en temps réel, explique encore Jean-François Decaux.
Le groupe français estime que ce contrat pourrait être une vitrine lui permettant «de développer des dispositifs digitaux de manière organique dans d’autres villes des Etats-Unis». L’affichage grand format représentant plus de 60% du marché de la communication extérieure aux Etats-Unis, et, au sein de ce marché, l’affichage digital est le segment qui connaît la croissance la plus rapide, souligne le dirigeant.

Tous les Boeing 787 interdits de vol dans le monde.

Passengers walk away from All Nippon Airways' (ANA) Boeing Co's 787 Dreamliner plane which made an emergency landing at Takamatsu airport, western Japan
Après la détection de fumée à bord, un Boeing 787 Dreamliner de la compagnie japonaise All Nippon Airways a effectué mercredi un atterrissage d’urgence, à l’aéroport de Takamatsu (Japon).

Les autorités américaines ont décidé de stopper les vols du long-courrier américain dans le monde entier. L’utilisation de nouvelles technologies à bord des nouveaux avions explique en partie ces déboires.
 
La FAA, l’autorité américaine de sécurité aérienne, a interdit dans la nuit de mercredi à jeudi tous les vols de Boeing 787 Dreamliner à travers le monde en raison des problèmes de batterie rencontrés au Japon, selon l’autorité européenne AESA basée à Cologne. «C’est une décision rare», a déclaré un porte-parole à l’AFP, soulignant que seul le pays de fabrication de l’appareil était habilité à prendre une telle décision au niveau mondial.
Il est vrai que les problèmes s’accumulent pour Boeing. Dans la nuit du 15 au 16 janvier, un Boeing 787 Dreamliner de la compagnie All Nippon Airways (ANA) a dû atterrir en catastrophe après la détection de fumée et d’une forte odeur à bord. Il s’agit du septième incident en dix jours pour le B 787. C’est à nouveau une batterie lithium-ion fournie par le japonais GS Yuasa qui serait en cause.
Une enquête approfondie (conception, fabrication, assemblage de l’appareil) a été lancée le 11 janvier par les autorités américaines (FAA). Mais ANA et Japan Airlines sont allées plus loin. Après les deux premières compagnies ­japonaises, les autorités américaines ont décidé de clouer au sol les six 787 Dreamliner des compagnies américaines, jusqu’à nouvel ordre. Dans le sillage des américains, es autorités de l’aviation en Inde et au Chili ont ordonné aux compagnies de ne pas faire voler leurs Dreamliners. Pour les observateurs, ces incidents à répétition, bien que de nature différente - fuite de carburant, problèmes électriques, batteries en surchauffe, problèmes de frein… -, vont au-delà des «simples» défauts de jeunesse qui affectent les nouveaux avions. Un nouvel incident pourrait entraîner le retrait de tous les 787 des routes commerciales. Tokyo estime que l’«incident» aurait pu tourner au drame.

mercredi 16 janvier 2013

Boeing 787 Dreamliner : l’incident de trop.

Passengers walk away from All Nippon Airways' (ANA) Boeing Co's 787 Dreamliner plane which made an emergency landing at Takamatsu airport, western Japan
Après la détection de fumée à bord, un Boeing 787 Dreamliner de la compagnie japonaise All Nippon Airways a effectuer mercredi un atterrissage d’urgence, à l’aéroport de Takamatsu (Japon).

 Le long-courrier américain a connu son septième incident en dix jours. La moitié de la flotte mondiale est clouée au sol. L’utilisation de nouvelles technologies à bord des nouveaux avions explique en partie ces déboires.

Les problèmes s’accumulent pour Boeing. Dans la nuit du 15 au 16 janvier, un Boeing 787 Dreamliner de la compagnie All Nippon Airways (ANA) a dû atterrir en catastrophe après la détection de fumée et d’une forte odeur à bord. Il s’agit du septième incident en dix jours pour le B 787. C’est à nouveau une batterie lithium-ion fournie par le japonais GS Yuasa qui serait en cause. Plusieurs des 129 passagers ont été blessés lors de l’évacuation.
Une enquête approfondie (conception, fabrication, assemblage de l’appareil) a été lancée vendredi 11 janvier par les autorités américaines (FAA). Mais ANA et Japan Airlines sont allées plus loin. Les deux premières compagnies japonaises ont décidé de clouer au sol leur flotte de Dreamliner. Au total, la moitié des 49 long-courriers en service depuis novembre 2011 sont interdits de vol jusqu’à nouvel ordre. Pour les observateurs, ces incidents à répétition, bien que de nature différente - fuite de carburant, problèmes électriques, batteries en surchauffe, problèmes de frein… -, vont au-delà des «simples» défauts de jeunesse qui affectent les nouveaux avions. Un nouvel incident pourrait entraîner le retrait de tous les 787 des routes commerciales. Tokyo estime que l’«incident» aurait pu tourner au drame.
Les débuts du 787 sont particulièrement chaotiques. Et relativisent les problèmes de l’Airbus A 380. Car malgré des déboires - explosion en vol en 2010 d’un moteur Rolls-Royce, détection de microfissures dans les ailes début 2012… -, l’appareil n’a jamais été cloué au sol depuis sa mise en service en octobre 2007.

Saut technologique:

vendredi 11 janvier 2013

Bouygues recapitalise sa filiale télécoms.

NEWS : Centre Commercia So Ouest - Levallois - 18/12/2012
Boutique Bouygues Telecom du centre commercial So Ouest à Levallois-Perret (92).

La maison mère a réinjecté 678 millions d’euros dans sa filiale, qui a dû acheter des fréquences 4G alors que sa rentabilité se dégradait après l’arrivée de Free Mobile. JC Decaux, minoritaire, est légèrement dilué.

Bouygues a procédé mi-décembre à une recapitalisation de Bouygues Telecom à hauteur de 700 millions d’euros. Cette opération avait été annoncée lors de la présentation des résultats du 15 novembre, indique Bouygues, précisant qu’elle ne change en rien la structure financière du groupe Bouygues et se fait dans l’intérêt de Bouygues Telecom, qui se doit d’avoir une dette raisonnable.
L’apport d’argent frais par Bouy­gues vise à ramener l’endettement net de sa filiale à environ 700 millions d’euros au 31 décembre, estime les analystes de CM-CIC.
L’endettement net de Bouygues Telecom a crû de plus d’un milliard d’euros au cours de l’année 2012, en raison de l’acquisition pour 943 millions d’euros de fréquences 4G et de la dégradation de ses résultats opérationnels suite à l’arrivée de Free Mobile sur le marché.
Lors de cette opération, Bouy­gues a apporté 678 millions d’euros. JC Decaux Holding, actionnaire minoritaire, a voté contre ce projet de recapitalisation et «n’a pas exercé la totalité de ses droits préférentiels de souscription». Le géant français de l’affichage publicitaire n’a apporté que 22,2 millions d’euros, ­faisant descendre mécaniquement sa participation dans Bouygues Telecom à 9,47 %, contre 10,45 % auparavant. La part de Bouygues passe, elle, de 89,55 % à 90,53 %.

Politique de dividende:

mercredi 9 janvier 2013

Sanofi : des restructurations douloureuses en France.


Val de Rueil - Lyophilisation
La recherche de Sanofi est sur la sellette dans le plan en cours dans l’Hexagone.

 Reçues mardi soir par Arnaud Montebourg, les organisations syndicales réclament le gel du plan et des réunions tripartites, avec le gouvernement. 

Soutien ou non du ministre Arnaud Montebourg - dont les équipes recevaient mardi soir les syndicalistes de Sanofi, à la veille d’un comité central d’entreprise - le plan social du laboratoire se met peu à peu en place. Les organisations syndicales sont toujours vent debout contre le projet. «Nous réclamons au moins le gel du plan et des réunions tripartites, avec le gouvernement», explique Thierry Bodin, délégué CGT. Difficile d’y croire. Le ministre du Redressement productif avait annoncé en octobre une mission ministérielle pour réfléchir à l’avenir des quelque 600 salariés du site de Toulouse. Elle n’a toujours pas été créée.

Des équipes sclérosées:

lundi 7 janvier 2013

Pour Total, le solaire est une industrie rentable.


Crédit : SunPowercorp
La centrale California Valley Solar Ranch de 250MW, construite par SunPower. Le projet d’Antelope Valley, doté d’uhe capacité de 579 MW, sera au moins deux fois plus étendu. 

 SunPower, la filiale du géant pétrolier, a vendu un projet de centrale photovoltaïque en Californie pour environ 2 milliards de dollars à une société de Warren Buffett.

«Quelque chose change dans le solaire, cette énergie commence à être rentable aujourd’hui à certains endroits de la planète, là où l’ensoleillement est élevé et l’électricité chère.» Ce constat n’émane ni du Syndicat des énergies renouvelables ni de la ­ministre de l’Écologie, Delphine ­Batho, mais de l’un des membres du comité exécutif du géant pé­trolier français Total. Philippe ­Boisseau, président de la branche marketing et services mais également des nouvelles énergies chez Total, se félicite de la vente, annoncée mercredi 2 janvier, de «la plus grande centrale solaire du monde» par SunPower, filiale de Total ­depuis 2011, contrôlée à 66%, à ­MidAmerican Solar, propriété du milliardaire américain Warren ­Buffett. La transaction est estimée entre 2 et 2,5 milliards de dollars (entre 1,5 et 1,9 milliard d’euros).
La construction de la centrale solaire d’Antelope Valley, sur les plateaux désertiques qui dominent Los Angeles, en Californie, n’a pas encore démarré. SunPower en est le développeur. C’est la filiale de Total qui a acheté le terrain, obtenu toutes les autorisations administratives, conçu la centrale avec une technologie maison et qui en assurera la construction puis ­l’exploitation. Mais c’est bien Mid­American Solar, filiale du ­holding de Warren Buffett, qui en sera le propriétaire et qui vendra le courant à son client, la compagnie Southern California Edison, laquelle alimentera 400.000 foyers.

Un rendement des panneaux élevé:

Habillement : les gagnants offrent un style à part.

Les enseignes qui traversent le mieux la crise adoptent une stratégie hybride. Elle consiste à attirer les gens par de la mode sans cesse remise au goût du jour.

Les chiffres ne sont pas en recul pour tout le monde. Les perdants sont surtout les enseignes à petits prix, en particulier en périphérie des villes. Les chaînes de grande diffusion, comme Kiabi, La Halle ou Gémo, cèdent du terrain, même si Kiabi reste le leader de l’habillement en France. Les enseignes de centre-ville les plus anciennes, qui ont parfois eu du mal à renouveler leur offre et entretenir leurs magasins, ne sont pas épargnées. Et les indépendants multimarques connaissent de plus en plus de problème de financement auprès des banques.
À l’opposé, les grands magasins affichent d’enviables progressions, davantage à Paris qu’en province, dynamisés par d’offensives stratégies de montées en gamme et la fréquentation des clients de pays émergents.

«Une stratégie hybride»:

mercredi 20 juin 2012

Trop d’espoirs sur la politique monétaire américaine.

Traders work on the floor of the New York Stock Exchange
Les opérateurs sont nombreux à attendre un geste de la Réserve fédérale américaine. La situation devient délicate.


Plus de 50 % des banques sondés estiment que la Réserve Fédérale américaine va prendre des mesures supplémentaires d’assouplissement monétaire. De très nombreux spéculateurs s’attendent à ce que des annonces soient faites ce soir lors du discours de Ben Bernanke à 20 heures 15, après le communiqué sur les taux prévu à 18 heures 30.
La situation devient délicate. En effet, nous retenons deux scénarios. Soit la Fed opte pour un nouvel assouplissement. Dans ce cas, l’objectif est à 1420 points sur le S & P 500 et entre 3200 et 3300 points sur le CAC 40. Soit la Fed ne décide pas de faire un assouplissement quantitatif. Dans ce cas, la réaction pourrait être très violente. Un objectif à 1150 points sur le S & P 500 et un retour vers les plus bas du CAC 40 seraient envisageables.
Cela peut paraître exagéré mais il n’y aurait plus aucune bonne nouvelle à attendre. En effet, les entreprises commencent à faire des avertissements (Danone, Procter & Gamble) et les leaders européens ne sont toujours pas d’accord sur les solutions à adopter pour sortir la zone euro de la crise.
Le sentiment des experts Bourse: le rapport rendement/risque se dégrade. Faire le pari d’une politique accommodante avait beaucoup de sens il y a quelques semaines. Aujourd’hui, cela revient à risquer 15 % pour gagner 5 %.
Horizon d’investissement: deux mois.
Profil d’investisseurs: tout public.

mardi 19 juin 2012

La Bourse de Paris tente de rebondir.

A trader works on the floor of the New York Stock ExchangeLe CAC 40 a terminé en recul de 0,69 % hier à 3066,19 points.

 Après avoir changé de cap à plusieurs reprise le CAC 40 avance de 0,83 % en in d’après-midi, encouragé par Wall Street. En Europe, les doutes se cristallisent toujours autour de l’Espagne.

Le CAC 40 qui a changé de cap à plusieurs reprises dans la journée a opté pour le vert, encouragé par Wall Street. En fin d’après midi il avance de 0,81% à 3092 points.
Les inquiétudes restent toutefois très vives sur la zone euro, où à chaque fois qu’un incendie s’éteint, un autre s’embrase. Après le bref répit apporté par la victoire du parti conservateur aux élections grecques, dimanche, qui a éloigné le scénario d’une sortie du pays de la zone euro, c’est au tour de l’Espagne de raviver l’inquiétude sur les marchés. Madrid a en effet vu ses taux d’emprunt grimper au-dessus de 7 % sur le marché obligataire hier.


En fin de matinée, l’Espagne a emprunté un peu plus de 3 milliards d’euros. La somme levée est légèrement supérieure à l’objectif, mais les taux concédés sont en très nette hausse par rapport à la dernière émission similaire, le 14 mai: 5,074 % à 12 mois (contre 2,985 %) et 5,107 % à 18 mois (contre 3,302 %). De son coté la Grèce, en pleins pourparlers pour former un gouvernement, a levé mardi 1,3 milliard d’euros en bons du Trésor à trois mois, avec un taux intérêt en très légère baisse, de 4,31 %

jeudi 31 mai 2012

EADS: les quatre défis qui attendent Thomas Enders.

Le nouveau patron du géant européen devra désigner un directeur financier et un directeur des ressources humaines communs à EADS et Airbus.


• Réussir le grand rééquilibrage dans la défense:

EADS reste trop dépendant d’Airbus, qui représente 65 % de son activité. L’aéronautique civile a certes très bien résisté à la crise, mais pourrait bien être rattrapée. EADS doit donc se protéger en grandissant dans ses autres métiers. L’objectif est d’atteindre un équilibre entre Airbus (33,1 milliards d’euros) et ceux-ci (16 milliards), à l’instar de ce que fait Boeing. À court terme, Thomas Enders devra décider s’il regroupe ou non les activités défense au sein de Cassidian, la filiale dédiée, qui ne réalise que la moitié du chiffre d’affaires défense du groupe, le reste étant dispersé entre Astrium, Eurocopter et Airbus.
Sur le front des acquisitions, le géant a toujours rêvé de mettre la main sur Thales, mais le groupe de défense lui a échappé plusieurs fois. C’est Dassault Aviation qui en est devenu l’actionnaire industriel de référence en 2009. En Europe, EADS regarde certains des actifs de l’italien Finmeccanica. «En Allemagne, un rapprochement avec Rheinmetall ferait sens», note un observateur. Reste l’option américaine. «EADS pourrait choisir d’utiliser Eurocopter, déjà implanté industriellement et commercialement aux États-Unis, pour réaliser une acquisition. Sikorski offre une belle opportunité, alors que United Technology s’interroge sur cet actif», souligne un expert. Face à cet éventail d’options, EADS dispose de moyens importants, avec une trésorerie nette de 11,7 milliards d’euros.

• Optimiser les relations entre EADS et Airbus:

samedi 19 mai 2012

La Bourse chinoise est moins chère qu’en 2008.

Aujourd’hui, les valorisations sont en moyenne 50 % inférieures à celles observées depuis 2006.


Plus bas qu’en 2008! «Les actions chinoises sont tombées en deçà des niveaux très faibles atteints lors de la crise en 2008… sauf dans les biens de consommation et l’énergie où les entreprises se paient cher», constate Karine Hirn, responsable du bureau de Shanghaï d’East Capital. En moyenne, les valorisations sont aujourd’hui de 50 % inférieures à celles observées depuis 2006. «En 2007, c’était l’euphorie. Nous étions inquiets de voir certains titres de banques se vendre 20 fois les bénéfices attendus. Aujourd’hui, les investisseurs sont trop pessimistes, on ne dépasse pas 11 fois les profits espérés», note Luke Richdale chez JPMorgan AM, qui a augmenté le poids de la Chine dans ses portefeuilles.
Ces cours s’expliquent par les craintes d’un coup de frein brutal de l’économie chinoise. Mais les gestionnaires croient à un atterrissage en douceur. «La décision des autorités chinoises de diminuer les réserves obligatoires des banques - pour réinjecter des liquidités dans l’économie - est un bon signe. Elles ont été longues à encourager de nouveau la croissance, car elles ont estimé que le plan de relance en 2009 avait été trop fort et avait alimenté l’inflation. Maintenant, celle-ci est sous contrôle et elles se décident à agir», note Luke Richdale soulignant que les indicateurs avancés de l’économie chinoise, comme l’indice PMI, se stabilisent.
Les investisseurs s’inquiètent aussi de la situation financière des banques, qui vont devoir faire face à une dégradation de leurs créances. «Mais elles sont bien capitalisées, sous contrôle de l’État qui veille à faire en sorte qu’elles aient des marges élevées», rappelle Karine Hirn.
Enfin, les gestionnaires attendent des mesures pour redorer le blason des actions. «Les entreprises dont l’État est actionnaire vont sans doute augmenter les dividendes», prévoit Luke Richdale. Les épargnants chinois ne peuvent placer leurs capitaux qu’en Chine. S’il veut assagir l’immobilier, le gouvernement doit rendre la Bourse plus attractive.

vendredi 18 mai 2012

Ces créances immobilières pourries qui font peur.

Il y a comme un parfum de «subprimes» qui flotte au-dessus d’une série de produits exotiques. Il s’agit de créances immobilières en provenance d’Europe du Sud.



Ils s’appellent Bancaja 8A, UCI 8 TR A... derrière ces noms barbares, se cachent des produits adossés à des prêts immobiliers espagnols ou italiens. Bien notés par les agences de notation, ces produits ont été diffusés dans de nombreuses banques européennes. Dans son rapport annuel, ECBC, le spécialiste de ces produits, estime qu’il y a 1,62 trilliard d’euros en circulation rien que sur l’immobilier dans l’Europe des 27. Les spécialistes reconnaissent que certaines créances risquent de ne pas pouvoir être vendues. Cela explique pourquoi les banques espagnoles, par exemple, se ruent au guichet de la Banque Centrale Européenne.
Cela ne vous rappelle rien? C’est ce grand jeu de la titrisation, consistant à prendre des prêts immobiliers et à les reclasser par paquet à des fonds d’investissement ou des banques qui avaient mis à terre le marché immobilier américain.
Bien entendu, la situation n’est pas comparable. Mais elle appelle des commentaires. Pour le moment, la situation n’est pas visible car la Banque Centrale Européenne est prête à prêter de l’argent en échange de ces produits complexes.
A partir du moment où de nombreux ménages espagnols ou italiens ne seront pas capables d’honorer leurs prêts, qui va encaisser la perte? Les banques, la BCE? Des questions se posent.
Le sentiment des experts  Bourse: dans les prochains mois, il est possible que ces produits toxiques fassent surface. Pour le moment, ils ne sont pas médiatiques car la BCE les accepte en garantie. Mais l’institution ne peut pas résoudre tous les problèmes européens. En février dernier, l’agence de notation Moody’s avait prévenu qu’elle se tenait prêt à dégrader les notes de ces produits. Fitch vient de lancer une consultation pour éviter que des dégradations à venir n’aient trop d’impact. L’agence note AAA ces produits, une note meilleure que celle de la France. L’heure du verdict approche pour les banques européennes. 

jeudi 17 mai 2012

Wall Street attendue proche de l’équilibre.

Traders work on the floor of the New York Stock Exchange
Les investisseurs américains garderont les yeux rives sur les développement de la crise en zone euro aujourd’hui.

 La Bourse de New York devrait rester sur la défensive aujourd’hui. Les investisseurs attendent toute une salve d’indicateurs. Les inquiétudes sur la zone euro planeront encore sur les marchés.

Les marchés d’actions américains devraient ouvrir en ordre dispersé aujourd’hui. Les futures sur Standard & Poor’s 500 avancent de 0,05 % mais ceux sur Nasdaq 100 reculent de 0,03 %. Hier, la Bourse de New York finit en petite baisse, toujours minée par les inquiétude pour la zone euro et notamment pour l’avenir de la Grèce.
Les investisseurs américains garderont les yeux rives sur les développement de la crise en zone euro aujourd’hui. Mercredi lors d’un colloque à Francfort, le président de la BCE, Mario Draghi, a lui-même envisagé l’hypothèse d’une sortie de la Grèce de la zone euro lors d’un colloque à Francfort. Faute d’accord entre les partis sur la formation d’un gouvernement après les élections du 6 mai, un gouvernement d’intérim a été nommé en Grèce. Il aura la délicate tâche de préparer les nouvelles élections du 17 juin, pour lequel la gauche radicale du mouvement Syriza part largement favorite.

Regain d’inquiétudes sur l’Espagne:

Mais aujourd’hui, l’Espagne revient également sur le devant de la scène. Tandis que le retour à la récession du pays se confirme Madrid a été contrainte de consentir des taux en hausse ce matin lors d’une émission à moyen terme qui faisait figure de test.
Sur le front macroéconomique, les inscriptions hebdomadaires au chômage sont restées stables aux Etats-Unis lors de la semaine au 12 mai, à 370.000, alors qu’une légère baisse avait été anticipée, à 365.000 inscriptions avaient été anticipées.
Sont également au programme aujourd’hui les traditionnelles demandes hebdomadaires d’allocations chômage, l’indicateur composite de l’activité économique pour le mois d’avril et celui de activité industrielle dans la région de Philadelphie pour le mois de mai.
A Wall Street, les investisseurs attendent également avec hâte les premiers pas en Bourse de Facebook demain. La journée sera historique pour le Nasdaq avec la plus grande introduction en Bourse de l’histoire des technologiques.

Les valeurs à suivre:

Du coté des valeurs, Google a annoncé hier au soir une mise à jour majeure de son moteur de recherche pour le rendre toujours plus intuitif, en allant au-delà des mots tapés par l’internaute pour lui proposer diverses catégories de réponses correspondant à ses interrogations.
Limited Brands a publié un bénéfice par action, pour le premier trimestre, de 0,41 dollar contre 0,5 dollar il y a un an. Les ventes sont ressorties à 2,2 milliards de dollars, en baisse de 2,8 %. Les ventes à magasins comparables étaient en revanche en hausse de 7 %. La société prévoit pour son deuxième trimestre un bénéfice par action compris entre 0,4 et 0,45 dollar et un bénéfice par action annuel entre 2,63 et 2,83 dollars.
Starbucks : dans le but d’accélérer ses innovations et sa croissance, la société a annoncé les nominations de Lucy Lee Helm comme directeur juridique et Arthur Rubinfeld comme directeur de la création.

mardi 15 mai 2012

L’action Facebook vaudra entre 34 et 38 dollars l’action.

Mark Zuckerberg , FacebookMarc Zuckerberg, fondateur de Facebook, garde 57,3% des droits de vote de la société.

 Le cap des 100 milliards de dollars de valorisation boursière, s’il est atteint dans trois jours pour son entrée à Wall Street, ajouterait un chiffre spectaculaire au tableau de réussite de Facebook, qui n’a que huit ans.

La nouvelle n’est pas si étonnante, mais elle est quand même spectaculaire. À trois jours de son entrée dans la cour des grands de Wall Street, Facebook s’offre le luxe de relever la fourchette de prix de chaque action qui sera introduite sur le Nasdaq. Dans un avis transmis à la SEC - le gendarme des marchés boursiers américain - le réseau social indique que les actions Facebook seront introduites entre 34 et 38 dollars, confirmant ainsi les informations parues dans le Wall Street Journal, Facebook est sur le point de lever sur les marchés entre 93 et 104 milliards de dollars. Soit énormément plus que n’importe quelle autre société qui a franchi la porte de la Bourse américaine.
En seulement huit ans, ce petit trombinoscope en ligne créé au sein de Harvard par des étudiants est devenu un réseau social géant qui a déjà séduit 900 millions d’utilisateurs. Plus de la moitié des internautes du monde utilisent Facebook. La suite promet d’être riche en développement. Avec de tels fonds levés, Mark Zuckerberg, un des fondateurs de Facebook qui vient de souffler ses 28 printemps,va avoir tout le loisir de faire évoluer son réseau social. Lui qui s’est réservé 57,3% des droits de vote des actionnaires (et qui détient 28,4% du capital de Facebook).

Cap sur la publicité dans les mobiles:

vendredi 4 mai 2012

Deux repreneurs pour les navires de SeaFrance.

TEMPETE-NORD-PAS-DE-CALAIS-FERRIES
Le projet du PDG d’Eurotunnel, Jacques Gounon, consisterait à acquérir les navires de SeaFrance pour les louer à des compagnie qui exploiterait la liaison maritime entre Calais et Douvres.

 Le suédois Stena et Eurotunnel déposent ce vendredi des offres de reprise.

Le Berlioz, le Rodin et le Nord-Pas-de-Calais à quai depuis sept mois devraient bientôt retrouver un propriétaire. Cinq mois après la mise en liquidation de SeaFrance, deux candidats au moins devraient déposer aujourd’hui une offre de rachat au tribunal de commerce de Paris pour reprendre les trois bateaux.
Le premier, Eurotunnel, s’est déclaré intéressé par le rachat des ferries de SeaFrance dès le mois de janvier en créant la surprise. Le projet de Jacques Gounon, PDG d’Eurotunnel, consisterait à acquérir les navires pour les louer ensuite à la compagnie qui exploiterait la liaison maritime entre Calais et Douvres.
Le deuxième candidat, le suédois Stena, n’est pas un inconnu dans la Manche. C’est lui qui opérait la ligne Douvres-Calais dans une entreprise conjointe avec le britannique P&O finalement reprise à 100% par ce dernier. Selon nos informations, le danois DFDS et son allié français LDLines ne devraient pas déposer de dossier. Les deux partenaires ont en effet démarré en février l’exploitation du détroit avec un premier bateau exploité sous pavillon français.
Ils ont mis en service il y a quelques jours un deuxième navire, loué à Brittany Ferries. Quant à P&O, il ne devrait pas non plus lever le doigt. Le montant proposé pour le «lot» complet pourrait atteindre près de 120 millions d’euros. Mais c’est surtout le nombre d’emplois attachés à l’exploitation des ferries qui pourraient faire la différence.

Eurotunnel associé à la Scop:

jeudi 3 mai 2012

Samsung s’apprête à présenter son nouveau Galaxy SIII.


Après le Galaxy SII (photo), Samsung mise sur le SIII pour asseoir sa domination sur le marché des smartphones.

 Le coréen présente ce jeudi soir, 3 mai, la dernière version de son smartphone vedette, le Galaxy SIII, principal rival de l’iPhone.

Samsung n’a rien laissé au hasard. Le coréen présentera dans quelques heures le Galaxy SIII à Londres. Le smartphone est en effet pressenti pour être le téléphone officiel des Jeux Olympiques de Londres, selon la presse britannique. L’événement sportif devrait aussi être l’occasion pour Samsung de faire une démonstration des possibilités offertes par la technologie NFC - aussi appelée paiement sans contact, mais qui peut aussi notamment embarquer des tickets virtuels.
Samsung est devenu au premier trimestre 2012 le numéro un mondial de la téléphonie mobile. Il a détrôné Nokia et dans le même temps, doublé Apple sur le seul segment des smartphones. Le coréen a écoulé un peu plus de 47 millions de terminaux, contre 35,1 millions pour Apple. Avec le Galaxy SIII, Samsung entend conforter son avance, d’autant que son nouveau téléphone vedette sera commercialisé avant la sortie d’un nouvel iPhone.

Contrer Apple: