Pas de négociations possibles à l'horizon. Les
avocats de DSK l'ont redit mercredi, à l'occasion de la conférence de
presse -la première -qu'ils ont donnée mercredi à Washington. « Il ne
plaidera pas coupable a quelque offense que ce soit » a expliqué son
avocat William Taylor. Il a décrit son client comme étant « confiant,
dans un bon état d'esprit et satisfait de ne plus avoir à subir une
sécurité rapprochée ».
La suite des
événements n'est pas encore très claire. La décision de reporter
l'audience du 18 juillet au 1er août n'a rien d'anormal et a pour objet
de continuer l'enquête. L'audience du 1er août permettra de faire le
point sur le statut de l'affaire.
La
défense, qui a souligné hier qu'il n'y avait pas d'évidence physique
d'une agression -ni ligament endommagé, ni bleus contrairement à ce
qu'invoque l'avocat de la victime -, même si elle ne conteste pas la
preuve ADN, espère que le bureau du procureur va abandonner les charges
avant le 1er août et qu'il n'y aura pas de procès. Mais cette
décision dépend seulement du procureur et peut intervenir a tout
moment. Si le procureur n'abandonne pas les charges, le juge pourrait
décider de poursuivre la procédure et de fixer, des le 1er août, la date
du procès pénal.
Cela n'empêchera pas
la défense et le procureur de déposer leurs motions dans les délais
décidés par le juge le 1er août. Le juge rendra quelques semaines plus
tard son avis sur les motions déposées. La défense est d'ores et déjà
préparée à déposer une « motion to dismiss » afin d'obtenir la relaxe de
DSK Si le juge la lui accorde, il n'y aura pas de procès. Par
ailleurs, le dépôt d'une plainte au civil par la victime est encore une
possibilité.
En attendant, William
Taylor, l'avocat de Washington de DSK s'apprête à passer un long
week-end dans le New Hampshire. C'est en tout cas ce qu'il a annoncé
lors de sa conférence de presse...
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