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dimanche 27 janvier 2013

Novartis: le départ de Vasella fait polémique .

Daniel Vasella, le président du conseil d'administration du géant pharmaceutique Novartis sur le départ, pourrait toucher des indemnités allant jusqu'à la moitié de son salaire, affirme dimanche le SonntagsZeitung.  Mercredi, lors de la publication des résultats annuels du groupe, Daniel Vasella a annoncé qu'il ne solliciterait de nouveau mandat lors de la prochaine assemblée générale après avoir piloté le géant pharmaceutique pendant dix-sept années. Ses indemnités de départ n'ont cependant pas été dévoilées.
"Selon des experts en indemnité, Vasella pourrait encaisser chaque année 50% de son ancien salaire de 13 millions de francs suisses à titre de dédommagement pour les clauses de non-concurrence", fait valoir l'hebdomadaire suisse alémanique. Les indemnités de départ de Daniel Vasella font l'objet d'intenses spéculations dans la presse helvète alors que les suisses doivent se prononcer début mars sur une initiative sur les salaires abusifs.
La rémunération de Daniel Vasella, longtemps le patron le mieux payé de Suisse, est au centre des débats. En 2009, il avait perçu un salaire de 20,5 millions de francs suisses (16,4 millions d'euros). Alors que les critiques avaient fusé, ses traitements ont été ramenés en 2012 à 13,1 millions de francs suisses (10,5 millions d'euros). Ses indemnités de départ pourraient donc jeter un peu plus d'huile sur le feu, alors que les milieux d'affaires tentent de faire basculer l'opinion, qui soutient largement l'initiative, selon les récents sondages. "De telles indemnités de départ sont pénibles", a déclaré au SonntagsZeitung Werner Hug, membre du comité exécutif de l'association patronale Economiesuisse.

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