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vendredi 8 février 2013

Les remboursements de soins médicaux ont baissé en 2012.

Les dépenses de remboursements de soins de médecine générale ont baissé de 0,2%.
Les dépenses de remboursements de soins de médecine générale ont baissé de 0,2%.


Les dépenses de l'Assurance-maladie ont progressé de +2,3% en 2012. Les dépenses de médicaments baissent, ceux de transport sanitaires, très mal contrôlés jusqu'à présent, progressent moins vite qu'en 2011.



Les médecins ont été, une fois encore, les bons élèves de l'Assurance-maladie en 2012. Les remboursements de soins médicaux et dentaires ont en effet baissé de 0,2% l'année dernière, indique la Sécu dans un communiqué publié ce vendredi. En particulier, les remboursements de soins de médecins généralistes baissent de 1,2%. Une évolution qui ne s'explique pas seulement par leurs efforts de maîtrise des dépenses. «L'absence d'épisode épidémique important explique, pour une part, la faiblesse de ces remboursements de soins», explique en effet l'Assurance-maladie.
Au total, les dépenses du régime général de l'Assurance-maladie ont progressé de +2,3% en 2012, après +2,6% en 2011. Si les dépenses de santé ont été maîtrisées en 2012, c'est également grâce aux mesures prises pour réduire les factures de médicaments, qui ont baissé de 0,9%. Les Français ont «nettement moins» consommé de médicaments, les baisses de prix ont été «importantes». Enfin, les génériques ont continué à grignoter des parts de marché sur les médicaments de marque (les «princeps»). Et ce, grâce à la mesure tiers-payant contre génériques instaurée à la moitié de l'année. En clair, les patients qui refusent que le pharmacien échange leurs médicaments de marque contre des génériques ne peuvent plus profiter du tiers payant.

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Coup d'arrêt à l'envolée des indemnités journalières:

jeudi 31 janvier 2013

Dépassements d'honoraires : la Sécu ferme sur les sanctions.

Contre l'avis des représentants des médecins, l'Assurance-maladie a adopté une version très axée sur les sanctions de l'accord sur les tarifs excessifs des praticiens.

Dépassements d'honoraires, suite et fin. Après quatre mois de négociations acharnées débouchant sur un accord signé à l'arraché en octobre dernier, puis après un mois de bras de fer au sujet des seules modalités d'application, l'accord sur la limitation des dépassements d'honoraires va pouvoir enfin être mis en pratique. Lors d'une ultime réunion ce jeudi matin, l'Assurance-maladie a décidé de passer outre l'avis des représentants des médecins en actant une interprétation plus axée sur les sanctions que ces derniers le souhaitaient.
«Nous sommes résolument contre cette décision», s'est élevé Michel Chassang, président de la CSMF, premier syndicat de médecins. Pourtant signataire de l'accord en octobre dernier, il dénonce aujourd'hui la transformation du texte par l'Assurance-maladie en «machine à sanction». La Sécu estime ainsi que 1500 médecins pourraient recevoir un avertissement pour pratique tarifaire abusive.

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Les médecins seront rappelés à l'ordre:

vendredi 25 janvier 2013

Les relations s'enveniment entre cliniques et hôpitaux.

Les hôpitaux bénéficient de tarifs supérieurs à ceux des cliniques.
Les hôpitaux bénéficient de tarifs supérieurs à ceux des cliniques.

 Les hôpitaux ne veulent pas que les cliniques puissent profiter pleinement du crédit d'impôt compétitivité-emploi. Ces dernières minimisent les gains qu'elles tireraient du dispositif à 130 millions d'euros seulement.


Guerre des chiffres avec, à la clé, des espèces sonnantes et trébuchantes. Les cliniques et les hôpitaux, frères ennemis du monde de la santé, négocient actuellement avec le ministère de la Santé et Bercy leurs tarifs hospitaliers pour 2013.Il ne s'agit pas des sommes que les patients paient de leur poche mais des montants versés par la Sécu aux établissements de santé, pour chaque acte qu'effectuent ces derniers.
Ces discussions tendues - en dépendent directement les revenus des établissements pour les douze prochains mois - se déroulent tous les ans à la même époque en début d'année. Mais, cette fois-ci, un dossier non moins épineux s'y est greffé: le crédit d'impôt compétitivité-emploi (CICE). Les cliniques privées, qui paient l'impôt sur les sociétés (IS), vont profiter du dispositif présenté en fin d'année dernière par le premier ministre Jean-Marc Ayrault, tandis que leurs concurrents hôpitaux publics, qui ne paient pas l'IS, n'en profiteront logiquement pas. La Fédération hospitalière de France (FHF, public) dénonce toutefois un cadeau indu à la concurrence privée et demande qu'il soit compensé via des baisses supplémentaires de tarifs.

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Officiellement abolie, la «convergence» se poursuit discrètement: