Infolinks

Google Recherche

Affichage des articles dont le libellé est Free Mobile. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Free Mobile. Afficher tous les articles

mercredi 9 janvier 2013

Niel : «On n'est jamais aussi bon que quand on est attaqué».

«Les acteurs établis n'aiment pas l'état de guerre, mais les vrais entrepreneurs s'y sentent bien. C'est ce qui les pousse à se surpasser», affirme Xavier Niel.
«Les acteurs établis n'aiment pas l'état de guerre, mais les vrais entrepreneurs s'y sentent bien. C'est ce qui les pousse à se surpasser», affirme Xavier Niel.

Critiqué de toutes parts, le patron de Free fait la sourde oreille et assure «regarder vers l'avant, pas vers l'arrière».


Pas de grande manifestation pour l'anniversaire, pas d'autocongratulation au terme de cette année tonitruante… Xavier Niel a le succès discret. Même si un roman d'Aurélien Bellanger, publié à l'automne, l'a élevé au rang de héros balzacien.
«On aurait pu faire encore mieux!», réagit simplement le patron de Free. Sa fierté: «Avoir créé de l'emploi et avoir rendu un grand service aux plus démunis en baissant les prix.». Son regret: «Ne pas avoir réussi à convaincre les Français qu'un mobile subventionné coûte, au bout du compte, plus cher qu'un mobile acheté nu, sans abonnement.» Attendu le 28 janvier, le verdict de la plainte contre SFR sur le subventionnement des mobiles pourrait être lourd de répercussions.
 
Plus combatif que jamais, Xavier Niel «regarde vers l'avant, pas vers l'arrière» alors que de gros dossiers s'annoncent déjà pour 2013. Il a commencé l'année sur les chapeaux de roue, en bloquant la pub sur Internet pendant quelques jours. Histoire de donner un tour de vis supplémentaire dans le bras de fer qui l'oppose à Google. Un sujet essentiel pour l'ensemble des opérateurs européens, qui ne fait que commencer.

jeudi 21 juin 2012

Mobile «illimité» : l'UFC-Que choisir attaque 10 opérateurs.

L'association UFC-Que choisir exige la suppression de «clauses abusives» contenues dans les offres mobiles dites «illimitées». Crédit photo: Alain AUBERT / Le Figaro.
L'association UFC-Que choisir exige la suppression de «clauses abusives» contenues dans les offres mobiles dites «illimitées».


 L'association de défense des consommateurs exige la suppression de «clauses abusives» contenues dans les offres mobiles dites «illimitées».


L'UFC-Que choisir met sa menace à exécution. L'association de défense des consommateurs, qui avait dénoncé en février dernier une utilisation trompeuse par les opérateurs de téléphonie mobile du terme «illimité» dans leurs offres ainsi que de nombreuses «clauses abusives», a annoncé ce mercredi qu'elle assignait dix grands opérateurs ou leurs filiales - à savoir B&You (Bouygues Telecom), Coriolis, Free Mobile, La Poste Mobile, Prixtel, SFR, Simplus, Sosh (Orange), Virgin Mobile et ZéroForfait - devant le tribunal de grande instance de Paris. «Bien que des négociations aient été entamées, les avancées sont clairement insuffisantes», explique-t-elle dans un communiqué. Certes, l'UFC-Que choisir se félicite «d'avoir été entendue sur l'usage inexact pour elle du terme “illimité” dans les offres 3G». Mais, selon l'association, «il en est autrement pour les grosses réparations demandées sur les conditions générales de vente, remplies de clauses abusives».

mardi 15 mai 2012

Free Mobile a recruté 2,6 millions de clients.

Free n'a pas indiqué son revenu moyen par abonné, évoquant juste une «répartition équilibrée» entre les forfaits à 2 et 19,99 euros.
Free n'a pas indiqué son revenu moyen par abonné, évoquant juste une «répartition équilibrée» entre les forfaits à 2 et 19,99 euros.


 Depuis son lancement il y a trois mois, l'opérateur a conquis 4% du marché de la téléphonie mobile.



Sur la lancée de son entrée tonitruante sur le marché du mobile, Free Mobile a révélé avoir conquis 2,6 millions de clients à la fin mars, tandis qu'Orange en perdait 615.000 , SFR 620.000 et les MVNO 89.000. «Jamais un opérateur n'a gagné autant de clients en aussi peu de temps», a affirmé Xavier Niel, fondateur et propriétaire de Free.
Le petit opérateur signe ainsi une très belle réussite commerciale et remporte le pari qu'il s'était fixé. Il a en effet conquis 4% de part de marché sur le mobile en 80 jours. Son but est de parvenir à terme à 25% de part de marché.
La satisfaction est complète pour Xavier Niel, d'autant que Free a bénéficié du «halo du mobile» sur son activité d'opérateur fixe, où il dépasse désormais les 5 millions d'abonnés: il a enregistré 50% de part de marché des recrutements haut débit au 1er trimestre 2012 et son activité fixe est en croissance de 9,8% sur le trimestre. Quitte à changer d'opérateur dans le mobile, et pour bénéficier de tarifs encore plus avantageux, certains clients n'ont pas hésité à basculer leur abonnement internet et troquer leur ancienne box contre une Freebox.

Un impact difficilement quantifiable:

mardi 17 avril 2012

Free Mobile : FO monte au créneau sur l'emploi.

Xavier Niel, PDG de Free, avait organisé un show à l'américaine pour dévoiler ses offres mobiles à prix cassés.
Xavier Niel, PDG de Free, avait organisé un show à l'américaine pour dévoiler ses offres mobiles à prix cassés.


 Jean-Claude Mailly, le secrétaire général du syndicat, a écrit au régulateur. Il craint 30.000 suppressions de postes.






L'inquiétude s'ac­­croît concernant l'emploi dans le secteur des télécoms. Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, a écrit au gendarme des télécoms (Arcep), avec copie à François Fillon, un courrier pour «attirer (son) attention sur l'impact de la 4e licence de téléphonie mobile sur le secteur». Un rendez-vous a été fixé avec le président de l'Arcep, Jean-Ludovic Silicani, lundi prochain en fin d'après-midi.
«Nos craintes sont grandes d'un alignement de moins-disant social avec in fine des conséquences sur les salariés en terme de rémunération, de destruction d'emplois et de garanties collectives et d'une manière plus générale sur l'avenir de cette branche», écrit Jean-Claude Mailly. «La puissance publique doit établir au plus vite un cadre réglementé permettant d'empêcher la destruction d'emplois et évitant que ces dérives ne se mettent en place», ajoute-t-il.

Inquiétudes pour les centres d'appels: