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vendredi 25 janvier 2013

Accord sur l'emploi : la grande bataille des tracts est lancée.

Les tracts de la CFDT et de la CGT.
Les tracts de la CFDT et de la CGT.
La CFDT et la CGT s'opposent sur l'accord sur la sécurisation de l'emploi signé par la centrale de Laurent Berger le 11 janvier dernier.

  Combien d'arbres coupés pour alimenter la guerre des tracts qui s'annonce entre la CFDT et la CGT après l'accord sur la sécurisation de l'emploi du 11 janvier? Quatre millions seront distribués dans les prochains jours dans les rues, les marchés et les usines de France et de Navarre. L'équilibre des forces est respecté sur le front du tractage. Deux millions seront imprimés par la CGT, contre le texte. Et deux millions par la CFDT, principale signataire.
Sur le trottoir de gauche, le premier des deux syndicats distribuera un petit journal de quatre pages qui «alerte» sur la catastrophe que représente le texte pour les droits des salariés. Sur le trottoir d'en face, la CFDT répliquera en détaillant «les nouveaux droits pour les salariés» obtenus grâce à ses négociateurs.
Pour la CGT, tout n'est pas perdu. Il s'agit de mobiliser pour faire pression sur les députés qui vont devoir transcrire dans la loi l'accord des partenaires sociaux. «Mobilisons-nous pour que la loi à venir rompe avec la politique précédente. Vos droits sont entre vos mains», écrit Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT. Côté CFDT, l'heure est à l'explication de texte. Complémentaire pour tous, contrats courts taxés, droits «rechargeables» pour les demandeurs d'emplois: à n'en pas douter, elle a signé «un accord ambitieux».
La CGT ne se prive pas de rappeler que la vision de la CFDT est partagée par quelques encombrants alliés: le Medef a qualifié un événement «potentiellement historique» et «l'ultralibéral»Wall Street Journal vante l'accord.
En battant le pavé, la CGT pourra, elle, compter sur le soutien de Force ouvrière (FO) qui n'a pas non plus signé l'accord. Son leader, Jean-Claude Mailly, a dit jeudi vouloir «cartonner l'accord».

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jeudi 24 janvier 2013

Jean-Claude Mailly fustige la politique du gouvernement.

Jean-Claude Mailly, jeudi, à la halle Freyssinet à Paris.
Jean-Claude Mailly, jeudi, à la halle Freyssinet à Paris.
 En meeting contre l'austérité à Paris, le patron de FO a également critiqué le PDG de Renault et l'accord emploi.
  
Vœux à charge pour Jean-Claude Mailly. Le secrétaire général de FO a choisi la formule du «meeting musclé» pour faire sa rentrée, jeudi, à la halle Freyssinet à Paris. Face à 5 000 militants remontés à bloc, et aux côtés de confrères espagnols et belges, le patron de la troisième centrale syndicale française a tiré tous azimuts. Sur François Hollande, dont il a détourné le slogan présidentiel en brocardant «le changement, c'est lentement». Sur le constructeur Renault, dont il a dénoncé la stratégie «du chantage» sur la fermeture de sites. Et, enfin, sur les signataires de l'accord sur la sécurisation de l'emploi, CFDT et Medef en tête, qu'il a qualifiés de «fossoyeurs du Code du travail».
La source de tous les maux des salariés? La rigueur, que FO combat «depuis 2007» sans faiblir. Et sans résultat, peinant à mobiliser - en adoptant à chaque fois la stratégie du cavalier seul - sur le sujet. «L'élément générateur de la politique actuelle du gouvernement n'est pas le pacte de compétitivité mais le pacte budgétaire européen», a dénoncé le syndicaliste, fustigeant la décision de François Hollande de respecter l'objectif de 3 % de déficit en 2013.

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Langage imagé:

jeudi 24 mai 2012

Smic : Sapin rejette l'idée d'une forte hausse .

Le ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social a estimé aujourd'hui «légitime» de donner un coup de pouce au smic .
Le ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social a estimé aujourd'hui «légitime» de donner un coup de pouce au smic .



Alors que deux syndicats revendiquent un effort conséquent, jusqu'à 300 euros brut pour la CGT, le ministre du Travail a répondu qu'il était «légitime» de donner un coup de pouce au smic mais a rejeté l'idée d'une forte hausse.




Le ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social, Michel Sapin, a estimé aujourd'hui «légitime» de donner un coup de pouce au Smic, mais il a rejeté l'idée d'une forte hausse comme le demandent certains syndicats.
«Quand vous êtes une caissière à 70% du smic, vous n'arrivez pas à vivre, il est légitime de donner un coup de pouce au smic», a déclaré Michel Sapin sur Canal+. «Mais, quand vous êtes une petite entreprise avec des carnets de commandes difficiles, vous vous posez la question de l'équilibre de votre compte, et là, on ne peut pas non plus faire des sauts sur le smic, c'est cela qu'il faut concilier, et une décision sera prise», a ajouté le ministre, en insistant sur la concertation avec les partenaires sociaux. «Il n'y a pas de bonne décision s'il n'y a pas le dialogue qui précède cette décision», a-t-il martelé.

mardi 17 avril 2012

Free Mobile : FO monte au créneau sur l'emploi.

Xavier Niel, PDG de Free, avait organisé un show à l'américaine pour dévoiler ses offres mobiles à prix cassés.
Xavier Niel, PDG de Free, avait organisé un show à l'américaine pour dévoiler ses offres mobiles à prix cassés.


 Jean-Claude Mailly, le secrétaire général du syndicat, a écrit au régulateur. Il craint 30.000 suppressions de postes.






L'inquiétude s'ac­­croît concernant l'emploi dans le secteur des télécoms. Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, a écrit au gendarme des télécoms (Arcep), avec copie à François Fillon, un courrier pour «attirer (son) attention sur l'impact de la 4e licence de téléphonie mobile sur le secteur». Un rendez-vous a été fixé avec le président de l'Arcep, Jean-Ludovic Silicani, lundi prochain en fin d'après-midi.
«Nos craintes sont grandes d'un alignement de moins-disant social avec in fine des conséquences sur les salariés en terme de rémunération, de destruction d'emplois et de garanties collectives et d'une manière plus générale sur l'avenir de cette branche», écrit Jean-Claude Mailly. «La puissance publique doit établir au plus vite un cadre réglementé permettant d'empêcher la destruction d'emplois et évitant que ces dérives ne se mettent en place», ajoute-t-il.

Inquiétudes pour les centres d'appels: