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mercredi 6 février 2013

Une star de Goldman Sachs claque la porte.


Jim O'Neill à Londres en décembre 2012.
Jim O'Neill à Londres en décembre 2012.

Jim O'Neill, inventeur de l'acronyme BRICS, a donné sa démission, lassé par les pratiques de rémunération de la «firme».

Une star de Goldman Sachs claque la porte: Jim O'Neill, 55 ans, l'inventeur, en 2001, du célèbre acronyme BRIC: Brésil, Russie, Inde, Chine. À l'époque, Jim O'Neill était l'économiste en chef de la banque d'affaires à New York. Il a donné un nom aux quatre pays émergents à la plus forte croissance, dont il a été le premier à prévoir l'ascension fulgurante.
Son succès mondial a propulsé sa carrière au sein de l'institution new-yorkaise, où il est devenu, en 2006, conseiller Europe de la banque, puis, en 2010, directeur de la gestion d'actifs, un poste créé sur mesure. Il était chargé de revitaliser cette branche de la banque -la gestion d'actifs pour compte de tiers-, qui a décliné avec la crise, et surtout de redorer l'image de la Goldman Sachs, écornée auprès des investisseurs.
À son poste, Jim O'Neill a brillé. Le volume d'actifs confié à la gestion de Goldman a stagné, mais les profits se sont envolés, rapportant à la banque 5,2 milliards de dollars en 2012, contre 4,93 milliards de dollars pour la banque d'affaires et les activités spéculatives. Fort de son succès, Jim O'Neill a insisté pour lier les rémunérations de ses équipes à leurs performances, afin de les aligner sur celles, faramineuses, des «golden boy» de la banque d'affaires, les protégés de Goldman.
Il n'a pas eu gain de cause, rapporte le Financial Times. C'est ce qui explique sa démission, effective depuis un mois, mais annoncée seulement cette semaine par Llyod Blankfein, le patron de Goldman. Après dix-huit ans chez Goldman, nul ne sait où va atterrir la «star» de Wall Street.
Bourse:
GOLDMAN SACHS GROUP
150,20$                    -0,17%
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samedi 26 janvier 2013

Le PDG de But va prendre la tête du groupe Darty.

Selon nos informations, Régis Schultz, le PDG de But vient de donner sa démission et prendra en avril la direction générale du groupe Darty, en remplacement de Thierry Falque-Pierrotin.


Coup dur pour But. Depuis près d'un an, Colony Capital et Goldman Sachs, principaux actionnaires du troisième distributeur de meubles en France derrière Ikea et Conforma, tentent de trouver un repreneur. Or, Régis Schultz, le PDG, vient de donner sa démission.
Selon nos informations, il prendra en avril la direction générale du groupe Darty, en remplacement de Thierry Falque-Pierrotin. Sa tâche sera ardue, car le distributeur d'électroménager est tombé dans le rouge, à cause de la dégradation de l'activité en France.
Recruté en 2008 pour redresser la barre chez But, Régis Schultz a engagé de nombreux chantiers avec succès. Il a commencé par revoir l'assortiment et lancé un catalogue. Puis il a resserré les liens avec les franchisés, avec qui les relations ont souvent été difficiles. Huit d'entre eux ont même rejoint Conforama, ce qui a entraîné des procès.
Autre chantier majeur: le lancement de deux formats de magasin plus petits: But Cosy pour les villes moyennes de province, et But City pour les centres des grandes villes.

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Les actionnaires de But «pas pressés» de vendre:

mercredi 16 janvier 2013

Bénéfices impressionnants pour les banques américaines.

Earns Goldman Sachs
Les revenus de la banque d’investissement Goldman Sachs ont connu un nouvel essor en 2012. 

Menant le bataillon de la finance américaine, l’inévitable Goldman Sachs a fait état d’un quasi-triplement de ses bénéfices au quatrième trimestre. Malgré l’affaire de la « baleine », JPMorgan a aussi dépassé les attentes.

La hausse des marchés en 2012 n’a pas manqué d’enrichir le géant de Wall Street. The Goldman Sachs Group a dévoilé mercredi des revenus de 34,16 milliards de dollars, supérieurs de 19 % à ceux de 2011, pour un bénéfice net de 7,475 milliards, en hausse de 68 %. En outre le bénéfice par action, indicateur de prédilection, est passé de 4,71 dollars à 14,63 dollars, profitant d’un effet de ciseaux favorable puisque le nombre d’actions composant le capital a été parallèlement réduit au cours de l’exercice.
Goldman Sachs n’était pas seul à publier ses comptes 2012 mercredi. Son compatriote JPMorgan Chase n’a pas déçu non plus, au contraire. Malgré l’affaire dite de la Baleine de Londres, le groupe affiche un bénéfice record. L’ensemble de ses activités (qui inclut une division de banque de réseau à la différence de Goldman) ont affiché de fortes performances. Le montant de ses revenus a atteint 97,03 milliards de dollars, tandis que le bénéfice net a grimpé de 12 % à 21,28 milliards (5,22 dollars par action, en augmentation de 16 %).