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lundi 4 février 2013

Wall Street souffle sur fond de craintes en zone euro.


La question du précipice budgétaire va revenir sur le devant de la scène.

La Bourse de New York a fait une pause ce lundi après s’être hissée à son plus haut niveau en cinq ans vendredi, les courtiers profitant d’un regain d’inquiétude en zone euro pour engranger quelques bénéfices.

Wall Street a fini en nette baisse ce lundi. Les investisseurs américains, comme leurs homologues européens, font une pause après la belle hausse des derniers mois. Dans les derniers échanges, le Dow Jones recule de 0,92% et le Nasdaq de 1,51%.
Selon les résultats définitifs à la clôture, le Dow Jones Industrial Average s’est replié de 129,71 points à 13.880,08 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, de 47,93 points à 3.131,17 points. L’indice élargi Standard and Poor’s 500 a abandonné 1,15% (-17,46 points) à 1.495,71 points.
Vendredi à Wall Street, l’indice Dow Jones a dépassé 14.000 points pour la première fois depuis 2007, soutenu par des résultats d’entreprises jugés de bonne facture et par une lecture optimiste du rapport mensuel sur l’emploi américain.
La place financière a connu une séance particulièrement «faible, dans tous les secteurs», a relevé Dan Greenhaus, de BTIG, qui a précisé qu’il s’agissait de «la plus mauvaise performance pour le Dow Jones depuis décembre». Pour Michael James, de Wedbush Securities, ce mouvement de repli était inéluctable: «Wall Street a connu un mois de janvier monstre, avec une hausse de 6% du marché en à peine un mois. Une pause était plus que nécessaire».
Le parcours impressionnant des marchés depuis l’automne pourrait ralentir dans les prochaines semaines alors que la question du précipice budgétaire va revenir sur le devant de la scène à Washington, avec l’échéance du 1er mars prochain où doivent intervenir d’importantes réduction des dépenses fédérales, militaires en particulier.

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Retour des tensions en zone euro:

jeudi 31 janvier 2013

Wall Street finit en légère baisse.


Les marchés devraient rester sous le coup du recul surprise de l’activité économique américaine.

La Bourse de New York clôture en petite baisse après une nouvelle salve d’indicateurs mitigés en provenance de l’économie américaine.

Les marchés d’actions américains finissent en légère baisse ce jeudi. Les investisseurs jouent la carte de la prudence après la publication d’indicateurs livrant une image contrastée de l’économie américaine. Le Dow Jones perd à la clôture 0,36% à 13.860,58 points, le Nasdaq abandonne 0,01% à 3142,13 points et le S&P 500 recule de 0,26% à 1498,11 points.
D’un côté, le département du Commerce a annoncé une forte hausse des revenus des ménages, de l’autre, le département du Travail a indiqué que les inscriptions hebdomadaires au chômage avaient progressé plus qu’attendu la semaine dernière.
Les marchés restent par ailleurs sous le coup de la déception créée hier par l’annonce d’une baisse surprise de l’activité économique américaine au dernier trimestre 2012. Le produit intérieur brut des États-Unis a reculé de 0,1 % au quatrième trimestre.
Les discours tenus par la Banque centrale américaine à l’issue de sa réunion mensuelle apporte toutefois un peu de baume au cœur des investisseurs. La réserve fédérale a maintenu comme prévu son taux directeur quasi nul et ses rachats d’actifs financiers à hauteur de 85 milliards de dollars chaque mois, pour soutenir l’économie américaine, mais elle a aussi noté sans s’en inquiéter, la faiblesse persistante de la croissance économique.

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Facebook sanctionné:

Facebook paye son avancée sur le marché des mobiles.


Mark Zuckerberg, dirigeant de Facebook.

Le géant des réseaux sociaux investit massivement pour faire basculer ses services sur tablettes et smartphones. Résultat: son profit a plongé de 79% au quatrième trimestre.

Les résultats trimestriels annoncés par Facebook hier soir confirment la transformation de l’entreprise promise par Mark Zuckerberg. Le géant des réseaux sociaux qui a d’abord séduit des centaines de millions d’utilisateurs d’ordinateurs personnels, est bien en train de faire basculer ses services sur appareils mobiles. Hélas pour le moment cette transition, dictée par la popularité universelle des smartphones et des tablettes numériques au détriment des PC, coûte cher à Facebook.
La monétisation de l’usage de Facebook sur appareils portables progresse bien. Au cours du quatrième trimestre 2012, 23% du chiffre d’affaires de la société de Menlo Park était issu de publicités provienant de tels équipements. Cette proportion n’était que de 14% durant la période précédente. Elle était pratiquement nulle il y a un an.
Pour autant l’effort de programmation et de marketing pour adapter les fonctions de Facebook et les messages publicitaires aux petits écrans de portables, fait plonger de 79% les profits nets de Facebook au quatrième trimestre. La firme n’a gagné que 64 millions de dollars d’octobre à décembre. En effet ses coûts d’exploitation bondissent dans le même temps de 82%. Malgré une progression remarquable de 40% de son chiffre d’affaires global, Facebook voit ses marges dégringoler. De 48% l’an dernier, elles tombent à 33% aujourd’hui.

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Les annonceurs peu nombreux:

mercredi 30 janvier 2013

Boeing se veut confiant dans l’avenir du 787.


Depuis deux semaines, la flotte mondiale du 787 Dreamliner est interdite de vol.

Le géant américain veut doubler la cadence de production du Dreamliner et en livrer 60 en 2013. Ce plan ambitieux risque de devenir caduc une fois connu le résultat de l’enquête en cours sur les batteries de l’avion.

James McNerney, PDG de Boeing, s’est livré, ce mercredi 30 janvier, à un exercice d’équilibrisme. En marge de la présentation des résultats 2012, il s’est évertué à rassurer sur l’avenir commercial du 787 Dreamliner mais sans pouvoir répondre aux questions concernant les batteries lithium-ion mises en cause dans les graves incidents qui ont affecté l’appareil au Japon. Depuis près de deux semaines, la flotte mondiale, soit 49 appareils, est interdite de vol.
«Impossible de commenter l’affaire alors que nous sommes en plein milieu d’une enquête des autorités aériennes (FAA et NSTB, NDLR), à laquelle nous apportons notre soutien. Je peux dire que de réels progrès ont été faits afin de déterminer la cause de ces événements», a expliqué le PDG de Boeing.
Le groupe américain a en revanche coupé court à la polémique qui enfle au Japon sur l’attitude d’ANA et de Japan Airlines. Les deux compagnies ont reconnu, mardi 29 janvier, avoir remplacé les batteries lithium-ion sur plus de 10 Dreamliner sur 24, sans en avertir les autorités ad hoc. «Ces remplacements n’ont pas été motivés par des problèmes de sécurité», assure le constructeur aéronautique. Plus tôt, ANA avait affirmé que «les problèmes rencontrés avec les batteries du 787 ne sont pas plus importants que sur d’autres avions comme le 777». Mais contrairement à ses prédécesseurs, le 787 est le premier avion de ligne à être équipé de batteries utilisant la technologie lithium-ion. Pour certains observateurs, les Japonais tentent de minimiser l’affaire. Il est vrai que l’enjeu est de taille pour l’industrie nippone qui produit 35% de l’appareil. Et les compagnies locales achètent à 98 % américain.

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Risque de surchauffe:

Wall Street clôture en territoire négatif.


La journée était très chargée en indicateurs économiques.

Les investisseurs ont réservé un accueil neutre à l’annonce du maintien de la politique monétaire accommodante de la Réserve fédérale américaine. Ils retiennent surtout les mauvais chiffres de la croissance.

Les marchés d’actions américains finissent dans le rouge ce mercredi, après l’annonce d’une contraction de la croissance américaine au quatrième trimestre et après la confirmation par la banque centrale des Etats-Unis (Fed) de l’ensemble de ses mesures de politique monétaire. Au gong final, le Dow Jones perd 0,32% à 13.910,42 points, le Nasdaq recule de 0,36% à 3142,31 points et le S&P 500 lâche 0,39% à 1501,96 points.
La banque centrale américaine a noté mercredi, sans s’en inquiéter, la stagnation de la croissance économique aux Etats-Unis. Compte tenu de cette absence d’amélioration, le Comité a confirmé les mesures d’exception qu’il avait prises lors de sa réunion précédente, en décembre. «Le communiqué de la Fed reste largement en ligne avec ses précédents commentaires et n’apporte pas de grandes surprises aux acteurs du marché», a remarqué Omer Esiner, analyste à Commonwealth Foreign Exchange.
Le produit intérieur brut des États-Unis a reculé de 0,1 % au quatrième trimestre, selon la première estimation officielle du gouvernement américain. Sur l’ensemble de l’année 2012, la croissance économique du pays s’est accélérée pour atteindre 2,2 %, contre 1,8 % en 2011, ajoute le ministère, insistant sur le fait que ces estimations «avancées» se fondent sur des données encore incomplètes ou sujettes à révision.
Les investisseurs réagissent peu aux chiffres ADP de l’emploi dans le secteur privé pour le mois de janvier. Les embauches du secteur privé ont légèrement augmenté aux États-Unis en janvier, selon ADP. Les entreprises privées ont créé ce mois-là 192.000 emplois de plus qu’elles n’en détruisaient dans le pays.

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Les valeurs à suivre:

La forteresse Google attaquée de toutes parts.


Google cristallise les rancœurs des producteurs de contenus internationaux.

Le moteur de recherche a jusqu’au 31 janvier pour trouver un accord sur le partage de la valeur avec la presse. Sinon, François Hollande a promis de légiférer. Aujourd’hui Google est dans le collimateur de l’Europe et des États.

Côté pile, Google, le géant américain de l’Internet joue à fond son côté «cool» et pratique auprès des internautes du monde entier. Côté face, il cristallise les rancœurs des producteurs de contenus internationaux (presse, édition, musique, cinéma…) mais aussi des autorités européennes de la concurrence et de certains États. Leur grief est toujours le même. Google amasse une véritable fortune: un chiffre d’affaires de 50 milliards de dollars en 2012 et une trésorerie de 48 milliards de dollars, et ne redistribue qu’une infime fraction de ces richesses à ses partenaires.

Position dominante:

Ainsi, il utilise quasi gratuitement les réseaux Internet déployés par les opérateurs télécoms, il utilise les contenus des éditeurs pour enrichir son moteur de recherche et, enfin, il ne paye pratiquement pas d’impôt auprès des pays dans lesquels il opère. Le groupe fondé par Larry Page et Sergey Brin a développé une ­véritable forteresse. Il est aujourd’hui solidement installé sur son cœur de métier, la publicité par mots clés, où il dispose d’une position dominante dans le monde avec une part de marché proche de 70%.
Ces revenus publicitaires représentent encore 90% du total de son chiffre d’affaires. Mais il utilise cette véritable manne comme un puissant effet de levier pour investir à fonds perdus dans des activités connexes qui ne lui rapportent rien mais le rendent incontournable dans le monde numérique. Google a ainsi développé un service de messagerie (Gmail), un agrégateur de contenus d’information (Google News) un système d’exploitation mobile ­(Android), un site de partage de vidéos (YouTube), un site d’édition d’ouvrages (Google Publishing), un réseau social (Google +)… 

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Écosystème en perpétuelle expansion:

Le KindleFire, article le plus vendu sur Amazon en 2012.


Jeff Bezos, directeur général d’Amazon.

Les résultats annuels du groupe montrent une forte progression de ses activités récentes : tablettes et liseuses Kindle, cloud computing, musique et films en ligne... La Bourse apprécie, malgré une perte nette.

Amazon a les faveurs des investisseurs. Après la publication de ses résultats trimestriels, mardi soir, le titre s’envole de près de 10%, à 284,98 dollars, dans les transactions après Bourse. Les analystes apprécient les nouvelles orientations du groupe.
Le groupe a aussi lancé une offensive de force sur le marché des tablettes informatiques. Amazon assure, sans donner de chiffre, que sa tablette KindleFire, qui ambitionne de concurrencer l’iPad d’Apple, est l’objet le plus vendu sur le site pour la deuxième année consécutive, suivi par trois autres de ses tablettes ou liseuses.

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«Nous assistons maintenant à la transition à laquelle nous nous attendions», a commenté le fondateur et directeur général du groupe, Jeff Bezos, dans un communiqué. «Après cinq ans, le livre électronique est un segment à plusieurs milliards de dollars pour nous et progresse vite, d’environ 70% l’année dernière. A l’opposé, nos ventes de livres physiques ont enregistré leur plus faible croissance pour un mois de décembre en 17 ans, seulement 5%», a-t-il souligné.

Wall Street hésite après l’emploi et la croissance.


La journée qui s’ouvre s’annonce très chargée en indicateurs économiques.

La Bourse de New York a ouvert proche de l’équilibre ce mercredi, prudente avant la fin de la réunion de la Fed ce soir. Les indicateurs du jour soufflent le chaud et le froid.

Les marchés d’actions américains ont débuté la séance en ordre dispersé. Dans les premiers échanges, le Dow Jones perdait 0,07 % et le Nasdaq s’adjugeait 0,13 %. Wall Street se montre prudente après l’annonce d’une contraction de la croissance américaine au quatrième trimestre et avant l’issue de la réunion de la Fed. Mardi, la Bourse de Wall Street est resté confiante. Le Dow Jones a gagné 0,52 %, atteignant un nouveau plus haut depuis octobre 2007, alors que le Nasdaq a terminé quasi stable (-0,02 %).
Hausse des embauches dans le secteur privé, fléchissement de la croissance
Les investisseurs réagissent essentiellement aux chiffres ADP de l’emploi dans le secteur privé pour le mois de janvier et à celui de la croissance de l’économie américaine. Les embauches du secteur privé ont légèrement augmenté aux États-Unis en janvier, selon ADP. Les entreprises privées ont créé ce mois-là 192.000 emplois de plus qu’elles n’en détruisaient dans le pays.
De son coté le produit intérieur brut des États-Unis a reculé de 0,1 % au quatrième trimestre, selon la première estimation officielle du gouvernement américain. Sur l’ensemble de l’année 2012, la croissance économique du pays s’est accélérée pour atteindre 2,2 %, contre 1,8 % en 2011, ajoute le ministère, insistant sur le fait que ces estimations «avancées» se fondent sur des données encore incomplètes ou sujettes à révision.
Mais le marché se prépare surtout à la publication du communiqué de la Réserve fédérale américaine en fin de journée, à l’issue de sa réunion de deux jours. Pour les analystes, la banque centrale américaine devrait confirmer sa politique de soutien massif à la reprise économique du pays, et notamment son programme de rachat d’actifs, étant donné que la situation économique a peu changé depuis sa précédente réunion.

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Les valeurs à suivre:

mardi 29 janvier 2013

Wall Street finit dans le vert avant la Fed.


Lundi, la Bourse de New York a terminé en ordre dispersé.

En attendant l’issue d’une réunion du comité de politique monétaire de la Fed, le Dow Jones a touché un nouveau plus haut depuis cinq ans. De bons indicateurs dans l’immobilier ont aussi soutenu la cote.

Les marchés d’actions américains finissent dans le vert ce mardi. Le Dow Jones a gagné 0,52% à 13.954,42 points, atteignant un nouveau plus haut depuis octobre 2007, et le S&P 500 a grimpé de 0,51% à 1507,84 points. Le Nasdaq est resté stable, en recul de 0,02% à 3153,66 points.
Les indices ont été portés par un regain d’optimisme des courtiers alors que la Réserve fédérale américaine (Fed) entamait une importante réunion de deux jours à Washington. La Banque centrale des États-Unis devrait confirmer le cap de politique monétaire qu’elle a fixé en décembre. En un mois et demi, la situation économique du pays n’a en effet que peu évolué. Le taux de chômage officiel est resté ancré en décembre à son niveau de novembre (7,8 %) et le dernier rapport de conjoncture de l’institut monétaire, le 16 janvier, estimait que la progression de l’activité restait poussive.

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Nouvelle hausse des prix de l’immobilier:

Harley-Davidson au mieux de sa forme depuis la crise.


Le constructeur a su élargir sa clientèle depuis quelques années.

Le constructeur de motos américain a enregistré l’an dernier ses meilleurs résultats depuis 2008. Son chiffre d’affaires a dépassé 4,9 milliards de dollars, avec un taux de marge opérationnelle de 20%.

Harley-Davidson est de retour. L’action du constructeur de deux-roues progressait de 1% mardi à Wall Street, à son plus haut niveau depuis plus de cinq ans (53,8 dollars) après la publication de ses comptes 2012.
L’exercice se solde par «une solide croissance des résultats et des ventes de motos neuves», c’est-à-dire une progression de 6% du chiffre d’affaires, à 4,942 milliards de dollars, assortie d’une amélioration de 20,5% du résultat opérationnel à un peu plus d’un milliard. Le bénéfice net par action a progressé de 16,7%, à 2,72 dollars.
Les ventes de motos neuves ont progressé de 6,2%, totalisant près de 250.000 unités. La croissance a été forte en l’Amérique du Sud (+39%) et en l’Asie (+14%) ainsi qu’en Amérique du Nord (+6,2% Canada inclus), où le groupe réalise les deux tiers de ses ventes - avec une part de marché quasi-hégémonique de plus de 50% sur le segment des gros cubes. En revanche, les ventes ont connu en 2012 un repli de 3% en Europe/Afrique/Moyen-Orient.

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Le sentiment des Experts  Bourse : Positionné sur un segment récréatif et très dépendant de son marché domestique, Harley-Davidson avait subi en 2009 un effondrement de ses ventes du fait de la crise, et ses comptes avaient viré au rouge. 2012 marque donc la troisième année de redressement de l’activité d’un groupe en bonne santé. En outre, la firme n’a pas ménagé ses efforts pendant ce temps pour améliorer sa productivité, réduire ses coûts, et étendre sa base de clientèle au travers de nouvelles catégories démographiques, notamment en direction des femmes. Sur la base de nos prévisions pour 2013, le titre se paie environ 17 fois les profits, tout en offrant un petit rendement grâce aux coupons. Le titre est loin d’être bradé, mais on peut viser à terme 62 dollars.

lundi 28 janvier 2013

Wall Street clôture sans direction.


L’indice Standard & Poor’s 500 a terminé vendredi au-dessus des 1 500 points pour la première fois depuis 2007.

La Bourse de New York a été très hésitante ce lundi. Le marché, qui a grimpé la semaine dernière à des sommets inconnus depuis début 2007, a repris son souffle. Des indicateurs mitigés ont aussi semé le doute.

Après une ouverture dans le vert, les marchés d’actions américains finissent en ordre dispersé ce lundi. Au gong final, le Dow Jones recule de 0,10% à 13.881,93 points, le Nasdaq grimpe de 0,15% à 3154,30 points tandis que le S&P 500 lâche 0,19% à 1500,18 points.
Les indicateurs du jour ont été mitigés. Les commandes de biens durables, baromètre des projets d’investissement des entreprises aux États-Unis, se sont affichées en hausse en décembre, suggérant que les craintes générées par le risque d’un «mur budgétaire» ne semblent pas avoir autant pesé sur l’investissement qu’on pouvait le craindre fin 2012. Toutefois, l’annonce surprise d’une baisse prononcée, de 4,3%, des promesses de ventes de logements en décembre après trois mois de hausse a fait douter le marché.
Barack Obama a promis samedi de surveiller l’industrie de la finance américaine pour empêcher tout «comportement irresponsable». Le président américain a nommé jeudi Mary Jo White, une procureure fédérale, à la tête du gendarme boursier américain, la Commission des opérations de Bourse (SEC), chargée notamment de mener à bien la réforme de Wall Street.
Du coté des entreprises, Caterpillar (+1,96% à 97,45 dollars) le premier constructeur mondial d’engins de chantier a enregistré en 2012 un bénéfice de 5,68 milliards de dollars, en hausse de 15% sur un an. Le constructeur, baromètre de la santé du secteur, a dû passer comme il avait prévenu mi-janvier une charge exceptionnelle de 580 millions de dollars dollars liée à cause de fraudes chez sa nouvelle filiale en Chine Siwei.Le chiffre d’affaires a grimpé de 10% à 65,87 milliards de dollars en 2012.

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Les valeurs à suivre:

Wall Street débute en hausse.



L’indice Standard & Poor’s 500 a terminé vendredi au-dessus des 1 500 points pour la première fois depuis 2007.

La Bourse de New York aborde la séance sur une note très légèrement positive ce lundi. Le marché qui a grimpé en fin de semaine dernière à des sommets inconnus depuis début 2007 devrait reprendre son souffle.

Les marchés d’actions américains ont ouvert en petite hausse, soutenus par un bon indicateur américain et les résultats du numéro un mondial des engins de chantier, Caterpillar. Dans les premiers échanges, le Dow Jones avançait de 0,11% et le Nasdaq de 0,27%.
Vendredi, la Bourse de New York a fini dans le vert. L’indice Standard & Poor’s 500 a terminé au-dessus des 1500 points pour la première fois depuis 2007. Le marché américain est porté par des résultats de sociétés jugés dans l’ensemble de bonne facture.
Barack Obama a promis samedi de surveiller l’industrie de la finance américaine pour empêcher tout «comportement irresponsable». Le président américain a nommé jeudi Mary Jo White, une procureure fédérale, à la tête du gendarme boursier américain, la Commission des opérations de Bourse (SEC), chargée notamment de mener à bien la réforme de Wall Street.
Par ailleurs, les commandes de biens durables, baromètre des projets d’investissement des entreprises aux États-Unis, se sont affichées en hausse en décembre, suggérant que les craintes générées par le risque d’un «mur budgétaire» ne semblent pas avoir autant pesé sur l’investissement qu’on pouvait le craindre fin 2012.
Du coté des entreprises, Caterpillar (+2,27% à 97,75 dollars) le premier constructeur mondial d’engins de chantier a enregistré en 2012 un bénéfice de 5,68 milliards de dollars, en hausse de 15% sur un an. Le constructeur, baromètre de la santé du secteur, a dû passer comme il avait prévenu mi-janvier une charge exceptionnelle de 580 millions de dollars dollars liée à cause de fraudes chez sa nouvelle filiale en Chine Siwei.Le chiffre d’affaires a grimpé de 10% à 65,87 milliards de dollars en 2012. 

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Les valeurs à suivre:

Le hamburger de McDo est plus rentable que l’iPhone d’Apple.


La stagnation de rentabilité d’Apple est déjà dans les cours. Une poursuite de la baisse serait une bonne opportunité d’achat. L’action McDonalds est en revanche déjà bien valorisée en Bourse.

La chute de l’action Apple qui a perdu 27 % en trois mois tranche avec la bonne tenue de l’action McDonald’s en hausse de plus de 7 % sur la même période.
La comparaison des deux titres peut paraître incongrue, mais ces deux géants mondiaux ayant publié leurs résultats le même jour, il était tentant de s’y livrer. Côté croissance, avec une hausse de 17,6 % des ventes au cours du quatrième trimestre, Apple bat le roi du hamburger à plat de couture puisque ses ventes de sandwiches stagnent aux États-Unis, mais aussi en Asie et en Europe.
Côté rentabilité, en revanche, l’investisseur un peu curieux peut très rapidement se rendre compte qu’avec une marge opérationnelle de 31,6 % au quatrième trimestre, McDonald’s est plus rentable que le fabricant de l’iPhone, jusqu’à présent considéré comme le champion du monde des profits. Avec 17,2 milliards de dollars de profits opérationnels, la marge légendaire d’Apple s’effrite à 31,5 %. Celle-ci reste toutefois très élevée et le désamour dont le groupe californien fait l’objet paraît excessif.

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Le sentiment des experts du Bourse: Une poursuite du repli d’Apple en dessous de 430 dollars à New York constituerait une bonne opportunité. Au cours actuel, le titre se paie moins de 10 fois les profits attendus pour 2013. Ce ratio est très raisonnable, surtout quand on sait qu’il repose sur l’anticipation d’un bénéfice ent par action de 44,9 dollars en hausse très modérée par rapport aux 44,1 dollars réalisés en 2012. A plus de 17 fois les profits anticipés pour l’année en cours McDonalds est en revanche déjà bien valorisé.
Horizon d’investissement: court terme en cas d’achat sous les 430 dollars.
Profil d’investisseurs: offensifs hors PEA.

vendredi 25 janvier 2013

Apple n’est plus la première capitalisation mondiale.



File photo of a man talkig on an iPhone in front of an advertisement displayed at Hong Kong's first Apple Store at Two IFC
A l’issue d’un mano a mano avecExxon Mobil, le géant informatique, dont le titre a encore perdu aujourd’hui plus de 2% à la clôture,affiche une capitalisation boursière inférieure à celle du groupe pétrolier.


Apple ou Exxon Mobil? Toute la soirée, les deux sociétés se sont livrées un mano a mano pour savoir qui aurait la plus grosse capitalisation boursière à l’issue de la soirée. A l’issue de ce long bras de fer, c’est Exxon Mobil qui l’a emporté.
L’action Apple, qui a chuté de plus de 14 % en deux jours, a vu sa valeur boursière (sa capitalisation dans le jargon des boursiers) fondre de plus de 100 milliards de dollars en trois mois. Avec une capitalisation boursière totale de 413 milliards de dollars, le «groupe à la pomme» n’est plus la première valeur de la Bourse de New York. Le géant pétrolier Exxon Mobil qui a longtemps régné en maître sur le Dow Jones a repris sa place de plus grosse société du Dow Jones, avec une capitalisation boursière de 418 milliards de dollars. A 91,7 dollars, le titre n’est plus très loin de ses plus hauts historiques de 95 dollars atteints début 2008.

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Exxon Mobil qui publiera ses résultats le 1er février ne devrait pourtant pas annoncer des résultats extraordinaires. Compte tenue de la faiblesse du prix du pétrole durant la seconde partie de l’année 2012, il n’est pas exclu que le géant pétrolier américain publie des résultats en légère baisse. C’est en tout cas ce qu’anticipent les analystes avec un bénéfice net par action en repli de 6 %.

Les résultats de Microsoft plombés par la Xbox.



File photo of Microsoft CEO Ballmer speaking in front of Microsoft products at the Qualcomm pre-show keynote at the CES in Las Vegas
Steve Ballmer, PDG de Microsoft. 

Malgré le lancement de Windows 8 qui a soutenu le chiffre d’affaires, les profits du champion des logiciels se tassent.
 
Le bénéfice net de Microsoft a reculé de 3% sur le dernier trimestre de 2012, à 6,3 milliards de dollars. En revanche, le chiffre d’affaires trimestriel atteint un nouveau record, à près de 21,5 milliards de dollars, en hausse de 2,7%.
Dans les activités auprès des entreprises, les résultats du groupe sont contrastés. Mais ils sont en baisse dans les jeux vidéo. Car la Xbox 360, même si elle conserve sa première place sur le marché des consoles de jeux aux États-Unis, se vend à un prix moins élevé et en moins d’exemplaires.
Par ailleurs, le lancement de Windows 8 est assez décevant en dépit d’un chiffre d’affaires de la division Windows en hausse de 24 %, à 5,8 milliards de dollars au dernier trimestre, et de 14,4% de progression pour le résultat opérationnel. Le 26 octobre dernier, le groupe de Redmond a lancé son nouveau système d’exploitation pour tablettes et PC, Windows 8. Sur deux mois, les ventes cumulées ont été de 60 millions de licences, dont 40 millions pour le mois de lancement, a confirmé Peter Klein, le directeur financier du groupe. Todd Bradley, le patron de la division PC de HP, le numéro un mondial des PC, a reconnu récemment que le «démarrage de Windows 8 n’est pas aussi bon que ce beaucoup de personnes avaient espéré».

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Néanmoins, Steve Ballmer, le patron de Microsoft, assure que sa «grande ambition de réinventer Windows aussi bien que de lancer (la tablette) Surface et Windows Phone 8 ont fait des étincelles et créé un enthousiasme croissant». Microsoft compte par ailleurs sur le lancement prochain de sa suite de logiciels Office pour poursuivre la hausse de son chiffre d’affaires.

Wall Street résiste à la chute d’Apple.



Traders work on the floor of the New York Stock Exchange
Le groupe à la pomme a publié mercredi soir des prévisions jugées décevantes.

 La Bourse de New York a clôturé en ordre dispersé ce jeudi. Le Dow Jones a gagné 0,33% mais le Nasdaq, pénalisé par les perspectives jugées peu encourageantes d’Apple, a reculé de 0,74%.


Les marchés d’actions américains ont clôturé en ordre dispersé aujourd’hui. Le Dow Jones a grignoté 0,33% à 13.825,33 points et le S&P 500 a fini sur une note stable à 1494,82 points. En revanche, le Nasdaq a cédé 0,74% à 3130,38 points, tiré vers le bas par Apple, dont le titre a chuté de 12,36% à la clôture à 450,47 dollars.
Apple a publié mercredi soir des prévisions décevantes, anticipant un chiffre d’affaires de seulement 41 à 43 milliards de dollars pour le trimestre entamé début janvier alors que les analystes attendaient un chiffre supérieur à 45 milliards. Cette déception a éclipsé l’annonce de ventes record d’iPhone et d’iPad pendant les Fêtes.
Côté statistiques, l’indice PMI a atteint aux Etats-Unis 56,1 dans sa version préliminaire, au plus haut depuis mars 2011, contre 54,0 le mois dernier, un chiffre bien supérieur au consensus des économistes qui était de 53,0.

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Netflix s’envole de plus de 40 %:

Apple plonge de plus de 12% en Bourse après ses résultats.



Tim Cook
Tim Cook, PDG d’Apple a martelé: «les clients aiment nos produits». 

Malgré des résultats record en 2012, le titre de la firme de Cuppertino a plongé en Bourse. Les perspectives sont jugées peu encourageantes. Des annonces qui lui ont coûté une perte virtuelle de plus de 60 milliards.

Sans réelle surprise, Apple a publié d’excellents résultats commerciaux pour le quatrième trimestre 2012 (le premier de son exercice décalé). La marque a vendu 47,8 millions d’iPhone, 22,9 millions d’iPad en trois mois, pour un chiffre d’affaires de 54,5 milliards de dollars, contre 46,3 milliards un an plus tôt. En revanche, son bénéfice est quasiment stable à 13,1 milliards de dollars, ce qui traduit une érosion de sa rentabilité. La marge brute du groupe a d’ailleurs chuté de 6 points pour revenir de 44,7% à 38,6%.
Le groupe dispose de 137,5 milliards de dollars de free cash flow: c’est plus que le chiffre d’affaires d’HP et que le PIB du Vietnam, selon les comparaisons auxquelles s’est amusé le site spécialisé TechCrunch. Et le service de stockage de données en ligne (cloud computing) iCloud compte désormais 250 millions d’utilisateurs, tandis que la boutique virtuelle iTunes est disponible dans 119 pays avec plus de 20 millions de chansons disponibles.

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Apple s’est octroyé 51% des ventes de smartphones aux États-Unis et continue de représenter 75% des ventes américaines de MP3 avec ses iPod, en dépit d’un recul des ventes à 12,7 millions d’exemplaires, contre 15,4 millions un an plus tôt. Mais, fidèle à ses habitudes, Tim Cook n’a donné aucun détail sur la répartition des ventes entre l’iPhone 5 et les précédents modèles les 4 et 4S, en se disant «très satisfait» des ventes de l’iPhone 5. «La part de l’iPhone 5 dans les ventes totales de smartphones d’Apple, est similaire à celle de l’iPhone 4S lors de son lancement», a simplement précisé Tim Cook.

jeudi 24 janvier 2013

Le B787 pourrait rester cloué au sol pendant des semaines.



Les Boeing 787 des compagnies japonaises cloués au sol.

Telle est pour le moment la seule conclusion tirée de l’enquête des autorités américaines sur les incendies de batteries constatés dans deux appareils exploités par des compagnies japonaises.

Plusieurs semaines pourraient s’écouler avant que les Boeing 787 soient à nouveau autorisés à voler. Telle est pour le moment la seule conclusion tirée de l’enquête des autorités américaines sur les incendies de batteries constatés à quelques heures d’intervalle dans deux appareils exploités par des compagnies japonaises. Les cinquante Dreamliners 787 en service dans le monde sont immobilisés depuis le 16 janvier. Ils vont le rester tant que le National Transportation Safety Board (NTSB), équivalent américain du Bureau des accidents, ne comprend pas pourquoi ces batteries se sont en partie consumées. La livraison de nouveaux 787 reste également suspendue. «Notre enquête commence à peine.

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«Nous sommes très préoccuppés. Nous ne nous attendons pas à voir des feux à bord d’avions. C’est un problème de sécurité aérienne sérieux» résume Deborah Hersman, Présidente du NTSB. «Plusieurs systèmes étaient en place pour éviter ces problèmes» a souligné hier cette haute-responsable. Des dommages structurels ont été observés dans un rayon de 50 cm autour de la batterie qui a pris feu à bord d’un 787 arrêté sur la piste de l’aéroport de Boston le 7 janvier. Les enquêteurs sauront bientôt si les deux batteries endommagées ont été produites dans la même série par leur fabricant nippon GS Yuasa.

Wall Street garde son calme malgré la chute d’Apple.



Traders work on the floor of the New York Stock Exchange
Le groupe à la pomme a publié mercredi soir des prévisions jugées décevantes.

La Bourse de New York aborde la séance en ordre dispersé ce jeudi. Apple première pondération de l’indice de la Bourse électronique Nasdaq plonge de près de 11 % à l’ouverture. Netflix s’envole de plus de 40 %.


Les marchés d’actions américains ont ouvert en ordre dispersé aujourd’hui. Le Dow Jones grignote 0,18 % dans les premiers échanges mais le Nasdaq perd 0,72 %, tiré vers le bas par Apple, dont le titre chute de plus de près de 11 % à l’ouverture. Mercredi, dopé par les résultats d’IBM et de Google, Wall Street a atteint de nouveaux pics inconnus depuis plus de cinq ans.
Apple a publié mercredi soir des prévisions décevantes, anticipant un chiffre d’affaires de seulement 41 à 43 milliards de dollars pour le trimestre entamé début janvier alors que les analystes attendaient un chiffre supérieur à 45 milliards. Cette déception a éclipsé l’annonce de ventes record d’iPhone et d’iPad pendant les Fêtes. Le bénéfice est quasiment stable à 13,1 milliards de dollars. Mais la marge brute du groupe a chuté de 6 points pour passer de 44,7 % à 38,6 %. Dans les échanges électroniques sur les marchés américains le titre a cédé plus de 10 % après l’annonce de ces chiffres et, ce matin, à la Bourse de Francfort il perd plus de 8 %.

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Bonne surprise en Chine:

Apple bat ses propres records, sans rassurer.



Tim Cook
Tim Cook, PDG d’Apple a martelé: «les clients aiment nos produits».

Malgré des résultats record en 2012, le titre de la firme de Cuppertino plonge de plus de 10% sur le Nasdaq. Les perspectives sont jugées peu encourageantes

 
Sans réelle surprise, Apple a publié d’excellents résultats commerciaux pour le quatrième trimestre 2012 (le premier de son exercice décalé). La marque a vendu 47,8 millions d’iPhone, 22,9 millions d’iPad en trois mois, pour un chiffre d’affaires de 54,5 milliards de dollars, contre 46,3 milliards un an plus tôt. En revanche, son bénéfice est quasiment stable à 13,1 milliards de dollars, ce qui traduit une érosion de sa rentabilité. La marge brute du groupe a d’ailleurs chuté de 6 points pour revenir de 44,7% à 38,6%.
Le groupe dispose de 137,5 milliards de dollars de free cash flow: c’est plus que le chiffre d’affaires d’HP et que le PIB du Vietnam, selon les comparaisons auxquelles s’est amusé le site spécialisé TechCrunch. Et le service de stockage de données en ligne (cloud computing) iCloud compte désormais 250 millions d’utilisateurs, tandis que la boutique virtuelle iTunes est disponible dans 119 pays avec plus de 20 millions de chansons disponibles.

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Apple s’est octroyé 51% des ventes de smartphones aux États-Unis et continue de représenter 75% des ventes américaines de MP3 avec ses iPod, en dépit d’un recul des ventes à 12,7 millions d’exemplaires, contre 15,4 millions un an plus tôt. Mais, fidèle à ses habitudes, Tim Cook n’a donné aucun détail sur la répartition des ventes entre l’iPhone 5 et les précédents modèles les 4 et 4S, en se disant «très satisfait» des ventes de l’iPhone 5. «La part de l’iPhone 5 dans les ventes totales de smartphones d’Apple, est similaire à celle de l’iPhone 4S lors de son lancement», a simplement précisé Tim Cook.