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mardi 19 juin 2012

Surface : ce qu'il faut savoir sur la tablette de Microsoft.

La tablette Surface et son astucieux clavier «Touch Cover».
La tablette Surface et son astucieux clavier «Touch Cover».




 Microsoft a dévoilé lundi soir sa nouvelle tablette, Surface, accompagnée de plusieurs innovations, mais aussi de quelques zones d'ombre.




Lundi soir, Microsoft a présenté sa propre tablette chargée de venir concurrencer l'iPad, Surface. Durant une conférence de presse organisée à Los Angeles, le PDG, Steve Ballmer, a justifié le positionnement de cette tablette, recadré la stratégie de Microsoft, laissant cependant quelques questions en suspens. Voici ce qu'il faut retenir de cette conférence.


• La troisième tentative de Microsoft. Début 2010, à quelques jours de la présentation de l'iPad, Steve Ballmer avait déjà dévoilé la Slate, une tablette Windows. Mais celle-ci était à l'époque conçue par HP. Dix ans auparavant, bien avant Apple, son prédécesseur Bill Gates avait présenté un fameux prototype de tablette, la Tablet PC, qui ne devait pas non plus être fabriquée par Microsoft. Tout change aujourd'hui avec Surface. Pour sa troisième tentative, Microsoft se met à son compte. Comme le fait Apple avec sa pomme, le seul logo présent sur l'appareil sera celui de Windows.

La vidéo de la tablette Surface:

Microsoft relève le défi de l'iPad.

Microsoft a dévoilé cette nuit Surface, sa tablette tactile.
Microsoft a dévoilé cette nuit Surface, sa tablette tactile.


 Microsoft a dévoilé cette nuit Surface, sa tablette tactile qui fonctionnera avec son système d'exploitation et visera à détrôner l'iPad d'Apple.



Microsoft se lance à l'attaque d'un nouveau marché. À la surprise générale, son patron Steve Ballmer a présenté hier soir à Los Angeles «The Surface». C'est une tablette numérique de marque Microsoft qui permet d'exécuter toutes les fonctions d'un PC: y compris la création de documents professionnels. En cela l'objet est plus ambitieux que l'iPad d'Apple qui sert essentiellement à consulter internet, envoyer et recevoir des courriels, regarder des films, lire des livres ou écouter de la musique.
«The Surface» pèse près de 700 grammes. Son écran tactile mesure près de 27 cm de diamètre. La tablette est accompagnée d'un protège écran avec clavier intégré. Il doit permettre de taper plus vite que sur le clavier virtuel d'un écran tactile.
Microsoft a manifestement compris que les tablettes numériques représentent un nouvel enjeu commercial considérable. Cette année plus de 100 millions de tablettes seront vendues. La demande augmente au rythme de 50% et rogne sur le marché traditionnel des PC. Le géant de la micro-informatique ne veut pas laisser Apple et Samsung dominer outrageusement ce nouveau créneau. Pas question non plus d'attendre encore des mois avant qu'un Dell par exemple lance un rival crédible de l'iPad tournant sur Windows. L'échec de Hewlett-Packard avec sa propre tablette a appris à Microsoft que sa dépendance à l'égard des fabricants de PC pouvait être un lourd handicap. Surtout dans la mesure où l'engouement du grand public pour les tablettes se double maintenant d'une demande croissante émanant d'entreprises, secteur où Microsoft doit rester dominant.

Deux versions prévues:

jeudi 17 mai 2012

Ces patrons qui mériteraient d'être «virés», selon Forbes.


Steve Ballmer, le patron de Microsoft, a été élu le pire PDG américain par le magazine économique <i>Forbes</i>.
Steve Ballmer, le patron de Microsoft, a été élu le pire PDG américain par le magazine économique Forbes.
 
 
 Steve Ballmer, le patron de Microsoft, a été élu le pire PDG américain par le magazine économique, qui épingle au passage quatre autres dirigeants.
 
 
Connu pour son classement des milliardaires, le magazine économique américain Forbes se lance dans un exercice nettement moins élogieux: le palmarès des «pires patrons» des États-Unis. Une analyse qui intervient alors que deux grands groupes ont fait les gros titres à Wall Street cette semaine sur fond de polémique. Une affaire de CV truqué aura ainsi coûté son poste à Scott Thomson, le directeur général de géant de l'Internet Yahoo!, tandis que la grande banque JPMorgan Chase est sérieusement ébranlée par une «erreur de trading» de plus de 2 milliards de dollars. Mais son patron Jamie Dimon, lui, n'aura pas subi les foudres de ses actionnaires lors de l'assemblée générale du groupe. Loin de ces controverses, d'autres patrons feraient pourtant «bien plus de mal aux groupes qu'ils dirigent, ainsi qu'à leurs investisseurs, employés et fournisseurs», selon Forbes. Dans sa ligne de mire, cinq PDG qui «auraient dû être virés depuis longtemps»:

Steve Ballmer, PDG de Microsoft.
Steve Ballmer, PDG de Microsoft.