Le montant des crédits immobiliers accordés a chuté de 26,4% par rapport à 2011, qui avait déjà affiché une baisse de 4,2%. Et ce malgré des taux d'intérêt historiquement bas.
Malgré des taux d'emprunt historiquement bas, le montant des crédits
immobiliers accordés en 2012 a plongé de 26,4% par rapport à l'année
précédente, selon l'Observatoire Crédit Logement/CSA.
Il s'agit de la deuxième année consécutive de baisse puisque le marché
avait déjà reculé de 4,2% en 2011. Au total, les banques ont accordé
entre 117,5 et 120,5 milliards de prêts l'an dernier, contre 161,6
milliards en 2011.
Dans l'ancien où le marché de la revente est bloqué, la chute a été encore plus brutale, avec une baisse de 35,5% des financements. Le marché du neuf, qui a bénéficié d'une légère embellie en fin d'année, a un peu mieux résisté (baisse de 11,5% des crédits accordés). Comme cela s'était déjà produit en 2011, de nombreux particuliers (15.000 à 20.000 personnes) ont acheté un logement par anticipation de la fin du dispositif Scellier, programmée en mars, et du recentrage du prêt à taux zéro ( PTZ) depuis le 1er janvier, sur les ménages aux revenus les plus modestes, achetant leur première résidence principale. La suppression du prêt à zéro (PTZ+) accordé à tous les ménages dans l'ancien, des prix de la pierre qui restent élevés et surtout un fort attentisme, lié à la dégradation de la conjoncture économique, expliquent le fort décrochage de l'ensemble du marché du crédit immobilier l'an dernier.
Dans l'ancien où le marché de la revente est bloqué, la chute a été encore plus brutale, avec une baisse de 35,5% des financements. Le marché du neuf, qui a bénéficié d'une légère embellie en fin d'année, a un peu mieux résisté (baisse de 11,5% des crédits accordés). Comme cela s'était déjà produit en 2011, de nombreux particuliers (15.000 à 20.000 personnes) ont acheté un logement par anticipation de la fin du dispositif Scellier, programmée en mars, et du recentrage du prêt à taux zéro ( PTZ) depuis le 1er janvier, sur les ménages aux revenus les plus modestes, achetant leur première résidence principale. La suppression du prêt à zéro (PTZ+) accordé à tous les ménages dans l'ancien, des prix de la pierre qui restent élevés et surtout un fort attentisme, lié à la dégradation de la conjoncture économique, expliquent le fort décrochage de l'ensemble du marché du crédit immobilier l'an dernier.
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