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jeudi 24 janvier 2013

Les crédits immobiliers en chute libre en 2012.


Le montant des crédits immobiliers accordés en 2012 en France a chuté de 26,4%.Arnaud Robin/Le Figaro Magazine
Le montant des crédits immobiliers accordés en 2012 en France a chuté de 26,4%.
Le montant des crédits immobiliers accordés a chuté de 26,4% par rapport à 2011, qui avait déjà affiché une baisse de 4,2%. Et ce malgré des taux d'intérêt historiquement bas.
  Malgré des taux d'emprunt historiquement bas, le montant des crédits immobiliers accordés en 2012 a plongé de 26,4% par rapport à l'année précédente, selon l'Observatoire Crédit Logement/CSA. Il s'agit de la deuxième année consécutive de baisse puisque le marché avait déjà reculé de 4,2% en 2011. Au total, les banques ont accordé entre 117,5 et 120,5 milliards de prêts l'an dernier, contre 161,6 milliards en 2011.
Dans l'ancien où le marché de la revente est bloqué, la chute a été encore plus brutale, avec une baisse de 35,5% des financements. Le marché du neuf, qui a bénéficié d'une légère embellie en fin d'année, a un peu mieux résisté (baisse de 11,5% des crédits accordés). Comme cela s'était déjà produit en 2011, de nombreux particuliers (15.000 à 20.000 personnes) ont acheté un logement par anticipation de la fin du dispositif Scellier, programmée en mars, et du recentrage du prêt à taux zéro ( PTZ) depuis le 1er janvier, sur les ménages aux revenus les plus modestes, achetant leur première résidence principale. La suppression du prêt à zéro (PTZ+) accordé à tous les ménages dans l'ancien, des prix de la pierre qui restent élevés et surtout un fort attentisme, lié à la dégradation de la conjoncture économique, expliquent le fort décrochage de l'ensemble du marché du crédit immobilier l'an dernier.

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Le profil des emprunteurs a évolué:

lundi 21 janvier 2013

Immobilier : comment débloquer le marché.

«Les tensions sont de plus en plus fortes entre acheteurs et <a href=\
«Les tensions sont de plus en plus fortes entre acheteurs et vendeurs», souligne Bernard Cadeau, président du réseau Orpi.

 Les transactions se sont effondrées l'an dernier, et aucun rebond n'est attendu cette année. Pour éviter de casser le fragile équilibre qui a permis aux prix de résister, il faudra du doigté lors de la loi sur le logement. Et des taux d'intérêt stables.


Et maintenant? Après une année 2012 où les prix des logements ont globalement résisté, mais où les transactions ont chuté d'environ 20%, nul rebond n'est attendu cette année. Les professionnels tablent sur une année 2013 dans la lignée de 2012 avec des transactions toujours déprimées et des prix en léger recul (de quelques pour-cent). «Les prix poursuivront une érosion lente mais probablement plus marquée qu'en 2012», estime Sébastien de Lafond, le président de Meilleursagents.com.Si le marché se fige, c'est d'abord en raison du niveau des prix. «Les tensions sont de plus en plus fortes entre acheteurs et vendeurs», souligne Bernard Cadeau, président du réseau Orpi. L'écart qui se creuse entre les attentes des uns et les aspirations des autres est très handicapant pour le marché.» Dans son enseigne, le prix que souhaite atteindre le vendeur est 15% plus élevé que ce qu'est prêt à payer l'acheteur pour un appartement et 17% pour une maison. Résultat: les délais de ventes moyens dépassent désormais les 100 jours, comme c'est le cas chez Laforêt.

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Un fragile équilibre…

samedi 12 janvier 2013

Immobilier : le blues des investisseurs privés.

Les investisseurs auraient-ils le moral en berne?
Les investisseurs auraient-ils le moral en berne?


L'immobilier c'est aussi de la psychologie. Les investisseurs auraient-ils le moral en berne? Ils se sont en tous cas faits plus discrets l'an dernier, dans le neuf, mais aussi dans l'ancien.«Au quatrième trimestre 2012, les investisseurs ont représenté une part nettement plus faible qu'en 2011 dans les achats d'immobilier ancien», observe Laurent Vimont (photo), le président de Century 21. Selon le réseau, ils représentaient 16,3% des acheteurs au quatrième trimestre (contre 18,3% en 2011).
A Paris aussi, les investisseurs se font plus rares. «Ils ont représenté 22,9% des transactions au quatrième trimestre 2012, ce qui équivaut à 25% de moins qu'en 2011», ajoute Laurent Vimont pour qui, face aux messages envoyés par le gouvernement (blocage des loyers, imposition des  plus-values, réquisition), «les investisseurs risquent de se détourner de l'investissement locatif». À la Fnaim, Jean-François Buet souligne lui aussi l'attentisme des investisseurs «après les six mois de yo yo fiscal que l'on vient de vivre».

Mauvaise surprise:

lundi 25 juin 2012

L'immeuble du Figaro racheté au printemps par le Qatar.

L'entrée de l'immeuble au 14, boulevard Haussmann à Paris.
L'entrée de l'immeuble au 14, boulevard Haussmann à Paris.


 L'immeuble du 14 boulevard Haussmann à Paris, où le Figaro est locataire, a été vendu en avril en même temps qu'un autre bâtiment situé dans le 8e arrondissement. Les deux ont été cédés pour plus de 600 millions d'euros.




L'immeuble du Figaro a été cédé au Qatar au cours du printemps. Selon le cabinet de conseil en immobilier d'entreprise Jones Lang LaSalle, une promesse de vente a été signée en février dernier pour deux immeubles appartenant au groupe immobilier allemand KanAm. L'un, de 21.000 m2, est situé Cité du Rétiro, dans le 8e arrondissement de Paris. L'autre, au 14 boulevard Haussmann dans le 9e, abrite dans ses 26.000 m2 le groupe Le Figaro, qui y est locataire, ainsi qu'une antenne de l'ambassade américaine. L'acte définitif de vente a été signé en avril dernier par la société américaine Invesco pour le compte du fonds souverain qatari Qatar Investment Authority. Les deux immeubles ont été cédés pour un montant supérieur à 600 millions d'euros.
Le Qatar étend son empire immobilier en France. Le richissime Etat du Golfe a annoncé vendredi avoir signé une promesse d'achat pour le rachat de quatre hôtels de luxe appartenant au fonds américain Starwood Capital, dont le Martinez à Cannes et le Concorde Lafayette, porte Maillot à Paris. Selon les informations du Figaro, le montant de la transaction serait compris entre 700 à 750 millions d'euros. Mais auparavant, le Qatar avait déjà racheté le centre de conférence internationales Kleber à Paris, qui sera transformé en palace, ou encore l'immeuble qui abrite actuellement Virgin, avenue des Champs-Elysées, pour un montant de 500 millions d'euros.

lundi 30 avril 2012

Payez moins d'impôts, avec le Scellier intermédiaire.

En Scellier intermédiaire, les loyers maximaux pouvant être demandés aux locataires sont un peu plus faibles qu'en Scellier classique.
En Scellier intermédiaire, les loyers maximaux pouvant être demandés aux locataires sont un peu plus faibles qu'en Scellier classique.


 Ce régime d'investissement Scellier bénéficie d'un taux de réduction d'impôt plus attrayant que celui du Scellier « classique », en contrepartie de conditions de location plus contraignantes. Il retrouve les faveurs des investisseurs. Avec le Particulier.

E n 2011, plus de 40 % de nos ventes ont été réalisées en Scellier intermédiaire», déclare Guy Portmann, PDG de France Terre, société de gestion de patrimoine et de défiscalisation. Et pour cause! Depuis l'entrée en vigueur du régime Scellier, le 1er janvier 2009, l'avantage fiscal accordé aux investisseurs n'a cessé d'être écorné. De 25 % à sa création, le montant de la réduction d'impôt est passé à 22 % en 2011 pour descendre à 13 % cette année, l'avantage fiscal étant réparti par parts égales sur 9 ans. Mais avec le Scellier «intermédiaire», cet avantage peut être prorogé au-delà de 9 ans, pendant 3 ou 6 années supplémentaires. La réduction peut alors atteindre 21 % sur 15 ans, c'est-à-dire 9 % de plus que le dispositif classique! Autre atout du Scellier intermédiaire: vous bénéficiez d'un abattement forfaitaire de 30 % sur vos revenus locatifs. En contrepartie, vous devez respecter des plafonds de loyers inférieurs à ceux requis en Scellier classique et choisir un locataire respectant certains plafonds de ressources. Mais le jeu en vaut la chandelle.

- Des logements performants thermiquement:

jeudi 5 avril 2012

L’immobilier est devenu inaccessible aux plus jeunes .


À Paris, les notaires estiment que la tendance attendue «serait au mieux une stabilité sur les bonnes adresses».

 Dans leur bilan sur le marché immobilier en 2011, les notaires confirment que le nombre d’acquéreurs de moins de 30 ans ne cesse de baisser alors que celui des plus de 60 ans augmente fortement. 


Le plus exhaustif, mais aussi le plus tardif: c’est la force et la faiblesse du bilan annuel du marché immobilier dressé par les notaires. Dévoilé ce jeudi matin, il conforte les contours du marché 2011, tel qu’il a été décrit par la plupart des professionnels.
Première confirmation: le record du nombre de transactions (837.000 en 2006) a été battu avec 858.200 transactions en France (710.000 en province et 148.200 en Ile-de-France). Des chiffres exceptionnels dopés par le PTZ +, les taux bas et l’effet plus-values de ceux voulant vendre avant la modification de la fiscalité.
Concernant les prix, celui des appartements anciens a progressé en moyenne de 6,5% sur un an à travers le pays avec des pointes à 9% dans des villes telles que Lyon ou Bordeaux. Les notaires relèvent cependant que les tarifs ont amorcé une légère décrue depuis le quatrième trimestre.
Quant aux maisons anciennes, la hausse a été de 2,1% en France avec un bond plus marqué en Ile-de-France (+5,7%) qu’en province (+1,3%). Là aussi, les prix sont orientés à la baisse depuis octobre 2011 (-1,3% sur le trimestre).

Les notaires prudents pour 2012:

dimanche 9 octobre 2011

Acheter un bien immobilier à ses enfants.

Devenir propriétaire d'un bien au travers d'une SCI facilite son financement et sa transmission. Crédits photos : GETTY IMAGES
Devenir propriétaire d'un bien au travers d'une SCI facilite son financement et sa transmission. 


Le coup de pouce des parents peut passer par une donation ou une société civile immobilière. Les astuces pour bien choisir. 

Comment aider ses enfants à acquérir un logement ? Face à l'envolée des prix de la pierre, de plus en plus de parents se posent la question. Pour les jeunes, sans un coup de pouce familial, acheter un bien immobilier est souvent difficile. Pourtant, la pierre est plus que jamais la clé de voûte de tout patrimoine bien construit.

UNE DONATION en guise de financement:Avec la récente réforme sur la fiscalité du patrimoine, chaque parent peut donner en totale franchise d'impôt, mais tous les dix ans désormais, jusqu'à 159.325 € (abattement en vigueur pour 2011) à chaque enfant, soit 318.650 € pour un couple. Et si l'enfant est majeur, il profite d'un abattement supplémentaire de 31 .865 € (par parent de moins de 80 ans), ce qui lui permet au final, même dans la capitale, d'acquérir un joli pied-à-terre... Une stratégie qui offre l'avantage de ne pas « gonfler » son propre patrimoine immobilier, puisque c'est votre enfant qui devient immédiatement unique propriétaire du bien. De ce fait, cela peut permettre aux parents d'échapper à l'impôt sur la fortune si la valeur de leur patrimoine net taxable reste en deçà de 1,3 million d'euros, ou de le minorer si celle-ci ne dépasse pas 3 millions d'euros.
Cette formule a toutefois ses revers. «A sa majorité, l'enfant qui détient de facto la pleine propriété, peut vendre à tout moment, même si ses parents s'y opposent», rappelle Michel Brillat, directeur de l'ingénierie patrimoniale de l'Union financière de France. Pour «bloquer toute velléité inappropriée», Louis Aussedat, notaire du réseau Althémis, conseille donc d'inclure dans l'acte de donation, ainsi que dans l'acte d'acquisition, une interdiction d'aliéner. Cette disposition soumet la vente à l'accord des parents.