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vendredi 11 janvier 2013

Le prix des biens de grande consommation enfle.

Selon l'observatoire annuel réalisé par Familles rurales, le montant d'un panier de 35 produits alimentaires et d'hygiène a crû de 3,5% l'an dernier. Les produits « premier prix » sont les plus touchés par la hausse.


Lentement mais sûrement, le prix du panier moyen des consommateurs augmente. Après une hausse de 4,4% en 2011, il a crû de 3,49% entre janvier et novembre, atteignant ainsi «un record historique» depuis 2006 à 138,63 euros en novembre, relève Familles rurales dans son Observatoire annuel. Ce panier constitué de 35 produits de consommation courante (eaux, biscuits, jus de fruits, desserts, confiture, produits laitiers, lessive...) a progressé de 1,37 % entre 2011 et 2012 et de 5,6 % depuis 2006, souligne l'association de consommateurs.
Selon cette étude réalisée depuis sept ans, «tous les panels sont en augmentation: les marques nationales, les marques de distributeur et les “premier prix”». Mais les prix des produits d'entrée de gamme affichent la plus forte hausse à 2,67 % contre seulement 0,64 % pour les marques nationales et 1,62 % pour les marques de distributeurs. Depuis 2006, la hausse du panier de «premier prix» a atteint 7,71%, franchissant la barre des 100 euros (100,79 euros).
Les plus fortes hausses de prix ont en outre été enregistrées dans les supermarchés en 2012, même s'ils restent l'endroit où les marques nationales sont les moins chères. Dans son panel, l'association compare en effet les prix par type de magasins (hyper, supermarchés, magasins de proximité et hard-discount) mais aussi par type de produits (marques nationales, marques de distributeurs, «premier prix»).

jeudi 12 avril 2012

Le pétrole et l'alimentaire tirent les prix vers le haut.


Les prix de l'alimentaire ont continué à progresser en mars.
Les prix de l'alimentaire ont continué à progresser en mars.
 
 L'inflation a progressé de +0,8% en mars, après +0,4% en février, rapporte l'Insee. La fin des soldes, mais surtout le boom des prix à la pompe et des produits frais expliquent ce rebond.
 En mars, les prix ont augmenté là où ça fait mal au portefeuille: le carburant et l'alimentaire. De quoi accélérer l'inflation en France à +0,8%, après +0,4% en février, selon les statistiques officielles publiées par l'Insee ce jeudi. Sur un an, les prix ont progressé de +2,3%.
Les économistes de Société générale comme ceux de BNP Paribas s'attendaient au contraire à une baisse sur le mois. «Ces derniers chiffres ressemblent plus à un rattrapage des deux derniers mois (lorsque l'inflation a été moins forte que prévu) qu'au début d'une nouvelle tendance inflationniste», analyse Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas CIB.
Dans le sillage de la flambée du pétrole sur les marchés internationaux, les prix de l'énergie ont continué à progresser en mars: +1,2%, après +1,0% en février (+6,5% sur un an). Les prix des carburants ont assumé l'essentiel de la hausse, bondissant de +2,3% sur un mois (+7,1% sur un an). Pour ne rien arranger aux affaires des ménages, les prix de l'alimentaire sont également en hausse de +0,7% (+3,7% sur un an). Les effets retardés de la vague de froid du mois de février ont continué à peser sur les étiquettes des produits frais (+4,8%, après +8,7% en février; +7,7% en un an), note l'Insee.

jeudi 25 novembre 2010

Paris: le mètre carré dépasse 7000 euros.

Le quartier de Notre-Dame à Paris.
Le quartier de Notre-Dame à Paris.

Le climat économique, social et financier incertain renforce la confiance des ménages dans l'immobilier comme valeur refuge, et dope le marché et les prix qui atteignent un nouveau record à Paris.


La faute à la crise. Le volume des ventes de logements anciens en Ile-de-France, en hausse de 23% au troisième trimestre 2010 (52.600 transactions), a rattrapé le niveau des meilleures années. Avec 182.400 logements cédés sur un an, on s'approche en effet des 185.000 ventes réalisées en moyenne dans les années 1999 à 2007.
Parallèlement, les prix ont poursuivi leur croissance pour atteindre un nouveau record. Dans l'ancien, les prix ont augmenté en moyenne de 10,6% sur un an en Ile-de-France. A Paris, ils ont crevé le plafond pour atteindre 7030 euros par mètre carré. Soit une hausse de 5,10% en trois mois et 13,80% sur un an.