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mercredi 6 février 2013

Après la bière, l’Alsace fait de l’énergie avec sa choucroute.


C’est au coeur de la tour de méthanisation (au second plan) que la transformation du jus en biogaz s’opère.

Une station d’épuration locale traite le jus de choux pour le transformer en biogaz. La quantité produite sur un an correspond à la consommation d’énergie de 1500 personnes.

Et si l’avenir énergétique de l’Alsace passait par la choucroute? L’idée n’a rien d’absurde lorsque l’on sait que la région s’est déjà dotée fin 2012 d’une station d’épuration permettant de transformer le jus de choux en énergie. Conçue et construite par Degrémont et exploitée par la Lyonnaise des Eaux (groupe Suez Environnement), la station de l’Ehn a été spécialement installée sur la commune de Meistratzheim, près de Krautergersheim (Bas-Rhin), la capitale autoproclamée de la choucroute.
Sur ce site pionner dans le domaine du traitement des déchets de choucroute, le jus est acheminé par camion, analysé, puis déversé dans une tour de méthanisation de 25 mètres de haut. Des bactéries dégradent les composés organiques et les transforment en biogaz. L’effluent liquide résiduel rejoint ensuite la filière de traitement des eaux usées urbaines, installée sur le même site.
La matière première ne manque pas: la zone dans laquelle est installée la station concentre 70% de la production française de choucroute. «Le site peut traiter 30.000 m3 de jus de choucroute par an, soit l’équivalent de la pollution de 140.000 habitants. La production n’est pas homogène sur l’année puisqu’elle s’étale entre août et février», explique Daniel Karcher, directeur de l’entreprise régionale grand Est de Lyonnaise des Eaux. Corrosif et très chargé en composants organiques, le liquide est traité séparemment des eaux usées rejetées par les 27.000 habitants des 11 communes alentour.

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Un gaz de qualité, une choucroute éco-responsable:

La Bourse de Paris rechute.


La saison des résultats en Europe s’avère décevante.

Au lendemain d’un rebond de 0,95 %, la cote parisienne replonge dans le rouge ce mercredi. Prudents, les investisseurs choisissent d’empocher des bénéfices.

Le CAC 40 fait de nouveau grise mine ce mercredi après son rebond de la veille. Les investisseurs jouent la carte de la prudence après la publication d’une nouvelle série de résultats mitigée et toujours inquiets concernant l’évolution de la situation dans les pays du Sud de l’Europe. Après avoir changé de cap à plusieurs reprise dans la matinée, l’indice de la Bourse de Paris chute de 1,62 % en début d’après midi à 3634,19 points.
Autant les résultats des entreprises américaines ont, le plus souvent, dépassé les attentes, autant les premières publications en Europe s’avèrent plutôt décevantes. Sur les quelque 20 % de sociétés de l’indice large Stoxx Europe 600 ayant publié leurs résultats 2012 jusqu’à présent, 38 % ont fait moins bien que prévu, selon les données de Starmine. L’appréciation de l’euro, qui se traite contre 1,3555 dollar actuellement, constitue un handicap pour leurs affaires à l’international.
En Europe, les investisseurs se montrent prudents en ce début du mois de février à l’approche de deux échéances importantes pour les marchés, à savoir les élections italiennes les 24 et 25 février et la reprise des négociations sur le budget américain.
Le président des États-Unis, Barack Obama a proposé hier au soir d’adopter un nouveau plan temporaire pour réduire les dépenses publiques et éviter les coupes automatiques qui doivent entrer en vigueur au 1er mars.

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La Bourse de Tokyo au plus haut depuis quatre ans:

lundi 4 février 2013

Inquiet pour la zone euro, le CAC 40 plonge de plus de 3 %.


La perspective d’un nouveau débat sur le budget aux USA pèse sur la tendance.

Pénalisé par les valeurs cycliques et bancaires, le CAC 40 a terminé sous les 3700 points. La montée des risques politiques en Espagne et en Italie pèse sur le moral des investisseurs.

La Bourse de Paris se remet à broyer du noir. Le CAC 40 a perdu 3,01 % tombant sous la barre des 3 700 points (à exactement 3659,91 points). La semaine dernière, la Bourse de Paris avait déjà glissé de 0,12 %.
Toutes les grandes places boursières ont été emportées: Londres a abandonné 1,58 %, Francfort 2,49 %, Milan a dévissé de 4,50 % et Madrid a chuté de près de 4 %. Et, du coté des indice paneuropéens, l’EuroStoxx 50 a lâché 3 %.
Les craintes entourant la zone euro ont brusquement refait surface avec la montée des risques politiques en Italie et en Espagne. En pleine crise économique, le gouvernement Rajoy est fragilisée par une affaire de corruption qui refroidit les investisseurs. En Italie, c’est l’incertitude sur l’issue des prochaines élections législatives, prévues les 24 et 25 février prochains, qui pèse sur le moral des investisseurs. Les taux espagnols et italiens se sont d’ailleurs fortement tendus.
Wall Street subissait également des prises de bénéfices rattrapée par les inquiétudes entourant la zone euro. L’indice Dow Jones qui avait grimpé à plus de 14 000 points vendredi, pour la première fois depuis juillet 2007, reculait de 0,78 %, en séance, tandis que le Nasdaq cédait 0,83 %.
La question du précipice budgétaire revient également sur le devant de la scène, avec l’échéance du 1er mars prochain, date à laquelle doivent intervenir d’importantes coupes dans les dépenses fédérales, notamment dans les budgets militaires.

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Les banques et les cycliques attaquées:

jeudi 31 janvier 2013

Nouvelles prises de bénéfice à la Bourse de Paris.


L’euro se maintient autour d’un pic de 14 mois face au dollar.

Le CAC 40 a terminé en baisse de 0,87 % alignant ainsi une deuxième séance de repli d’affilée. En janvier il a toutefois gagné 2,51 %.

La Bourse de Paris a encore fait grise mine jeudi. Le CAC 40 a reculé de 0,87 % pour finir la séance à 3732,60 points. Sur l’ensemble du mois de janvier il a néanmoins grimpé de 2,51 %.
Ailleurs en Europe, les indices ont également terminé en baisse jeudi. A Londres, le Footsie a cédé 0,73 % et à Francfort, le Dax a perdu 0,45 %. L’ambiance était également maussade à Wall Street. En séance le Dow Jones reculait de 0,21 % et le Nasdaq de 0,11 %.
Le marché déjà refroidi la veille par l’annonce d’un coup d’arrêt à la croissance américaine au quatrième trimestre 2012 est resté sur la défensive après une nouvelle salve d’indicateurs mitigés en provenance de l’économie américaine.
D’un côté, le département du Commerce a annoncé une forte hausse des revenus des ménages, mais, de l’autre, le département du Travail a indiqué que les inscriptions hebdomadaires au chômage avaient progressé plus qu’attendu la semaine dernière. Un signal particulièrement inquiétant à la veille de la publication des chiffres mensuels de l’emploi américain, toujours très attendus par les marchés.

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L’Oréal et Essilor à la peine:

Nouvelle année record pour LVMH.


La boutique LVMH sur les Champs Elysées.

La baisse du rythme de croissance enregistrée depuis le début de l’année s’est inversée au quatrième trimestre. Le leader mondial du luxe tire les bénéfices de son modèle diversifié en cinq branches, unique dans le secteur.

Nouvelle année record pour LVMH. Deux ans seulement après avoir franchi le cap des 20 milliards d’euros, les ventes du leader mondial du luxe ont dépassé la barre des 28 milliards en 2012. Le résultat opérationnel a, lui, frôlé les 6 milliards, deux ans après s’être hissé au-dessus des 4 milliards. «LVMH a accompli à nouveau une performance remarquable, indépendamment du contexte de ralentissement économique en Europe, s’est réjoui Bernard Arnault, le PDG du groupe. LVMH compte renforcer encore en 2013 son avance mondiale dans les produits de haute qualité».
Certes, la croissance s’est sensiblement ralentie. Après avoir progressé de 13 % en 2010 et de 14 % en 2011, les ventes n’ont augmenté que de 9 % l’an passé. Mais les performances au quatrième trimestre (+ 8 %) ont marqué une légère amélioration par rapport au précédent (+ 6 %). Les ventes ont notamment accéléré en Asie (+ 8 % au dernier trimestre) et en Chine (+ 10 %). Les pays émergents ont représenté 37 % des ventes en 2012.
Surtout, le leader mondial du luxe tire parti de la diversité unique de ses activités. Alors que ses concurrents (PPR, Richemont, Swatch, Pernod Ricard et L’Oréal) sont centrés sur un ou deux métiers, LVMH reste attaché à conserver ses cinq divisions. Un véritable amortisseur en cas de ralentissement sur une des activités.

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La division mode et maroquinerie à la peine :

L'automobile et la distribution ont sauvé l'année publicitaire.

Les investissements des annonceurs dans les médias sont restés stables l'an dernier, à 27,9 milliards d'euros bruts, en hausse de 0,9 %, selon l'institut Kantar Media.

Ironie du sort, c'est la bagarre de communication entre les constructeurs automobiles, pourtant bien mal en point, qui a permis de sauver l'année publicitaire en France. Le poids du secteur, le deuxième en valeur après la distribution, et la hausse des investissements des deux premiers annonceurs, ­Renault et Peugeot, ont en effet permis de terminer 2012 à l'équilibre. Tous secteurs confondus, les investissements plurimédias des marques se sont élevés à 27,9 milliards d'euros bruts, en hausse de 0,9 %, selon les chiffres publiés mercredi par Kantar Media.
En hausse de 5 %, à 2,9 milliards d'euros, les dépenses des constructeurs ont aussi bien progressé pour les lancements de nouveaux modèles, qui représentent les deux tiers de leur effort, que pour les opérations spéciales (portes ouvertes…). Premiers investisseurs dans la publicité, les distributeurs, notamment les enseignes spécialisées dans le bricolage, le jardinage ou le sport, ont également accru leurs budgets, en hausse moyenne de 2,6 %, à 4 milliards d'euros.
Dans ce contexte, la télévision est le média qui a le mieux tiré son épingle du jeu, avec des investissements en progression de 4,5 %, à 9,8 milliards d'euros, ce qui représente une part de marché de 35,5 %. Une performance due essentiellement au dynamisme des chaînes de la TNT, sur lesquelles les investissements (autour de 2,7 milliards) pèsent désormais quasiment un tiers du média en valeur. Également en croissance (+3,7 %), la radio a aussi bien évolué, portée par les besoins de création de trafic des distributeurs et des concessionnaires automobiles.

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Ralentissement d'Internet:

Crédit agricole : opération vérité en vue sur les comptes.


Après la fermeture du dossier grec, «c’est le moment où jamais de procéder au nettoyage de son bilan», selon un observateur.

Le conseil d’administration se réunit ce jeudi. De nouvelles provisions et un probable avertissement sur résultats sont au menu.

 C’est un conseil d’adminis­tration sous tension qui va se réunir ce jeudi chez Crédit agricole SA. De sources concordantes, la banque envisage en effet une opération vérité sur ses comptes, dont l’arrêté définitif est prévu le 20 février. Mais elle devrait avertir très rapidement le ­marché qu’il faudra compter avec de ­nouvelles provisions. Crédit agricole SA se refusait mercredi à tout commentaire.
Sur les neuf premiers mois de 2012, Crédit agricole SA, la structure cotée du groupe bancaire mutualiste, était déjà dans le rouge, avec une perte nette de 2,49 milliards d’euros, particulièrement due au tribut de 3,2 milliards payé à la Grèce. Une facture pour solde de tout compte sur ce dossier, puisque le Crédit agricole a enfin vendu sa filiale grecque Emporiki à l’automne.

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Des «goodwills» trop élevés:

mercredi 30 janvier 2013

Le CAC 40 met fin à quatre séances de hausse.


Le PIB américain a légèrement fléchi au quatrième trimestre 2012.

L’indice parisien a terminé en baisse de 0,54 %. Les investisseurs étaient sur la défensive avant les conclusions de la réunion de la Fed et après des indicateurs mitigés aux États-Unis.

La Bourse de Paris a fait une pause ce mercredi. Après avoir aligné quatre séances de hausse d’affilée, le CAC 40 a reculé de 0,54 % à 3 765,52 points. Ailleurs en Europe, Londres a cédé 0,25 % et Francfort a terminé en baisse de 0,47 %. Milan a chuté de 3,36 % emportée notamment par Saipem qui a plongé de plus de 34 %.
La Bourse de New York, qui vole de record en record depuis le début de l’année, subissait également quelques prises de bénéfices. En séance, le Dow Jones reculait de 0,09 % et le Nasdaq de 0,04 %.
En Europe, en milieu d’après-midi, le marché a glissé dans le rouge lorsque les investisseurs ont appris un recul inattendu de l’activité économique aux États-Unis au quatrième trimestre 2012. Cette légère déception a toutefois été contrebalancée par un nouveau signe de l’amélioration du marché de l’emploi : selon l’enquête mensuelle du cabinet ADP, le secteur privé a continué à embaucher aux États-Unis en janvier. La prudence des courtiers était renforcée par l’attente des conclusions de la réunion de la banque centrale américaine dans la soirée.

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Les parapétrolières attaquées:

mardi 29 janvier 2013

Ingenico s’offre un concurrent de PayPal.


Ingenico devient avec le rachat d’Ogone un acteur des solutions complètes de paiement.

Le spécialiste français des terminaux de paiement va acheter pour 360 millions d’euros la société belge Ogone, un acteur du paiement sur Internet.

Au coude à coude avec l’américain Verifone pour occuper la première place mondiale dans les terminaux de paiement, Ingenico a décidé de compléter son offre dans les paiements sur Internet: le groupe français dirigé par Philippe Lazare est entré en négociations exclusives pour acquérir Ogone.
Fondée en Belgique en 1996, cette société acquise est contrôlée par le fonds américain d’investissements Summit Partners depuis juin 2010. Le montant de la transaction est de 360 millions d’euros, dont un tiers sera financé par la trésorerie d’Ingenico et le solde par des lignes de crédit déjà obtenues par le groupe français. Ingenico va payer Ogone plus de 6,5 fois son chiffre d’affaires attendu en 2013.
L’entreprise belge va ainsi s’appuyer sur un groupe puissant pour se battre contre PayPal, champion mondial des paiements en ligne contrôlé par eBay, et les solutions qui fleurissent, comme Google Wallet qui a rencontré des difficultés avec les opérateurs de téléphonie mobile aux États-Unis. Ces derniers privilégient leur propre méthode de paiement sans contact.

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Le groupe français devient avec ce rachat un acteur des solutions complètes de paiement. «La combinaison du leadership d’Ogone sur le paiement en ligne avec le positionnement unique d’Ingenico sur les points de vente physique et le paiement mobile nous permettra d’étendre notre offre aux solutions de paiement «multicanal» pour les commerçants et les acquéreurs, d’abord en Europe puis dans les autres zones géographiques à fort potentiel», explique le PDG d’Ingenico.

lundi 28 janvier 2013

La Bourse de Paris termine pratiquement à l’équilibre.


Les valeurs bancaires restent bien orientées.

Le CAC 40 a grignoté 0,07 % à 3 780,89 points. Les indicateurs en provenance des États-Unis ont soufflé le chaud et le froid.

Sur le fil! Après avoir longuement tergiversé, le CAC 40 a fait un modeste pas en avant. Il a gagné symboliquement 0,07 % à 3780,89 points, dans un volume d’échanges toujours modeste d’environ 2,2 milliards d’euros.
Ailleurs en Europe, l’indécision dominait également. Les indices ont terminé en ordre dispersé après avoir évolué en dents de scie toute la journée. Francfort a reculé de 0,32 % mais Londres a grappillé 0,16 %. Wall Street était tout aussi fébrile: en séance le Dow Jones reculait de 0,10 % tandis que le Nasdaq avançait de 0,16 %.
Le marché parisien a accéléré la cadence après la publication d’un indicateur positif en provenance des États-Unis. Les commandes de biens durables, traditionnel baromètre avancé de l’investissement des entreprises, ont grimpé de 4,6 % en décembre, suggérant que les craintes générées par le «mur budgétaire» n’ont guère pesé sur les projets des sociétés américaines. Autre bonne nouvelle, le premier constructeur mondial d’engins de chantier, Caterpillar, qui donne généralement le ton pour le secteur de la construction a dévoilé un bénéfice net en hausse de 15 % pour 2012.
Mais le marché a ensuite été refroidi par le recul surprise des promesses de vente de logements en décembre aux États-Unis (-4,3 %).

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Les valeurs bancaires en grande forme:

Air France rebaptise son pôle régional Hop !


Embraer 170.

Les trois filiales régionales Britair, Regional et Airlinair sont regroupées dans une holding qui veillera à dégager des synergies. La nouvelle compagnie doit renouer avec les profits en 2015.

Il faudra s’y faire: Air France a rebaptisé son activité régionale court et moyen courrier Hop! Lundi, Alexandre de Juniac, le président d’Air France, et Lionel Guérin, l’ancien PDG de Transavia qui avait été chargé de plancher sur la réorganisation des filiales régionales d’Air France, Britair, Regional et Airlinair, ont dessiné les contours de la nouvelle entreprise qui regroupera les trois compagnies. Au total, Hop! opérera 530 vols quotidiens vers 136 destinations avec 98 appareils qui déploieront un nouvel habillage dès le mois de février.
Il s’agit là d’une nouvelle étape de la mise en œuvre de Transform, le plan de restructuration d’Air France, destiné à réduire la dette de la compagnie et surtout à lui permettre renouer avec les profits. Or l’activité court et moyen-courrier constitue le principal foyer de pertes d’Air France. Il y a deux semaines, les dirigeants d’Air France présentaient l’offensive pour reconquérir ses clients autour de sa marque notamment en lançant son offre Mini. Mais le court et moyen-courrier est également opéré par les filiales régionales et par Transavia, la low-cost dédiée au loisir.
Hop! est donc le deuxième étage de la fusée court et moyen-courrier. En 2011, ces trois filiales régionales avaient réalisé 800 millions d’euros de chiffre d’affaires et enregistré une perte de 160 millions d’euros. D’après Lionel Guérin, le bilan 2012 s’est amélioré: les ventes sont stables et la perte devrait être contenue à moins de 30 millions d’euros.

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Ouverture du capital:

France en «faillite»: cinq indicateurs qui inquiètent.

La France n'est techniquement pas «en faillite», mais certains indicateurs économiques sont alarmants. 

• Dette:


La courbe de l'endettement de la France fait partie de celles qui inquiètent, et reflètent la dégradation de la situation du pays sur le front des finances publiques: entre 1974 et aujourd'hui, la dette est passée de 21,2% à 89,9% du PIB (plus de 1800 milliards d'euros), aggravée notamment par la récession de 2008-2009. Selon les prévisions du gouvernement, elle doit continuer à augmenter cette année jusqu'à 91,3%, avant d'entamer une décrue en 2014.
Aujourd'hui, les intérêts de la dette sont la première dépense de l'État, devant le budget de l'Éducation nationale (hors pensions): en 2012, ils se sont élevés à plus de 46 milliards d'euros. Les deux tiers de la dette négociable de l'État sont détenus par des non-résidents.
Deux agences de notation, Moody's et Standard & Poor's, ont privé la dette France de son AAA - la meilleure note possible, celle qui permet de se refinancer au mieux sur les marchés -, sans que cela ait eu, jusqu'à présent, d'effet.

• Retraites:


Si la réforme Woerth de 2010 (notamment le recul progressif de deux ans de l'âge de départ en retraite) a permis de combler la moitié du déficit de tous les régimes à horizon 2018, la crise a fini de doucher les espoirs de ceux qui pensaient la question réglée. Fin décembre, le Conseil d'orientation des retraites a refait ses calculs: 21,3 milliards de besoin de financement en 2017 et 25 milliards trois ans plus tard. Ses recommandations pour revenir à l'équilibre? Relever de 1,1 point le taux de cotisation, baisser de 5% le niveau des pensions ou reculer de 9 mois l'âge de départ. Impossible, répond Najat Vallaud-Balkacem pour qui «n'est à l'ordre du jour ni le fait de travailler plus longtemps, ni le fait de réduire les pensions, ni le fait d'augmenter les cotisations». La porte-parole du gouvernement estime qu'il «y a d'autres solutions qui existent», comme «des systèmes de retraite à la carte ou par points». Des options de long terme qui n'apporteront - tous les experts le disent - aucune réponse au besoin de financement immédiat. Lors de ses vœux aux partenaires sociaux, François Hollande a promis un débat en 2013 et une réforme en 2014.

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• Emploi:

La Bourse de Paris reprend son souffle.


Un tiers des sociétés de la cote américaine ont déjà présenté leurs comptes annuels, dépassant les anticipations dans une majorité de cas.

Le CAC 40 se maintient proche de l’équilibre en ce début de semaine. Le marché qui a grimpé de près de 1 % la semaine dernière a retrouvé son niveau de l’été 2011.

Le marché parisien, qui a pris 0,98 % la semaine passée et évolue au plus haut depuis juillet 2011, fait une pause ce lundi Le CAC 40 avance symboliquement de 0,06 % en milieu de séance à 3780,32 points, dans le sillage de Wall Street où l’indice S & P 500 a clôturé vendredi au-dessus des 1500 points pour la première fois depuis 2007.
Le marché américain a bénéficié de résultats de sociétés dans l’ensemble supérieurs aux attentes. En Europe, la tendance reste aussi soutenue par le bon indice Ifo publié vendredi en Allemagne et par les remboursements anticipés à la Banque centrale européenne de prêts alloués au secteur bancaire en 2011, deux nouvelles qui alimentent les espoirs de reprise dans la zone euro.

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A noter également, ce matin, l’Italie a levé lundi plus de 6,6 milliards d’euros sur le marché obligataire, soit presque le maximum envisagé, en créant deux nouveaux emprunts à échéances 2 et 5 ans. Le Trésor italien a émis 4 milliards d’euros d’obligations à coupon zéro (n’entraînant pas le versement d’une rémunération annuelle) à échéance fin 2014 à un taux de 1,434 % et un peu plus de 2,6 milliards d’euros d’obligations indexées sur l’inflation à échéance septembre 2018 à un taux de 1,80 %.
De leur côté, les crédits au secteur privé en zone euro ont continué à reculer en décembre, pour le huitième mois consécutif.

Mobile 4G : Orange donne le coup d’envoi à Paris.


Stéphane Richard, PDG de France Telecom, annonce le lancement de la 4G à Marseille.

Alors que SFR déploie son nouveau service d’Internet mobile ultra rapide à La Défense mardi, Orange le démarre lundi à Paris-Opéra. L’opérateur promet de commercialiser 5 smartphones 4G dés le 7 février.

Orange, accusé par son concurrent SFR d’être en retard sur la nouvelle génération mobile - la «4G» qui permet des téléchargements ultra-rapides -, se rebiffe. Alors que SFR a déjà ouvert la 4G au grand public à Lyon et Montpellier, et qu’il s’apprête à ouvrir mardi tout le quartier d’affaires de La Défense, Orange tente de lui couper l’herbe sous le pied, en annonçant ce lundi le démarrage de la 4G en plein Paris.
La filiale de France Telecom, qui se targue d’avoir la plus grande couverture 4G en France, affirme être ainsi le premier opérateur à déployer la 4G sur la zone de Paris Opéra. Une première étape avant la couverture de l’ensemble de la capitale d’ici la fin 2013.
Orange a déjà ouvert son réseau 4G en juin 2012 à Marseille puis Lyon, Nantes et Lille en novembre 2012 pour les entreprises. Il a promis d’ouvrir 10 nouvelles villes à partir du 4 avril: Bordeaux, La Rochelle, Chartres, Orléans, Dunkerque, Nancy, Metz, Clermont-Ferrand, Grenoble et Annecy.
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Mais, jusqu’à présent la 4G d’Orange n’est accessible que sur des tablettes et des clés, alors que celle de SFR est d’ores et déjà disponible sur une gamme de «smartphones» des fabricants Samsung et HTC. C’est ce qui a fait dire à SFR qu’Orange était en retard. Une critique très mal vécue par Orange, qui a attaqué son concurrent pour dénigrement.

Air France défie les compagnies low cost.


Un appareil de l’une des trois compagnies régionales d’Air France, Regional.

La compagnie aérienne a annoncé le regroupement de ses trois compagnies régionales en une seule entité baptisée HOP! L’objectif est de proposer une offre plus lisible.

Air France lance son offensive contre les compagnies à bas coûts. La compagnie française va regrouper ses trois compagnies régionales, BritAir, Regional et Airlinair, en une seule entité baptisée HOP! L’objectif est de proposer une nouvelle offre de vols régionaux en France et en Europe à des prix attractifs et plus lisibles.
L’offre sera ainsi déclinée en trois niveaux de prix. Le tarif Basic, avec des prix d’appels à partir de 55 euros pour un aller simple sans bagage enregistré disponible sur 31 lignes. Les tarifs Basic Plus offrent plus de services, et l’offre Maxi Flex permet de modifier la réservation sans supplément et de bénéficier de tous les services qui seront facturés aux autres voyageurs, comme l’accès aux versions numériques des quotidiens régionaux. Les prix d’appels sont légèrement supérieurs à ceux des low-cost, mais «la différence avec les low-cost, c’est la fréquence des vols», affirme une source à l’AFP.

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De fait, HOP! exploitera 530 vols quotidiens dès cet été et offrira 136 destinations, en France et en Europe. Le réseau de la nouvelle compagnie, très dense en France, comprend des destinations aussi lointaines que Budapest, Oslo, Vigo en Espagne et Aberdeen en Ecosse. Ses principales plateformes sont Paris et Lyon.

L’objectif d’une activité rentable fin 2015:

dimanche 27 janvier 2013

France Télécom cherche à rassurer les marchés.


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France Télécom a vu son action chuter de 4,47% mardi et encore de 2,73% mercredi pour terminer à 8,47 euros. 

 L’opérateur a perdu 1,7 milliard de capitalisation en deux jours après l’annonce des nouveaux tarifs de SFR, qui relance la guerre des prix dans le mobile en France. Mais 40% de son activité est à l’étranger.


La semaine passée a été difficile pour France Télécom. Son PDG, Stéphane Richard, a non seulement subi une perquisition dans l’affaire Tapie, mais il a été victime de rumeurs de départ anticipé et de remplacement par Anne Lauvergeon, ancienne patronne d’Areva. Rumeur aussitôt éteinte par Fleur Pellerin, ministre du Numérique, qui a affirmé haut et fort qu’il «n’y a pas de plan ou d’agenda caché» pour remplacer Stéphane Richard dont le mandat court jusqu’à mi-2014.
Mais surtout, après l’annonce de nouveaux tarifs chez SFR qui relancent la guerre des prix dans le mobile et font craindre une nouvelle érosion des marges, France Télécom a vu son action chuter de 4,47% mardi et encore de 2,73% mercredi pour terminer à 8,47 euros. Cela représente une baisse de 1,7 milliard d’euros de sa capitalisation en deux jours. Et mercredi, les analystes de Bernstein ont passé leur recommandation de «performance de marché» à «sous-performance», avec un objectif de cours à 7,25 euros (contre 8,40 euros précédemment).

La dette continue de baisser:


Cette nouvelle baisse est intervenue alors que le groupe a réalisé la plus mauvaise performance boursière du CAC 40 en 2012 avec un recul de 31,3%. Ce qui n’est pas sans inquiéter l’agence des participation de l’État, qui voit baisser la valeur des 27% détenus par l’État dans l’opérateur.

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«Arrêtons le massacre des télécoms», avait déclaré Stéphane Richard, dans une interview à notre site, expliquant que le cours de Bourse de France Télécom «est injustement déprimé car, aux yeux des investisseurs, nous cumulons les défauts d’être dans les télécoms, dans la zone euro et soumis à la pression concurrentielle formidable du marché français».

samedi 26 janvier 2013

PSA invente le moteur hybride à air comprimé.





L’hybridation ne provient pas de composants électriques mais hydrauliques.

VIDÉO - Le principal avantage d’Hybrid Air est lié son faible coût. Les modèles qui seront équipés de ce mode de propulsion n’ont pas encore été choisis; les premières commercialisations ne sont pas attendues avant 2016.

 
Remplacer l’électricité par de l’air. C’est le pari, réussi, des ingénieurs de PSA Peugeot Citroën. Depuis deux ans, ils travaillaient en secret pour développer une nouvelle technologie hybride, dénommée Hybrid Air, qui «utilise un moteur thermique classique, mais où l’énergie au freinage et à l’accélération est récupérée afin d’être stockée dans un compresseur d’air», explique Karim Mokaddem, le chef du projet au sein de la marque au lion.
Mardi, le groupe a ouvert son centre de recherche et développement (R & D) de Vélizy, dans la région parisienne, afin de dévoiler cette innovation majeure, où, à la différence de ses concurrents, l’hybridation ne provient pas de composants électriques mais hydrauliques.

L’utilisateur appréciera la faiblesse de la consommation, le groupe revendiquant 2,9 litres de consommation sur cent kilomètres avec une base de Peugeot 208 ou de Citroën C3. «En termes d’émission de CO2, le gain atteint 30% par rapport à un moteur essence», précise Guillaume Faury, vice-président en charge de la R & D chez PSA.

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500 millions d’investissements:

vendredi 25 janvier 2013

Le CAC 40 termine la semaine sur une note positive.



Traders monitor computer screens in a bank in Lisbon
Les spécialistes des télécoms ont accusé le coup cette semaine.

L’indice boursier a grimpé de 0,69 % hier et gagne 0,98 % sur la semaine. L’Allemagne multiplie les signes de rétablissement. Francfort a bondi de 1,42 %.

 
A petits pas, la Bourse de Paris poursuit sa marche en avant. Après avoir longuement hésité sur la direction à prendre, le CAC a encore opté pour le vert. Il a gagné 0,69 %, à 3 778,16 points, dans un volume d’échanges toujours réduit d’environ 2,5 milliards d’euros. Sur l’ensemble de la semaine, le CAC 40 a encore grignoté 0,98 % et gagne désormais 3,77 % depuis début janvier.
Ailleurs en Europe, l’indécision domine également. Les indices ont terminé en petite hausse après avoir évolué en dents de scie pendant une bonne partie de la séance la journée. Londres a avancé de 0,31 % et Francfort a bondi de 1,42 %. Wall Street qui évoluait en sur une note légèrement optimiste, alors que la saison des résultats qui touche à sa fin aux États-Unis distillaient de bonnes nouvelles: le Dow Jones avançait de 0,17 % et le Nasdaq 0,35 %.

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Le moteur économique allemand redémarre:

Atari embauche celui qui le poursuit en justice.

L’éditeur de jeux vidéo, qui vient de déposer le bilan, tente de déminer une procédure pour abus de bien social lancée par un actionnaire minoritaire, raconte Le Parisien.

«Dès la réception du retrait de plainte, votre mission démarrera à partir du 1er janvier 2013.» Pour le moins originale, cette clause figure dans le contrat que vient de signer Ronan M. en vue de rejoindre le tout nouveau conseil consultatif («advisory board») de la société Atari. En mai dernier, cet actionnaire minoritaire de l’éditeur de jeux vidéo avait lancé une procédure pour abus de bien social, raconte Le Parisien . Il jugeait que les dirigeants du groupe s’étaient octroyé des rémunérations indécentes alors qu’Atari sombrait en Bourse. Le titre est revenu de 11 euros en 2008 à moins d’un euro aujourd’hui. Tandis que le groupe anticipe une «perte significative» pour l’exercice 2012-2013, Franck Dangeard, président du conseil d’administration, a touché 500.000 euros en 2012 et son PDG, Jim Wilson, 800.000 euros.
Rapidement, 17 petits actionnaires se sont joints à la plainte de Ronan M. Selon Le Parisien, Atari, qui vient de déposer le bilan, cherche par tous les moyens à déminer cette procédure. Le 26 novembre dernier, l’entreprise a ainsi signé en toute discrétion un accord avec l’initiateur de la plainte: un poste contre l’abandon des poursuites. «Vous devrez aussi nous faire parvenir la liste des autres plaignants et les contacter pour leur dire de renoncer à leur procédure», stipule le contrat. De fait, certains plaignants auraient reçu une proposition d’un dédommagement de 1000 euros en échange du retrait de leur plainte, selon le quotidien. A ce jour, seuls trois auraient décidé d’abandonner la procédure. «Quatorze plaintes sont donc toujours en cours», prévient Marc Amblard, l’avocat de Ronan M. En outre, selon Le Parisien, le parquet a ouvert une enquête préliminaire le 2 août, confiée à la brigade financière.

jeudi 24 janvier 2013

Opel choisit des plates-formes de PSA.



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Philippe Varin, président du groupe PSA et Steve Girsky, vice-président de General Motors en charge de la marque Opel, le 24 janvier, à Bruxelles. 

Les familles de voitures que les deux groupes vont codévelopper utiliseront surtout les technologies du français.

En grande difficulté financière, PSA multiplie les opérations pour rassurer sur son avenir. Mardi, le constructeur présentait une technologie hybride utilisant du gaz comprimé. Jeudi, pour la première fois depuis la signature de leur alliance fin février 2012, le Lion et l’américain General Motors (qui détient 7 % du français) ont organisé, à Bruxelles, une conférence de presse pour détailler leurs projets communs. Objectif: prouver la solidité de leur lien. Lorsque les grandes lignes avaient été dévoilées, en décembre, seul PSA s’était exprimé.
Si certaines précisions ont été données, des zones d’ombre demeurent, en particulier sur la question sensible des lieux de production des futurs véhicules, qui seront lancés à partir de 2016. «Il est trop tôt pour se prononcer sur la production», ont martelé Philippe Varin, le patron de PSA, et Steve Girsky, vice président de GM, maison mère de l’allemand Opel. Les premières décisions sur ce sujet devraient toutefois être prises «cette année», a indiqué le dirigeant de PSA. Les deux groupes, qui ont créé une structure commune d’achat en Europe, ont rappelé qu’ils allaient partager le développement de trois catégories de véhicules: des petits monospaces (type C3 Picasso et Opel Meriva), des crossovers et des monospaces compacts (Peugeot 3008 et Opel Zafira), ainsi que des petites voitures (Peugeot 208 et Opel Corsa).

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Promesses sur l’emploi: