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mardi 13 avril 2010

France Télévisions a dégagé des bénéfices en 2009.

Patrick de Carolis, président de France Télévision et ses équipes,
 ont réussi a faire passer le groupe de la perte aux bénéfices en un 
an.


Patrick de Carolis, président de France Télévision et ses équipes, ont réussi a faire passer le groupe de la perte aux bénéfices en un an.Mots clés : Télévision, Média, Publicité, PARIS, Patrick De Carolis, FRANCE TELEvision, PUBLICIS, LOv.

D'après la Tribune, le groupe serait parvenu à un bénéfice de 19,6 millions d'euros en 2009 contre une perte de 78 millions un an plus tôt. Un résultat en avance de deux ans sur le programme.

L'équipe dirigeante de France Télévisions peut se réjouir. D'après la Tribune ce mardi, elle est parvenue à faire sortir du rouge les comptes du groupe public en 2009, le faisant engranger un bénéfice de 19,6 millions contre une perte nette de 78,4 millions en 2008. La performance est surprenante au regard du déficit de 135 millions d'euros initialement inscrit au budget. Tous les indicateurs sont d'ailleurs au vert. Le résultat d'exploitation passe aussi d'une perte de 101,2 millions à un bénéfice de 68,7 millins un an. Un résultat que l'Etat n'attendait pas avant 2011.
Les recettes nettes disponibles du groupe ont aussi augmenté à 2,497 milliards contre 2,263 milliards un an auparavant. Un résultat qui s'explique d'une part par une hausse de 8% des recettes publicitaires avant 20 heures (405 millions d'euros), et d'autre part, par une subvention publique de 405 millions d'euros censée compenser l'arrêt de la publicité après 20 heures qui a entraîné en 2009 un manque à gagner de 383 millions d'euros à France Télévisions.

Le coût des programmes augmente:
Les résultats font état d'une hausse des charges de 3,2% à 2,45 milliards d'euros. Depuis l'arrêt de la publicité, France Télévisions devait en effet investir massivement dans sa production. Le groupe devait également accentuer ses engagements dans la filière du cinéma
Ces nouvelles normes imposées aux producteurs ont entraîné une hausse de 4% du coût des programmes à 1,94 milliard d'euros. Les économies réalisées sur la diminution des effectifs (120 postes en moins sur 10.350) ne suffisent pas à compenser. D'où l'actuel plan de synergie interne.

Confusion:
Ces résultats sèment le trouble alors que les rumeurs de départ de Patrick de Carolis au terme de son mandat en août s'amplifient depuis samedi. Alexandre Bompard, 37 ans et actuel PDG d'Europe 1 apparaît comme le grand favori pour prendre la tête de France Télévisions. Sa nomination pourrait même intervenir mardi en marge de la réunion du conseil d'administration de France Télévisions ou mercredi en conseil des Ministres. L'information est pour le moment démentie par l'Elysée.
Autre zone de turbulence : l'avenir de la publicité sur les chaînes du groupe. Les négociations avec Publicis et Lov de Stéphane Courbit sont suspendues depuis que Frédéric Miterrand a fait état d'un «problème déontologique» concernant les repreneurs potentiels. Jean-François Copé a ajouté sa contribution au débat en se disant favorable au maintien de la publicité en journée après 2011, date fixée par la loi pour décider du sort de la publicité sur France Télévisions.
La cession même de la régie pourrait être revue lors du conseil d'administration du groupe. Ce dernier devra décider si le processus est suspendu ou maintenu sous une forme différente comme une ouverture plus restreinte du capital.

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