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jeudi 14 juillet 2011

Papandréou : "Les prochains jours sont particulièrement cruciaux".

Papandréou : "Les prochains jours sont particulièrement cruciaux" 
Le Premier ministre grec Georges Papandréou a présidé un conseil des ministres jeudi. 

Après la dégradation de la note grecque par Fitch, le Premier ministre Georges Papandréou a affirmé que le pays ferait "face aux enjeux".

Le Premier ministre grec Georges Papandréou a indiqué jeudi que "les prochains jours" allaient être "particulièrement cruciaux" pour l'avenir de la Grèce et de la zone euro, lors d'une réunion du Conseil des ministres. "Nous allons faire face aux enjeux et aux négociations avec sang-froid tout en étant en éveil", a affirmé Georges Papandréou, tandis que les créanciers privés du pays étaient réunis jeudi à Rome avec des responsables européens pour tenter d'avancer sur la question de la participation des privés au nouveau plan de soutien à Athènes.
Présidant une réunion du Conseil des ministres consacrée à l'élaboration d'un projet de loi sur "le développement et l'assainissement des finances publiques", Georges Papandréou a souligné que "des évolutions au sein de l'Union européenne" étaient "en cours de développement ces jours-ci". Le Premier ministre s'en est de nouveau pris aux agences de notation financière qui ont encore dégradé la note de la Grèce et celle du Portugal malgré les plans d'austérité récemment adoptés, et il a indiqué qu'il était "important de ne permettre l'opportunisme à personne".

Solutions globales:


La Commission européenne a également jugé jeudi regrettable que l'agence Fitch ait dégradé mercredi la note de la Grèce, au moment où la zone euro peine à trouver une solution pour mettre au point un deuxième paquet d'aides pour Athènes et empêcher ainsi une contagion de la crise de la dette. "Il ne faut laisser personne jouer avec des mots prêtant à confusion", a-t-il dit. Derrière cette déclaration se cache tout le débat autour d'un "défaut partiel" de la Grèce, désormais ouvertement envisagé par certains pays européens et toujours officiellement rejeté par la Grèce.
Réitérant que l'Europe "a pris du retard et peine à prendre des décisions" sur le problème de la dette publique, Georges Papandréou a toutefois relevé que le fait que ces derniers jours "nos partenaires en Europe discutent de plus en plus et pressent pour des solutions globales" était "positif". "Le problème de la Grèce n'est pas seulement un problème grec ou régional, mais un problème plus important et structurel pour l'avenir des pays européens", a estimé Papandréou.

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