
Les marchés américains restent concentrés sur la zone euro.
La Bourse de New York devrait aborder la séance en légère hausse. Les dissensions persistantes en Europe devraient limiter l’enthousiasme.
Les
marchés d’actions américains devraient ouvrir sur une petite hausse ce
jeudi. Les futures sur Standard & Poor’s 500 et sur Nasdaq 100
avance de 0,42% et de 0,39% vers 13 heures. Hier, la Bourse de New York avait terminé sur une note indécise.
Le marché, guère rassuré hier par le sommet européen, restera toutefois hanté par le spectre d’une sortie de la Grèce de la zone euro. En fin de matinée, l’euro valait 1,2583 dollar revenant à son niveau d’hier soir après avoir fléchi en matinée. Les désaccords de plus en plus nets entre la France et l’Allemagne pèsent sur le moral des investisseurs.
Autre mauvaise nouvelle, en Chine, l’activité manufacturière s’est contractée pour le septième mois consécutif en mai, selon un indice provisoire publié jeudi par la banque HSBC. L’industrie est tirée vers le bas par une nette détérioration des exportations constate HSBC.
Sur le front macroéconomique, les investisseurs réagiront à la publication des traditionnelles demandes hebdomadaires d’allocations chômage et des commandes de biens durables pour le mois d’avril, deux indicateurs qui doivent être publiés peu avant l’ouverture de Wall Street.
Concernant Facebook, qui a lourdement chuté après son introduction en Bourse, les soupçons se portent désormais sur le directeur financier du réseau social. Plusieurs enquêtes et actions en justice ont été lancées après l’introduction en Bourse ratée du site. La commission bancaire du Sénat américain a confirmé hier soir qu’elle «cherche à en savoir plus».
A noter également, la justice européenne a sommé aujourd’hui le groupement de cartes bancaires Mastercard de mettre fin dans un délai de six mois aux commissions multilatérales d’interchange (CMI) sous peine de lourdes amendes.
Le marché, guère rassuré hier par le sommet européen, restera toutefois hanté par le spectre d’une sortie de la Grèce de la zone euro. En fin de matinée, l’euro valait 1,2583 dollar revenant à son niveau d’hier soir après avoir fléchi en matinée. Les désaccords de plus en plus nets entre la France et l’Allemagne pèsent sur le moral des investisseurs.
Sombres perspectives en zone euro et en Chine:
Les indicateurs européens publiés dans la matinée devraient également inciter à la prudence. L’activité industrielle allemande n’avait pas été aussi mauvaise depuis trois ans. Les chefs d’entreprise français comme allemands voient envisagent un avenir plus sombre encore dans les prochains mois.Autre mauvaise nouvelle, en Chine, l’activité manufacturière s’est contractée pour le septième mois consécutif en mai, selon un indice provisoire publié jeudi par la banque HSBC. L’industrie est tirée vers le bas par une nette détérioration des exportations constate HSBC.
Sur le front macroéconomique, les investisseurs réagiront à la publication des traditionnelles demandes hebdomadaires d’allocations chômage et des commandes de biens durables pour le mois d’avril, deux indicateurs qui doivent être publiés peu avant l’ouverture de Wall Street.
Les valeurs à suivre:
Du coté des valeurs, Hewlett Packard qui a dévoilé hier après la clôture de la Bourse un bénéfice net en chute de 33 % à 1,9 milliard de dollars, tandis que son chiffre d’affaires recule de 3%, à 30,7 milliards de dollars devrait être particulièrement chahuté. Le groupe a en outre annoncé la suppression de 27.000 emplois dans le monde dont environ 400 en France.Concernant Facebook, qui a lourdement chuté après son introduction en Bourse, les soupçons se portent désormais sur le directeur financier du réseau social. Plusieurs enquêtes et actions en justice ont été lancées après l’introduction en Bourse ratée du site. La commission bancaire du Sénat américain a confirmé hier soir qu’elle «cherche à en savoir plus».
A noter également, la justice européenne a sommé aujourd’hui le groupement de cartes bancaires Mastercard de mettre fin dans un délai de six mois aux commissions multilatérales d’interchange (CMI) sous peine de lourdes amendes.
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