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samedi 12 janvier 2013

Immobilier : le blues des investisseurs privés.

Les investisseurs auraient-ils le moral en berne?
Les investisseurs auraient-ils le moral en berne?


L'immobilier c'est aussi de la psychologie. Les investisseurs auraient-ils le moral en berne? Ils se sont en tous cas faits plus discrets l'an dernier, dans le neuf, mais aussi dans l'ancien.«Au quatrième trimestre 2012, les investisseurs ont représenté une part nettement plus faible qu'en 2011 dans les achats d'immobilier ancien», observe Laurent Vimont (photo), le président de Century 21. Selon le réseau, ils représentaient 16,3% des acheteurs au quatrième trimestre (contre 18,3% en 2011).
A Paris aussi, les investisseurs se font plus rares. «Ils ont représenté 22,9% des transactions au quatrième trimestre 2012, ce qui équivaut à 25% de moins qu'en 2011», ajoute Laurent Vimont pour qui, face aux messages envoyés par le gouvernement (blocage des loyers, imposition des  plus-values, réquisition), «les investisseurs risquent de se détourner de l'investissement locatif». À la Fnaim, Jean-François Buet souligne lui aussi l'attentisme des investisseurs «après les six mois de yo yo fiscal que l'on vient de vivre».

Mauvaise surprise:

Pour ceux qui souhaitent vendre un bien locatif en 2013, la fin de l'année a d'ailleurs suscité une mauvaise surprise. La ristourne de 20% sur les plus-values prévue par le gouvernement pour inciter les particuliers à vendre leurs biens en 2013 a en effet été rejetée par le Conseil constitutionnel. Ceux qui vendront cette année n'auront donc aucun régime de faveur et devront payer l'impôt sur la plus-value au prix fort.

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