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jeudi 21 juin 2012

L'Italie veut que le Fonds européen rachète sa dette.

Au G20, Mario Monti a préconisé l'achat, sur le marché secondaire, d'obligations de pays dont le niveau d'endettement inquiète les investisseurs.
Au G20, Mario Monti a préconisé l'achat, sur le marché secondaire, d'obligations de pays dont le niveau d'endettement inquiète les investisseurs.


 La requête de Mario Monti, au G20, a provoqué une détente des taux obligataires italiens et espagnols. Le sujet sera au menu de l'Eurogroupe jeudi et de la rencontre Monti-Merkel-Hollande-Rajoy vendredi, à Rome.

L'Europe, pressée par ses partenaires du G20 de stopper la contagion de la dette, se retrouve à pied d'œuvre dès aujourd'hui, à l'occasion d'une réunion des ministres des Finances de la zone euro, à Luxembourg.
La Grèce, désormais dotée d'un vrai gouvernement, a besoin d'un nouvel étalement après deux ans de perfusion. Chypre, saignée par rebond, en profitera probablement pour appeler officiellement au secours. L'Espagne doit poser sa demande formelle d'assistance. Elle est pour l'heure réservée aux banques naufragées - comme le géant Bankia. Mais les marchés se demandent déjà quand l'État espagnol y sera lui-même poussé.
C'est l'Italie, troisième économie de la zone euro, qui a créé l'étonnement.
À Los Cabos, le chef du gouvernement Mario Monti a demandé que le FESF, fond de secours de l'euro, «réfléchisse» à un remède jusqu'ici délaissé: l'achat, sur le marché secondaire, d'obligations de pays dont le niveau d'endettement inquiète les investisseurs.
L'objectif est d'apaiser la tension sur les taux et donc de faciliter le refinancement ultérieur des emprunts. La BCE l'a déjà fait pour plus de 200 milliards d'euros, mais son président Mario Draghi tord le nez depuis plusieurs mois. L'Italie s'estime injustement malmenée sur les marchés par les crises grecque et espagnole. Pour beaucoup, elle est le patient idéal d'un traitement différencié. Rome ne s'est pas encore déclarée: «Aucun projet, aucune demande, aucune requête officielle n'a encore été formulée», insiste Bruxelles.

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