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vendredi 8 février 2013

Nissan : les ventes et profits fondent .

Les profits du constructeur d'automobiles japonais Nissan ont fondu l'automne dernier en raison des ventes déclinantes aux Etats-Unis, en Chine et en Europe, tandis que son premier actionnaire, le français Renault, connaît, lui aussi, des difficultés.
"Les performances de Nissan n'ont pas été à la hauteur de nos attentes", a reconnu vendredi le patron du constructeur d'automobiles japonais, Carlos Ghosn, également à la tête de Renault. "Ceci est dû principalement aux difficultés rencontrées par toute l'industrie automobile en Europe, par les constructeurs japonais en Chine et par Nissan aux Etats-Unis", a-t-il expliqué à l'occasion de la présentation des résultats d'octobre à décembre 2012.

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Le groupe a en effet connu des difficultés sur tous ses principaux marchés. En comparaison annuelle, il a vendu 16,2% de véhicules en moins en Europe, où l'austérité liée à la lutte contre la crise d'endettement continue de limiter l'appétit des acheteurs potentiels. Aux Etats-Unis, où le marché est pourtant nettement plus porteur actuellement, Nissan a écoulé 9,7% d'unités de moins. Au Japon, le repli a atteint 15,9% sur un an, après la fin, en septembre, d'un système de subventions publiques pour l'achat de voitures "écologiques".

mercredi 30 janvier 2013

Automobile en Europe : le pire reste à venir, selon Ford.

Assemblage de la Ford Fiesta à Cologne.
Assemblage de la Ford Fiesta à Cologne.

Le directeur financier du groupe automobile estime que la restructuration du secteur en Europe ne fait que commencer.  

«Les mesures difficiles commencent tout juste»: voilà de quoi inquiéter les salariés des constructeurs automobiles présents en Europe, et en particulier ceux de Renault et de PSA, qui ont débrayé mardi contre les mesures de restructuration annoncées cette année. Dans un entretien à l'AFP, le directeur financier de Ford, Bob Shanks, anticipe un avenir sombre pour le secteur sur le Vieux Continent. Selon le constructeur, qui a publié mardi une perte de 1,75 milliard de dollars en Europe l'année dernière supérieure à l'estimation donnée cet automne (1,5 milliard), la restructuration du secteur automobile dans cette zone «ne fait que débuter».
«Il est possible de restructurer le secteur en Europe mais cela nécessitera probablement de réduire le nombre d'employés, car il y a des capacités de production excessives», explique-t-il. Ford prévoit d'y fermer trois usines et de réduire ses capacité de 18%, pour réaliser 500 millions de dollars d'économie par an. L'objectif est de parvenir à «un meilleur équilibre entre la production et la vraie demande, pas une demande artificielle» générée par des promotions qui réduisent les marges, souligne le constructeur américain.

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«Manque de volonté des gouvernements»:

mardi 29 janvier 2013

Négociations sous tension chez Renault.

Des manifestants ont fait brûler des palettes et des pneus sur la route menant au site de Flins, mardi.
Des manifestants ont fait brûler des palettes et des pneus sur la route menant au site de Flins, mardi.
Nouveau round de discussion sur la compétitivité des usines françaises du constructeur.
  La journée de mardi a été chaude socialement dans l'automobile. Pendant que des salariés débrayaient sur plusieurs sites, Renault comme PSA menaient mardi des négociations qu'ils jugent cruciales avec leurs organisations syndicales. Le Lion sur son plan de suppression de 8000 postes. Le Losange, sur la compétitivité de ses sites français. Dans les usines de ce dernier, plus de 3300 grévistes ont débrayé à Flins, Douai, Le Mans ou Sandouville. Des manifestants ont fait brûler des palettes et des pneus sur la route menant au site de Flins.
Après avoir fait des propositions depuis l'automne en vue d'un accord en février, Renault est en fait entré mardi dans le dur des négociations avec les syndicats. Parmi les mesures avancées par la direction: la mise en commun des fonctions support entre différentes usines, l'augmentation de la durée du travail, la réduction massive des effectifs (7500 postes d'ici à 2016) et le gel des salaires cette année. En contrepartie, la direction s'engagerait à ne pas fermer de sites d'ici à 2016 et pourrait inciter ses partenaires Nissan et Daimler à fabriquer 80.000 voitures par an en France d'ici quatre ans. Le groupe pourrait aussi produire 100.000 voitures de sa propre marque en plus dans l'Hexagone à cet horizon, si le marché progresse fortement.

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«À l'heure où je vous parle, les conditions sont inacceptables», a déclaré mardi matin Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, sur BFM Business, ajoutant qu'il «y a des contreparties à demander aux efforts demandés par les salariés, des engagements forts sur le maintien de l'activité au-delà de 2016, et des efforts en terme de stratégie».

vendredi 25 janvier 2013

Montebourg demande à Carlos Ghosn un effort salarial.


VIDÉO - Le ministre du Redressement productif a demandé, sur France 2, au patron de Renault de réduire sa rémunération. Il a par ailleurs assuré qu'aucun site de la marque au losange ne fermerait.


«Il n'est pas absurde de demander à M. Ghosn de faire un effort sur ses propres émoluments, puisque des demandes sont formulées à l'égard des autres salariés», a déclaré Arnaud Montebourg sur France 2, évoquant le patron de Renault. Dans le cadre de ses négociations pour améliorer la compétitivité de ses sites, le constructeur a pourtant proposé un gel des salaires cette année.
Le ministre du Redressement productif a d'ailleurs affirmé que l'État, premier actionnaire du constructeur, et présent à son conseil d'administration, avait voté «contre» la rémunération du patron de Renault. En 2011, Carlos Ghosn, PDG de Renault et de Nissan, a touché 2,8 millions d'euros au titre de Renault et 10,5 millions d'euros côté Nissan.

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jeudi 24 janvier 2013

Jean-Claude Mailly fustige la politique du gouvernement.

Jean-Claude Mailly, jeudi, à la halle Freyssinet à Paris.
Jean-Claude Mailly, jeudi, à la halle Freyssinet à Paris.
 En meeting contre l'austérité à Paris, le patron de FO a également critiqué le PDG de Renault et l'accord emploi.
  
Vœux à charge pour Jean-Claude Mailly. Le secrétaire général de FO a choisi la formule du «meeting musclé» pour faire sa rentrée, jeudi, à la halle Freyssinet à Paris. Face à 5 000 militants remontés à bloc, et aux côtés de confrères espagnols et belges, le patron de la troisième centrale syndicale française a tiré tous azimuts. Sur François Hollande, dont il a détourné le slogan présidentiel en brocardant «le changement, c'est lentement». Sur le constructeur Renault, dont il a dénoncé la stratégie «du chantage» sur la fermeture de sites. Et, enfin, sur les signataires de l'accord sur la sécurisation de l'emploi, CFDT et Medef en tête, qu'il a qualifiés de «fossoyeurs du Code du travail».
La source de tous les maux des salariés? La rigueur, que FO combat «depuis 2007» sans faiblir. Et sans résultat, peinant à mobiliser - en adoptant à chaque fois la stratégie du cavalier seul - sur le sujet. «L'élément générateur de la politique actuelle du gouvernement n'est pas le pacte de compétitivité mais le pacte budgétaire européen», a dénoncé le syndicaliste, fustigeant la décision de François Hollande de respecter l'objectif de 3 % de déficit en 2013.

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Langage imagé:

Montebourg demande à Carlos Ghosn un effort salarial.

VIDÉO - Le ministre du Redressement productif a demandé, sur France 2, au patron de Renault de réduire sa rémunération. Il a par ailleurs assuré qu'aucun site de la marque au losange ne fermerait.


«Il n'est pas absurde de demander à Monsieur Ghosn de faire un effort sur ses propres émoluments, puisque des demandes sont formulées à l'égard des autres salariés», a déclaré Arnaud Montebourg sur France 2, évoquant le patron de Renault. Dans le cadre de ses négociations pour améliorer la compétitivité de ses sites, le constructeur a pourtant proposé un gel des salaires cette année.
Le ministre du Redressement productif a d'ailleurs affirmé que l'Etat, premier actionnaire du constructeur, et présent à son conseil d'administration, avait voté «contre» la rémunération du patron de Renault. En 2011, Carlos Ghosn, PDG de Renault et de Nissan, a touché 2,8 millions d'euros au titre de Renault et 10,5 millions d'euros côté Nissan.

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mardi 22 janvier 2013

Renault menace de fermer deux sites en France (syndicats) .

La direction du constructeur automobile Renault a menacé aujourd'hui de fermer deux sites en France si aucun accord de compétitivité n'était trouvé avec les organisations syndicales, ont rapporté des délégués syndicaux à l'issue d'une nouvelle réunion avec la direction.
"La direction nous a prévenus: +Si vous ne signez pas, il se pourrait que deux sites ferment", a indiqué à l'AFP Laurent Smolnik, délégué central FO, selon qui la direction n'a pas précisé quels sites pourraient être touchés. Les délégués CGT et CFE-CGC ont confirmé ces propos.

lundi 21 janvier 2013

Renault : Ghosn attaqué, Ayrault à la rescousse.

Carlos Ghosn, PDG de l'alliance Renault-Nissan.
Carlos Ghosn, PDG de l'alliance Renault-Nissan.

Alors que le groupe va supprimer 7500 postes, le leader de la CFDT, Laurent Berger, estime que son patron privilégie Nissan.


La critique est récurrente depuis quelques années. Alors que la direction de Renault prévoit de supprimer 7500 emplois en France d'ici à 2016, c'est cette fois Laurent Berger, le numéro un de la CFDT, qui a accusé lundi Carlos Ghosn, PDG de Renault et de Nissan, de privilégier le constructeur japonais par rapport à son allié français.
Le leader syndical remet même en cause la légitimité du double patron à la tête du groupe au losange. «Il faut s'interroger sur la possibilité pour Renault d'avoir un PDG qui soit plus performant dans la stratégie de Renault», sur laquelle il y a «un vrai problème», a-t-il ajouté.


Selon Laurent Berger, Carlos Ghosn, «quasiment inaccessible», «aurait plutôt tendance» à avantager Nissan, détenu à 43,4% par le groupe français. En conclusion, il appelle l'État, actionnaire à 15%, à «prendre ses responsabilités sur le dossier de Renault».

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samedi 19 janvier 2013

Renault plus performant hors d’Europe.

INFOGRAPHIE - Les ventes du constructeur ont décru de 6,3 % en 2012, à 2,55 millions de véhicules. La croissance hors d’Europe n’a pas compensé l’effondrement des volumes sur le Vieux Continent. Le groupe mise sur un rebond en 2013.
 
Renault a souffert l’an dernier, mais moins que PSA Peugeot Citroën, grâce à un plus fort dynamisme à l’international. Trois jours après avoir annoncé son projet de supprimer 7500 postes en France d’ici à 2016, le groupe au Losange a dévoilé des ventes en baisse de 6,3 %, tombées à 2,55 millions de voitures. Sur la même période, les immatriculations de son rival français ont dégringolé de 16,5 %.
Sans surprise, Renault a été lourdement pénalisé par sa performance en Europe. Les livraisons du constructeur y ont plongé de 18 %, soit plus que ses concurrents généralistes. Résultat, sa part de marché s’est encore effritée, passant de 9,7 % à 8,5 % pour les véhicules particuliers. «Dans un contexte de surcapacités automobiles entraînant une forte agressivité commerciale, nous avons plutôt choisi de défendre nos marges», s’est justifié Jérôme Stoll, le directeur commercial. Mais Renault a surtout pâti d’une «gamme vieillissante», a-t-il reconnu. La Clio 4, principale nouveauté, n’est en effet sortie qu’en octobre.
ECO-2013-03-Renault.pdf

lundi 30 avril 2012

Vent de concentration chez les concessionnaires.

Une succursale Renault à Saran, dans le Loiret. Chez les concessionnaires, les marges sont de l'ordre de 1 % du chiffre d'affaires avant impôts.
Une succursale Renault à Saran, dans le Loiret. Chez les concessionnaires, les marges sont de l'ordre de 1 % du chiffre d'affaires avant impôts.


 La morosité du marché automobile et le changement de génération favorisent le rapprochement chez les spécialistes de vente de voitures en France. Certains groupes partent à la conquête de l'Europe.

Il est loin le temps où Alfred Bernard réparait avec humilité et modestie les quelques automobiles alors en circulation dans la région de Bourg-en-Bresse… Quatre-vingt-dix ans plus tard, son petit-fils Jean-Patrice n'a plus les mains dans le cambouis. À 60 ans, il dirige aujourd'hui le deuxième groupe de vente automobile de l'Hexagone avec 61.000 véhicules neufs vendus.
Méconnu, largement éclipsé par la grandeur des marques qu'il héberge, le concessionnaire automobile est aujourd'hui un chef d'entreprise à la tête d'une activité hautement capitalistique. Au travers de ses quelque quarante concessions, le groupe Bernard, qui conserve son siège dans l'Ain, réalise un chiffre d'affaires de 980 millions d'euros.
Fort de quelque 2450 salariés, le groupe familial est aujourd'hui à un tournant de son développement. Le 2 mai prochain, il officialisera, en plus d'une augmentation de capital, l'entrée du groupe belge Alcopa (spécialisé dans l'import et dans la vente auto), à hauteur de 34 % du capital. Si Jean-Patrice Bernard conservera la présidence du groupe, il occupera «des fonctions stratégiques et financières». Il lâche donc la partie opérationnelle pour laquelle un directeur général est actuellement en cours de recrutement.
«L'entrée d'Alcopa à hauteur de 34 % est une étape. Je suis à la veille de ma retraite, et il est fort probable que ce groupe prenne prochainement une participation allant au-delà des 34 %, explique celui qui détient le reste des parts de la société bressane avec sa sœur. Nous écrivons une nouvelle histoire avec les moyens de ses ambitions.» Ainsi, le groupe Bernard, présent en Roumanie, entend-il se développer davantage hors des frontières françaises, après avoir essentiellement maillé les régions Rhône-Alpes, Franche-Comté et Bourgogne. «Notre secteur est très capitalistique. Il se dirige vers davantage de concentrations dans une période économique délicate, ajoute Jean-Patrice Bernard. Cette évolution est indispensable pour inscrire le groupe dans une nouvelle dynamique allant au-delà de nos frontières qui assurera la pérennité de l'entreprise, et donc de l'emploi.»

lundi 2 avril 2012

Nette sortie de route pour le marché automobile en France.

Crédits photo: Le Figaro
Les immatriculations de voitures neuves ont chuté de 21,7% au premier trimestre et de 23,5% en mars. Les ventes de PSA dégringolent de 33,2% en mars et celles de Renault de 29,8%..

La chute est sévère pour le secteur automobile: les ventes de véhicules neufs accusent un repli de 21,7% au premier trimestre 2012 sur un an, selon les chiffres publiés ce lundi par le comité des constructeurs français d'automobiles et déjà divulgués ce week-end. Au mois de mars, les immatriculations de nouvelles voitures reculent de 23,5% par rapport à un an plus tôt à 197.033 véhicules. Le repli est donc plus marqué qu'en janvier (-20,7%) et février (-20,2%).
En données corrigées des jours ouvrables, le recul ressort à 20% au mois de mars et à 22,9% au premier trimestre.

Les constructeurs français pénalisés:
Les marques françaises souffrent particulièrement. PSA Peugeot Citroën chute ainsi de 33,2% en mars et Renault de 29,8%. Sur le trimestre, les ventes des deux constructeurs reculent respectivement de 30,3% et 30,2%.
Parmi les constructeurs étrangers, Volkswagen a vu ses ventes de voitures particulières neuves se replier de 2,3% sur le trimestre, Ford de 14,3% et GM de 29,7%. Les immatriculations de Mercedes ont en revanche progressé de 24,2%, de Hyundai de 24,1% et Toyota de 20,6%.
Il faut dire que les ventes de véhicules avaient été particulièrement soutenues au premier trimestre 2011, le marché profitant de la fin de la prime à casse, qui a été supprimée le 31 décembre 2010 mais qui portait sur les véhicules livrés avant la fin du mois de mars 2011. Sur l'ensemble de l'année 2011, les ventes avaient reculé de 2,1% à 2,2 millions de véhicules.
Pour Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas, «cet effet de base n'explique qu'environ la moitié du déclin observé en mars (...). La consommation privée a été soutenue par les besoins primaires, avec une hausse dans l'alimentation et l' énergie, alors que les autres postes sont restés faibles. Le rebond de la confiance des ménages en mars ne s'est pas traduit dans les ventes de voitures.»

dimanche 19 décembre 2010

Début de l'offensive électrique de Renault-Nissan.


La Leaf de Nissan sera commercialisée l'année prochaine en Europe.
La Leaf de Nissan sera commercialisée l'année prochaine en Europe.
 
La Nissan Leaf, premier modèle «zéro émission» du groupe, est lancée ce lundi au Japon.


C'est le début de l'offensive électrique de Renault-Nissan. Premier modèle de la gamme, la Leaf de Nissan sera lancée à partir de de lundi au Japon. Elle doit être également commercialisée ce mois-ci aux États-Unis, puis l'année prochaine en Europe, où elle a été élue «voiture de l'année». Les véhicules 100% électriques, qui ne dégagent ni CO2 ni polluants, représentent «une nouvelle façon d'envisager l'automobile», affirme Carlos Ghosn, le PDG de Renault-Nissan.
Pour l'heure, plus de 7000 précommandes ont été enregistrées dans l'Archipel et 20.000 aux États-Unis, affirme Nissan. Ces pionniers sont plutôt des citadins, d'âge moyen, disposant de hauts revenus, et déjà propriétaires d'une voiture. La production a débuté fin octobre sur le site d'Oppama, près de Tokyo. Nissan estime pouvoir fabriquer près de 10.000 voitures d'ici à la fin mars 2011. À pleine capacité, l'usine sortira 50.000 exemplaires par an. La Leaf sera par la suite assemblée aux États-Unis, à partir de la fin 2012, et en Grande-Bretagne en 2013.