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lundi 14 janvier 2013

Swatch s'offre Harry Winston, le «roi des diamants».

Emmanuelle Béart au bras de Patrick Bruel portant des bijoux Harry Winston lors du festival de Cannes de 1999.
Emmanuelle Béart au bras de Patrick Bruel portant des bijoux Harry Winston lors du festival de Cannes de 1999.
 
L'horloger suisse a déboursé un milliard de dollars pour mettre la main sur la mythique marque de joaillerie et d'horlogerie, très prisée des stars hollywoodiennes.
 
 
Swatch se positionne encore un peu plus sur le segment du luxe et du glamour. Le numéro un mondial de l'horlogerie a en effet annoncé l'acquisition de la mythique marque de joaillerie et d'horlogerie Harry Winston. Le montant de la transaction s'élève à 750 millions de dollars (560,3 millions d'euros) auquel il faut ajouter une dette de 250 millions de dollars. La division avait réalisé un chiffre d'affaires de 411,9 millions de dollars (314 millions d'euros) en 2011.
Le groupe biennois acquiert la marque et toutes les activités liées à la joaillerie et à l'horlogerie du groupe Harry Winston Diamond, ceci incluant les 535 employés au niveau mondial et la société de production basée à Genève. L'opération ne comprend pas les activités minières de la holding, qui est ainsi rebaptisée Dominion Diamond Corporation.
Positionnés sur le très haut de gamme, les bijoux de Harry Winston Diamond avaient été mis en vente en fin d'année dernière. «La marque Harry Winston a désormais un nouveau foyer qui est en mesure de lui apporter les talents et le soutien nécessaires à l'expression de son véritable potentiel», a relevé Robert A. Gannicott, président du conseil d'admnistration et directeur général de Harry Winston Diamond.

Le joaillier des stars américaines:

lundi 30 avril 2012

Vent de concentration chez les concessionnaires.

Une succursale Renault à Saran, dans le Loiret. Chez les concessionnaires, les marges sont de l'ordre de 1 % du chiffre d'affaires avant impôts.
Une succursale Renault à Saran, dans le Loiret. Chez les concessionnaires, les marges sont de l'ordre de 1 % du chiffre d'affaires avant impôts.


 La morosité du marché automobile et le changement de génération favorisent le rapprochement chez les spécialistes de vente de voitures en France. Certains groupes partent à la conquête de l'Europe.

Il est loin le temps où Alfred Bernard réparait avec humilité et modestie les quelques automobiles alors en circulation dans la région de Bourg-en-Bresse… Quatre-vingt-dix ans plus tard, son petit-fils Jean-Patrice n'a plus les mains dans le cambouis. À 60 ans, il dirige aujourd'hui le deuxième groupe de vente automobile de l'Hexagone avec 61.000 véhicules neufs vendus.
Méconnu, largement éclipsé par la grandeur des marques qu'il héberge, le concessionnaire automobile est aujourd'hui un chef d'entreprise à la tête d'une activité hautement capitalistique. Au travers de ses quelque quarante concessions, le groupe Bernard, qui conserve son siège dans l'Ain, réalise un chiffre d'affaires de 980 millions d'euros.
Fort de quelque 2450 salariés, le groupe familial est aujourd'hui à un tournant de son développement. Le 2 mai prochain, il officialisera, en plus d'une augmentation de capital, l'entrée du groupe belge Alcopa (spécialisé dans l'import et dans la vente auto), à hauteur de 34 % du capital. Si Jean-Patrice Bernard conservera la présidence du groupe, il occupera «des fonctions stratégiques et financières». Il lâche donc la partie opérationnelle pour laquelle un directeur général est actuellement en cours de recrutement.
«L'entrée d'Alcopa à hauteur de 34 % est une étape. Je suis à la veille de ma retraite, et il est fort probable que ce groupe prenne prochainement une participation allant au-delà des 34 %, explique celui qui détient le reste des parts de la société bressane avec sa sœur. Nous écrivons une nouvelle histoire avec les moyens de ses ambitions.» Ainsi, le groupe Bernard, présent en Roumanie, entend-il se développer davantage hors des frontières françaises, après avoir essentiellement maillé les régions Rhône-Alpes, Franche-Comté et Bourgogne. «Notre secteur est très capitalistique. Il se dirige vers davantage de concentrations dans une période économique délicate, ajoute Jean-Patrice Bernard. Cette évolution est indispensable pour inscrire le groupe dans une nouvelle dynamique allant au-delà de nos frontières qui assurera la pérennité de l'entreprise, et donc de l'emploi.»

lundi 23 avril 2012

Les 3 Suisses tardent à faire leur mue.


Les 3 Suisses réalisent seulement 66% de leurs ventes en ligne,contre 78% pour La Redoute.
Les 3 Suisses réalisent seulement 66% de leurs ventes en ligne,contre 78% pour La Redoute.
 
 
 Le spécialiste de la vente à distance est à mi-chemin de son plan de modernisation, mais n'a toujours pas renoué avec les profits.
 
 
 
 
Les 3 Suisses doivent s'armer de patience. Trois ans après avoir supprimé près de 700 emplois et un an et demi après le lancement d'un vaste plan de modernisation à horizon 2013, le spécialiste de la vente par correspondance (VPC) n'est toujours pas au bout de ses peines.
En 2011, le chiffre d'affaires du groupe 3 Suisses International (3SI) a encore reculé de 5,6% et les comptes sont toujours dans le rouge. Certes, «cette régression s'explique en partie par l'environnement de marché quelque peu déprimé pour l'habillement», explique le vpciste allemand Otto qui détient 51% du capital (aux côtés de l'Association Familiale Mulliez 44%). Mais le leader européen reconnaît que le repositionnement de 3SI, en pertes depuis 2005, est «un peu lent».
Denis Terrien, fondateur et dirigeant d'amazon.fr, est arrivé en juin 2009 aux commandes de 3SI pour insuffler à l'entreprise l'esprit Internet qui lui faisait encore défaut. Né en 1932, le groupe avait toutefois mis dès 1998 l'intégralité du catalogue de sa marque phare en ligne et avait proposé dès 2007 sa première application pour commander depuis son téléphone portable. Mais l'organisation restait encore orientée autour des deux «big book» saisonniers, déclinés en ligne avec leur système de promotions de plus en plus importantes.
Les chiffres prouvent que la mutation est loin d'être terminée: d'après nos informations, les 3 Suisses ont cumulé une perte de 165 millions d'euros depuis 2008, dont encore environ 15 millions d'euros l'an dernier. Pour l'ensemble des marques grand public, la perte s'élèverait à 110 millions d'euros. «Il est peu probable que les 3 Suisses atteignent l'équilibre cette année, comme le prévoit le plan stratégique. C'est pour cette raison notamment que Laurence Paganini a dû céder sa place de directrice générale fin janvier à la dirigeante de Becquet», assure un proche du dossier.

Supprimer des foyers de pertes:

jeudi 19 avril 2012

Publicis devrait augmenter son dividende.

Le PDG de Publicis, Maurice Lévy.
Le PDG de Publicis, Maurice Lévy.


 Les ventes trimestrielles de Publicis progressent et atteignent 1,45 milliard d'euros. Son président, Maurice Lévy, estime que le rachat des actions de Dentsu devrait «se ressentir positivement dans le dividende».



Publicis garde le cap. Dans la continuité de la fin de l'année dernière, les ventes du groupe publicitaire ont continué de grimper. Le chiffre d'affaires de Publicis a gagné 4,1% (contre +6,5% au premier trimestre) en croissance organique et 12,9% en croissance publiée, au premier trimestre. Les revenus sur la période atteignent ainsi 1,452 milliard d'euros. «En dépit des incertitudes qui entourent l'Europe, il s'agit d'un bon trimestre. Notre chiffre d'affaires ressort légèrement meilleur que ce que nous avions anticipé», a commenté le PDG de Publicis, Maurice Lévy.

Croissance à deux chiffres pour l'Allemagne:

mardi 19 juillet 2011

Hermès relève ses prévisions annuelles .

La maison de luxe table sur une hausse du chiffre d'affaires de 12% à 14% en 2011. Son chiffre d'affaires du premier semestre représente 1,3 milliard d'euros, en hausse de 21% à taux de change constants.
Le fabricant des célèbres carrés en soie a relevé mardi sa prévision des ventes annuelles, grâce à une croissance exceptionnelle aux Etats-Unis et la Chine. Au deuxième trimestre de 2011, le chiffre d'affaires du groupe a augmenté de 23% à taux de change constants, à 668,4 millions d'euros, indique le communiqué d'Hermès paru mardi. Quant à ses performances au premier semestre de 2011, dont le détail sera dévoilé le 31 août prochain, elles pourraient être supérieures aux prévisions des analystes : le groupe a en effet enregistré sur le semestre une hausse de ses ventes de 22% à 1,3 milliard d'euros (+21% à taux de change constants), dépassant ainsi les 19% attendus par les analystes du courtier Aurel.
Sur cette période, les ventes des produits Hermès ont été soutenues dans toutes les zones géographiques, tant dans les magasins du groupe (+23% à taux de change constants), que dans les activités de ventes en gros (+19% à taux de change constants). Mais une croissance exceptionnelle a été enregistrée en Amérique (+33,9%) et en Asie, hors Japon (+30,2%). En comparaison, la croissance des ventes en Europe (hors France) atteint à peine +19,6%, alors qu'en France, elles ont augmenté de 20,8%.

Prévisions de croissance annuelle comprises entre 12% et 14%:

Hermès relève ses prévisions annuelles .


La maison de luxe table sur une hausse du chiffre d'affaires de 12% à 14% en 2011. Son chiffre d'affaires du premier semestre représente 1,3 milliard d'euros, en hausse de 21% à taux de change constants.
Le fabricant des célèbres carrés en soie a relevé mardi sa prévision des ventes annuelles, grâce à une croissance exceptionnelle aux Etats-Unis et la Chine. Au deuxième trimestre de 2011, le chiffre d'affaires du groupe a augmenté de 23% à taux de change constants, à 668,4 millions d'euros, indique le communiqué d'Hermès paru mardi. Quant à ses performances au premier semestre de 2011, dont le détail sera dévoilé le 31 août prochain, elles pourraient être supérieures aux prévisions des analystes : le groupe a en effet enregistré sur le semestre une hausse de ses ventes de 22% à 1,3 milliard d'euros (+21% à taux de change constants), dépassant ainsi les 19% attendus par les analystes du courtier Aurel.
Sur cette période, les ventes des produits Hermès ont été soutenues dans toutes les zones géographiques, tant dans les magasins du groupe (+23% à taux de change constants), que dans les activités de ventes en gros (+19% à taux de change constants). Mais une croissance exceptionnelle a été enregistrée en Amérique (+33,9%) et en Asie, hors Japon (+30,2%). En comparaison, la croissance des ventes en Europe (hors France) atteint à peine +19,6%, alors qu'en France, elles ont augmenté de 20,8%.

Prévisions de croissance annuelle comprises entre 12% et 14%: