En visite à Istanbul, la ministre Nicole Bricq est venue défendre Airbus, Alstom, EDF, Areva mais aussi le luxe français.
Nicole Bricq est arrivée mardi à Istanbul avec une délégation de patrons pour tourner la page des relations houleuses entre la France et la Turquie qui avaient suivi le vote de la loi sur la négation du génocide arménien,
l'hiver dernier. La visite de deux jours de la ministre du Commerce
extérieur a lieu dans la foulée du Comité mixte France-Turquie qui
s'était tenu fin novembre à Paris avec son homologue turc, Zafer
Caglayan.
Sur les rives du Bosphore, Nicole Bricq
vient défendre les secteurs de pointe de l'industrie hexagonale,
notamment celui du luxe, et des contrats dans le secteur des transports
et de l'énergie. «Nous voulons mettre en place avec la Turquie des
partenariats industriels sur le long terme», a-t-elle déclaré lors d'une
conférence de presse avec le président de Pegasus Airlines.

Les perspectives de progression du trafic restent bornées.