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dimanche 24 juin 2012

Des avocats refusent de quitter le centre de Paris.

Robert Badinter a qualifié le projet d'«absurdité» .
Robert Badinter a qualifié le projet d'«absurdité» .


 Ils contestent devant le tribunal administratif la construction du futur palais de justice dans le quartier des Batignolles.



Le futur palais de justice qui doit sortir de terre dans le quartier des Batignolles d'ici à 2017 ne fait pas que des heureux. Du côté des avocats, en particulier, on n'apprécie guère de devoir quitter le centre historique de la capitale pour atterrir en bordure du boulevard périphérique. La Chancellerie, jeudi, évoquait de son côté une «mise à plat» du dossier, conclu par l'ancien garde des Sceaux, afin d'avoir une vision claire du projet et de ses implications. Conclusions attendues en principe avant la fin du mois de juillet.
En mars, lors du questionnaire organisé par le barreau de Paris, les avocats s'étaient prononcés à une large majorité (64 %) contre ce déménagement. Et, le 13 avril dernier, l'association «La justice dans la Cité» contestait devant le tribunal administratif la signature du contrat de partenariat public-privé (PPP) entre l'État et le groupe Bouygues chargé de la construction du futur Palais de justice.
Cette tour «verte» de 160 m imaginée par le célèbre architecte Renzo Piano, et dont les travaux ne devraient pas démarrer avant 2013, est qualifiée de «projet d'arrière-garde, ruineux, polluant et arrogant» par Cyril Bourayne, le président de l'association. D'après lui, le coût de réalisation estimé à 575 millions d'euros est loin de refléter la réalité. «Le PPP représentera une charge de 1,666 milliard d'euros sur 27 ans. On sait que ce genre de contrat coûte toujours 30 % plus cher et on arrivera au final à plus de 2 milliards», dénonce l'avocat.

jeudi 21 juillet 2011

La fibre optique accélère en région .

France Télécom signe avec Free un accord pour cofinancer le grand réseau du futur. Un vrai coup d'accélérateur.


Étape décisive jeudi pour le grand chantier d'équipement de la France en fibre optique, ce réseau du futur qui doit apporter l'Internet ultrarapide dans les foyers et remplacer le vieux réseau téléphonique actuel. France Télécom propose à tous ses concurrents qui le souhaitent, une offre d'accès à son futur réseau de fibre optique dans les zones peu denses, avec possibilité de cofinancement. Il a publié mardi une offre très détaillée en ce sens. Et il semble le faire de façon fair-play puisque Free a aussitôt signé un accord de cofinancement, jugeant les tarifs «économiquement raisonnables ».
Après l'accord d'itinérance 3G sur le mobile, ce partenariat sur la fibre est le deuxième grand accord signé entre France Télécom et Free en l'espace de quelques mois. Mais l'opérateur historique serait également en discussion sur la fibre avec SFR et Bouygues Telecom. Cet accord va donner un coup d'accélérateur au déploiement de la fibre en France, dont le gouvernement a fait un objectif prioritaire. «Que des acteurs aussi différents mettent leur force en commun et évitent une dispersion de l'investissement, c'est vraiment un pas de géant, qui lance le vrai top départ de la fibre», déclare Pierre Louette, secrétaire général de France Télécom.
Si le nombre d'abonnés à l'Internet très haut débit atteint à peine 150.000 fin juin, Nicolas Sarkozy a fixé comme objectif une couverture de 100 % du territoire en très haut débit en 2020. Dans le cœur des grandes villes, zones très denses et donc rentables, Orange, SFR et Free déploient chacun leur propre réseau de fibres. Mais la question se pose avec acuité dans les zones moins denses. L'offre de France Télécom apporte ainsi un début de réponse aux nombreux élus locaux qui veulent du très haut débit sur leur territoire.

Une soixantaine d'agglomérations :