Infolinks

Google Recherche

Affichage des articles dont le libellé est Bankia. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bankia. Afficher tous les articles

mardi 22 mai 2012

Madrid décline l'aide de l'UE pour ses banques.

Mariano Rajoy, à Madrid le 18 mai.
Mariano Rajoy, à Madrid le 18 mai.


 Le premier ministre Mariano Rajoy rencontre François Hollande mercredi à Paris.



Le gouvernement espagnol a dévoilé ce lundi le nom des deux cabinets de conseil chargés d'auditer l'ensemble des banques du pays. L'allemand Roland Berger et l'américain Oliver Wyman devront, en un mois, passer au peigne fin les comptes des établissements de crédit et tester leur résistance «face à un scénario adverse».
Une deuxième phase évaluera la qualité des actifs des banques et l'importance de leurs provisions. Pour Madrid, il s'agit d'une concession faite à ses partenaires européens et destinée à éviter ce que le gouvernement considère comme le pire des scénarios: un appel aux fonds européens pour recapitaliser ses banques.

Bankia inquiète toujours:

samedi 12 mai 2012

L'Espagne veut protéger son secteur bancaire .

Luis de Guindos, ministre de l'Économie, Soraya Saenz de Santamaria, porte-parole du gouvernement Rajoy, et Ana Pastor Julian, ministre de l'Équipement, ont annoncé, vendredi, à Madrid, une série de réformes bancaires.
Luis de Guindos, ministre de l'Économie, Soraya Saenz de Santamaria, porte-parole du gouvernement Rajoy, et Ana Pastor Julian, ministre de l'Équipement, ont annoncé, vendredi, à Madrid, une série de réformes bancaires.


 Madrid exige 30 milliards de provisions de plus et une séparation des actifs immobiliers à risque.

Après la nationalisation mercredi du premier réseau de caisses d'épargne Bankia, le gouvernement espagnol a présenté ce vendredi une nouvelle réforme bancaire, la deuxième en moins de trois mois. Madrid exige des banques une enveloppe supplémentaire de provisions d'un montant de 30 milliards d'euros. Celle-ci s'ajoutera aux 53 milliards qui doivent déjà être provisionnés d'ici à la fin de l'année pour couvrir le risque des actifs immo­biliers les plus problématiques, représentant globalement 184 milliards d'euros, selon la Banque d'Espagne.
Cette prudence sera également étendue aux 123 milliards d'actifs immobiliers jugés non problématiques, «en vue de leur hypothé­tique détérioration», selon la formule du ministre de l'Économie, Luis de Guindos. Au total, les banques espagnoles devront avoir provisionné 45 % du total de leurs actifs immobiliers d'ici à la fin de l'année. Avant la première réforme du gouvernement Rajoy, ce taux ne s'élevait qu'à 14 %, a rappelé le ministre. Autre décision, les banques devront séparer les actifs immobiliers de leurs bilans pour les placer dans des agences spécialisées, afin de mieux en évaluer le juste prix. «Ce sera obligatoire pour toutes les entités», a précisé le ministre. Dans un souci de transparence, et répondant là à une demande de l'Eurogroupe, Madrid fera réaliser des audits des comptes bancaires. «Deux évaluateurs indépendants» seront chargés de juger de la solidité et de la crédibilité des bilans.

Récession en 2013: