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mercredi 6 février 2013

Nouveau coup de semonce sur les marchés, Paris perd 1,40 %.


La saison des résultats en Europe s’avère décevante.

La persistance des tensions en zone euro a fait plonger le CAC 40 à moins de 3650 points ce mercredi. Les investisseurs choisissent d’empocher des bénéfices avant plusieurs grandes échéances.

Nouveau coup de froid sur les marchés. Le CAC 40, qui avait regagné un peu de terrain mardi, après avoir chuté de plus de 3 % la veille, a replongé mercredi. L’indice de la Bourse de Paris a terminé la séance en baisse de 1,40 % à 3642,90 points. Désormais le CAC 40 a réduit à néant les gains qu’il avait engrangés depuis le début de l’année. Après trois mois de hausse quasi ininterrompue, les marchés européens subissent de sévères corrections depuis le début de la semaine. Londres a perdu 0,20 % mercredi et Francfort 1,09 %.
Wall Street était également sur la défensive. En séance le Dow Jones reculait de 0,17 % et le Nasdaq de 0,04 %.
Les investisseurs redoublent de prudence en ce début du mois de février à l’approche de deux échéances de première importance pour les marchés, à savoir les élections italiennes des 24 et 25 février et la reprise des négociations sur le budget américain. Dans le même temps, l’Espagne, touchée au plus au niveau de l’État par un vaste scandale de corruption, cristallise également de nouveau les inquiétudes des marchés.

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Résultats décevants:

La Bourse de Paris rechute.


La saison des résultats en Europe s’avère décevante.

Au lendemain d’un rebond de 0,95 %, la cote parisienne replonge dans le rouge ce mercredi. Prudents, les investisseurs choisissent d’empocher des bénéfices.

Le CAC 40 fait de nouveau grise mine ce mercredi après son rebond de la veille. Les investisseurs jouent la carte de la prudence après la publication d’une nouvelle série de résultats mitigée et toujours inquiets concernant l’évolution de la situation dans les pays du Sud de l’Europe. Après avoir changé de cap à plusieurs reprise dans la matinée, l’indice de la Bourse de Paris chute de 1,62 % en début d’après midi à 3634,19 points.
Autant les résultats des entreprises américaines ont, le plus souvent, dépassé les attentes, autant les premières publications en Europe s’avèrent plutôt décevantes. Sur les quelque 20 % de sociétés de l’indice large Stoxx Europe 600 ayant publié leurs résultats 2012 jusqu’à présent, 38 % ont fait moins bien que prévu, selon les données de Starmine. L’appréciation de l’euro, qui se traite contre 1,3555 dollar actuellement, constitue un handicap pour leurs affaires à l’international.
En Europe, les investisseurs se montrent prudents en ce début du mois de février à l’approche de deux échéances importantes pour les marchés, à savoir les élections italiennes les 24 et 25 février et la reprise des négociations sur le budget américain.
Le président des États-Unis, Barack Obama a proposé hier au soir d’adopter un nouveau plan temporaire pour réduire les dépenses publiques et éviter les coupes automatiques qui doivent entrer en vigueur au 1er mars.

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La Bourse de Tokyo au plus haut depuis quatre ans:

lundi 4 février 2013

Inquiet pour la zone euro, le CAC 40 plonge de plus de 3 %.


La perspective d’un nouveau débat sur le budget aux USA pèse sur la tendance.

Pénalisé par les valeurs cycliques et bancaires, le CAC 40 a terminé sous les 3700 points. La montée des risques politiques en Espagne et en Italie pèse sur le moral des investisseurs.

La Bourse de Paris se remet à broyer du noir. Le CAC 40 a perdu 3,01 % tombant sous la barre des 3 700 points (à exactement 3659,91 points). La semaine dernière, la Bourse de Paris avait déjà glissé de 0,12 %.
Toutes les grandes places boursières ont été emportées: Londres a abandonné 1,58 %, Francfort 2,49 %, Milan a dévissé de 4,50 % et Madrid a chuté de près de 4 %. Et, du coté des indice paneuropéens, l’EuroStoxx 50 a lâché 3 %.
Les craintes entourant la zone euro ont brusquement refait surface avec la montée des risques politiques en Italie et en Espagne. En pleine crise économique, le gouvernement Rajoy est fragilisée par une affaire de corruption qui refroidit les investisseurs. En Italie, c’est l’incertitude sur l’issue des prochaines élections législatives, prévues les 24 et 25 février prochains, qui pèse sur le moral des investisseurs. Les taux espagnols et italiens se sont d’ailleurs fortement tendus.
Wall Street subissait également des prises de bénéfices rattrapée par les inquiétudes entourant la zone euro. L’indice Dow Jones qui avait grimpé à plus de 14 000 points vendredi, pour la première fois depuis juillet 2007, reculait de 0,78 %, en séance, tandis que le Nasdaq cédait 0,83 %.
La question du précipice budgétaire revient également sur le devant de la scène, avec l’échéance du 1er mars prochain, date à laquelle doivent intervenir d’importantes coupes dans les dépenses fédérales, notamment dans les budgets militaires.

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Les banques et les cycliques attaquées:

jeudi 31 janvier 2013

Nouvelles prises de bénéfice à la Bourse de Paris.


L’euro se maintient autour d’un pic de 14 mois face au dollar.

Le CAC 40 a terminé en baisse de 0,87 % alignant ainsi une deuxième séance de repli d’affilée. En janvier il a toutefois gagné 2,51 %.

La Bourse de Paris a encore fait grise mine jeudi. Le CAC 40 a reculé de 0,87 % pour finir la séance à 3732,60 points. Sur l’ensemble du mois de janvier il a néanmoins grimpé de 2,51 %.
Ailleurs en Europe, les indices ont également terminé en baisse jeudi. A Londres, le Footsie a cédé 0,73 % et à Francfort, le Dax a perdu 0,45 %. L’ambiance était également maussade à Wall Street. En séance le Dow Jones reculait de 0,21 % et le Nasdaq de 0,11 %.
Le marché déjà refroidi la veille par l’annonce d’un coup d’arrêt à la croissance américaine au quatrième trimestre 2012 est resté sur la défensive après une nouvelle salve d’indicateurs mitigés en provenance de l’économie américaine.
D’un côté, le département du Commerce a annoncé une forte hausse des revenus des ménages, mais, de l’autre, le département du Travail a indiqué que les inscriptions hebdomadaires au chômage avaient progressé plus qu’attendu la semaine dernière. Un signal particulièrement inquiétant à la veille de la publication des chiffres mensuels de l’emploi américain, toujours très attendus par les marchés.

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L’Oréal et Essilor à la peine:

mercredi 30 janvier 2013

Le CAC 40 met fin à quatre séances de hausse.


Le PIB américain a légèrement fléchi au quatrième trimestre 2012.

L’indice parisien a terminé en baisse de 0,54 %. Les investisseurs étaient sur la défensive avant les conclusions de la réunion de la Fed et après des indicateurs mitigés aux États-Unis.

La Bourse de Paris a fait une pause ce mercredi. Après avoir aligné quatre séances de hausse d’affilée, le CAC 40 a reculé de 0,54 % à 3 765,52 points. Ailleurs en Europe, Londres a cédé 0,25 % et Francfort a terminé en baisse de 0,47 %. Milan a chuté de 3,36 % emportée notamment par Saipem qui a plongé de plus de 34 %.
La Bourse de New York, qui vole de record en record depuis le début de l’année, subissait également quelques prises de bénéfices. En séance, le Dow Jones reculait de 0,09 % et le Nasdaq de 0,04 %.
En Europe, en milieu d’après-midi, le marché a glissé dans le rouge lorsque les investisseurs ont appris un recul inattendu de l’activité économique aux États-Unis au quatrième trimestre 2012. Cette légère déception a toutefois été contrebalancée par un nouveau signe de l’amélioration du marché de l’emploi : selon l’enquête mensuelle du cabinet ADP, le secteur privé a continué à embaucher aux États-Unis en janvier. La prudence des courtiers était renforcée par l’attente des conclusions de la réunion de la banque centrale américaine dans la soirée.

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Les parapétrolières attaquées:

lundi 28 janvier 2013

La Bourse de Paris termine pratiquement à l’équilibre.


Les valeurs bancaires restent bien orientées.

Le CAC 40 a grignoté 0,07 % à 3 780,89 points. Les indicateurs en provenance des États-Unis ont soufflé le chaud et le froid.

Sur le fil! Après avoir longuement tergiversé, le CAC 40 a fait un modeste pas en avant. Il a gagné symboliquement 0,07 % à 3780,89 points, dans un volume d’échanges toujours modeste d’environ 2,2 milliards d’euros.
Ailleurs en Europe, l’indécision dominait également. Les indices ont terminé en ordre dispersé après avoir évolué en dents de scie toute la journée. Francfort a reculé de 0,32 % mais Londres a grappillé 0,16 %. Wall Street était tout aussi fébrile: en séance le Dow Jones reculait de 0,10 % tandis que le Nasdaq avançait de 0,16 %.
Le marché parisien a accéléré la cadence après la publication d’un indicateur positif en provenance des États-Unis. Les commandes de biens durables, traditionnel baromètre avancé de l’investissement des entreprises, ont grimpé de 4,6 % en décembre, suggérant que les craintes générées par le «mur budgétaire» n’ont guère pesé sur les projets des sociétés américaines. Autre bonne nouvelle, le premier constructeur mondial d’engins de chantier, Caterpillar, qui donne généralement le ton pour le secteur de la construction a dévoilé un bénéfice net en hausse de 15 % pour 2012.
Mais le marché a ensuite été refroidi par le recul surprise des promesses de vente de logements en décembre aux États-Unis (-4,3 %).

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Les valeurs bancaires en grande forme:

La Bourse de Paris reprend son souffle.


Un tiers des sociétés de la cote américaine ont déjà présenté leurs comptes annuels, dépassant les anticipations dans une majorité de cas.

Le CAC 40 se maintient proche de l’équilibre en ce début de semaine. Le marché qui a grimpé de près de 1 % la semaine dernière a retrouvé son niveau de l’été 2011.

Le marché parisien, qui a pris 0,98 % la semaine passée et évolue au plus haut depuis juillet 2011, fait une pause ce lundi Le CAC 40 avance symboliquement de 0,06 % en milieu de séance à 3780,32 points, dans le sillage de Wall Street où l’indice S & P 500 a clôturé vendredi au-dessus des 1500 points pour la première fois depuis 2007.
Le marché américain a bénéficié de résultats de sociétés dans l’ensemble supérieurs aux attentes. En Europe, la tendance reste aussi soutenue par le bon indice Ifo publié vendredi en Allemagne et par les remboursements anticipés à la Banque centrale européenne de prêts alloués au secteur bancaire en 2011, deux nouvelles qui alimentent les espoirs de reprise dans la zone euro.

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A noter également, ce matin, l’Italie a levé lundi plus de 6,6 milliards d’euros sur le marché obligataire, soit presque le maximum envisagé, en créant deux nouveaux emprunts à échéances 2 et 5 ans. Le Trésor italien a émis 4 milliards d’euros d’obligations à coupon zéro (n’entraînant pas le versement d’une rémunération annuelle) à échéance fin 2014 à un taux de 1,434 % et un peu plus de 2,6 milliards d’euros d’obligations indexées sur l’inflation à échéance septembre 2018 à un taux de 1,80 %.
De leur côté, les crédits au secteur privé en zone euro ont continué à reculer en décembre, pour le huitième mois consécutif.

vendredi 25 janvier 2013

Le CAC 40 termine la semaine sur une note positive.



Traders monitor computer screens in a bank in Lisbon
Les spécialistes des télécoms ont accusé le coup cette semaine.

L’indice boursier a grimpé de 0,69 % hier et gagne 0,98 % sur la semaine. L’Allemagne multiplie les signes de rétablissement. Francfort a bondi de 1,42 %.

 
A petits pas, la Bourse de Paris poursuit sa marche en avant. Après avoir longuement hésité sur la direction à prendre, le CAC a encore opté pour le vert. Il a gagné 0,69 %, à 3 778,16 points, dans un volume d’échanges toujours réduit d’environ 2,5 milliards d’euros. Sur l’ensemble de la semaine, le CAC 40 a encore grignoté 0,98 % et gagne désormais 3,77 % depuis début janvier.
Ailleurs en Europe, l’indécision domine également. Les indices ont terminé en petite hausse après avoir évolué en dents de scie pendant une bonne partie de la séance la journée. Londres a avancé de 0,31 % et Francfort a bondi de 1,42 %. Wall Street qui évoluait en sur une note légèrement optimiste, alors que la saison des résultats qui touche à sa fin aux États-Unis distillaient de bonnes nouvelles: le Dow Jones avançait de 0,17 % et le Nasdaq 0,35 %.

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Le moteur économique allemand redémarre:

jeudi 24 janvier 2013

Le CAC 40 navigue autour de l’équilibre.



GERARD RAMEIX (AMF), INTERVIEW
Le CAC 40 est freiné par les résultats décevants d’Apple.

 La Bourse de Paris évolue en légère hausse ce jeudi en milieu de séance. Tandis que les résultats d’Apple n’ont pas convaincu, l’activité manufacturière en Chine donne des signes encourageants.


L’ambiance reste fébrile à la Bourse de Paris. Après avoir changé de cap à plusieurs reprises dans la matinée, le CAC 40 grignote 0,05% en milieu de séance à 3727,50 points. Après deux journées de repli consécutives, le CAC 40 est partagé entre les résultats décevants d’Apple et un indice manufacturier chinois venu confirmer la reprise en cours de la deuxième économie mondiale.
Selon l’indice HSBC Markit, en Chine, la croissance du secteur manufacturier s’est accélérée pour atteindre un pic de deux ans en janvier, les industriels recevant plus de commandes locales ou à l’exportation, signe encourageant pour le rebond économique chinois.

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Apple perd 8 % à Francfort:

La Bourse de Paris finit à nouveau dans le rouge.



A trader holds a phone while checking screen data at the IG Index trading floor in London
En Europe, les investisseurs ont préféré jouer la carte de la prudence avant une nouvelle salve de publications d’entreprises américaines.

Le CAC 40 a perdu 0,40 % au lendemain d’un repli de 0,59 %. Après les bons chiffres de Google et d’IBM, les investisseurs attendent une nouvelle salve de résultats pour prendre position.

La Bourse de Paris reste sur ses gardes. Le CAC 40 a reculé de 0,40 % mercredi pour finir la séance à 3726,17 points, après avoir déjà cédé 0,59 % la veille.
Les autres grandes places européennes étaient également sur la défensive. Elles ont terminé en petite hausse dans le sillage de Wall Street. Londres a grignoté 0,3 % et Francfort 0,15 %. De son côté, la Bourse de New York poursuivait sa marche en avant. En séance le Dow Jones gagnait 0,44 % et le Nasdaq de 0,36 %. Les marchés américains saluaient les bons résultats publiés la veille après la clôture par Google et IBM ainsi que ceux dévoilés mercredi dans la matinée par McDonald’s.
En Europe, les investisseurs préféraient toutefois jouer la carte de la prudence avant une nouvelle salve de publications d’entreprises américaines avec en particulier les chiffres très attendus d’Apple, première pondération du Nasdaq. L’attentisme était également renforcé par l’ouverture dans la soirée du forum de Davos dans un contexte qui promet d’être particulièrement tendu. Au Royaume-Uni, le Premier ministre David Cameron a fini par céder aux eurosceptiques de son camp en s’engageant à organiser d’ici 2017 un référendum sur le maintien du pays dans l’Union européenne. L’Espagne est également revenue sur le devant de la scène. L’économie espagnole a en effet connu au quatrième trimestre 2012 son recul le plus marqué depuis plus de trois ans (-0,6 %), plombée par la chute de la demande intérieure dans un contexte de chômage massif et de rigueur historique.

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Les télécoms et les banque en baisse:

mercredi 23 janvier 2013

Le CAC 40 subit de nouvelles prises de bénéfices.



A trader holds a phone while checking screen data at the IG Index trading floor in London
La Bourse américaine a encore accru son avance mardi en clôture.

Au lendemain d’un repli de 0,59 %, le marché parisien évolue en légère baisse ce mercredi. Après les bons chiffres de Google et d’IBM, les investisseurs attendent une nouvelle salve de résultats.

 
La Bourse de Paris reste sur ses gardes aujourd’hui, malgré les bons résultats publiés hier par Google et d’IBM, après la clôture de Wall Street. En milieu de séance, le CAC 40 recule de 0,22 % à 3732,70 points, après avoir déjà cédé 0,59 % la veille. Les investisseurs se montrent prudents avant une nouvelle salve de publications d’entreprises américaines. Un attentisme renforcé par l’ouverture ce soir du forum de Davos.
De leur côté, hier les grands indices de Wall Street, le Dow Jones et S & P 500 ont atteint de nouveaux sommets inconnus depuis plus de cinq ans hier à la clôture, portés notamment par les bons résultats de la compagnie aérienne Delta Airlines.
La prudence reste toutefois de mise, en attendant la suite des résultats et notamment ceux d’Apple après la clôture de la Bourse de New York, et alors que l’indice Nikkei à Tokyo a perdu plus de 2 % -à un plus bas de trois semaines- au lendemain de l’annonce de nouvelles mesures d’assouplissement quantitatif de la Banque du Japon, qui ont déçu certains investisseurs.

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Nouvelle détente sur le marché de la dette espagnole:

lundi 21 janvier 2013

Le CAC 40 gagne 0,57 % dans un marché atone.



A trader looks at electronic screens on the dealing floor at DBS Bank's new headquarters in Singapore
Les marchés ont grimpé sur les traces de Wall Street vendredi. 

La Bourse de Paris a tourné au ralenti tandis que Wall Street était fermée pour cause de jour férié en hommage à Martin Lutter King.


Privée de l’aiguillon de Wall Street, la Bourse de Paris a gardé le moral. Les marchés américains étaient en effet fermés lundi à l’occasion du Martin Lutter King Day et aucune statistique importante n’a été publiée de part et d’autre de l’Atlantique. Résultat, la Bourse de Paris a tourné au ralenti. Les volumes ont péniblement atteint 1,5 milliard d’euros sur les grandes valeurs de la cote. Ce qui n’a toutefois pas empêché le CAC 40 de reprendre sa marche en avant. L’indice a en effet grimpé de 0,57 % à 3763,03 points. Les autres grandes places européennes ont également terminé en petite hausse. Londres a avancé de 0,43 % et Francfort de 0,61 %.
Le marché parisien a été soutenu par la bonne performance enregistrée vendredi par les marchés américains. La Bourse de New York s’est en effet hissée en fin de semaine dernière à un sommet inconnu depuis plus cinq ans. Wall Street a été soulagée par l’attitude plus conciliante des républicains sur l’épineuse question du relèvement du plafond de la dette. Après des semaines d’intenses tractations, sources de nervosité sur les marchés, le parti conservateur a renoncé à la grande bataille qu’il entendait mener avec la Maison blanche.
En Europe, la journée a été essentiellement marquée par le passage de flambeau à la tête de l’Eurogroupe entre le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem et le luxembourgeois Jean-Claude Juncker.

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Le luxe à la peine:

jeudi 17 janvier 2013

La Bourse de Paris accélère la cadence après l’emploi US.

FRANCE MARKETS
L’ouverture des négociations sur le relèvement du plafond de la dette incite à la prudence. 

Le CAC 40 évolue en nette hausse ce jeudi. Les investisseurs saluent les bons chiffres de l’emploi américain.

La Bourse de Paris évolue sur une note optimiste ce jeudi. En début d’après midi, le CAC 40 avance de 1,14 % à 3750 points. Les investisseurs saluent l’amélioration de la situation sur le marché de l’emploi aux États-Unis. Ils passent également au crible toute une série de résultats d’entreprises.
Mercredi, l’indice de la Bourse de Paris avait terminé la séance sur une timide avancée de 0,3 % mercredi. De son côté, la Bourse de New York a clôturé sans direction mercredi. Le Dow Jones a cédé 0,17 % mais le Nasdaq s’est adjugé 0,22 %.
L’ouverture des négociations sur le relèvement du plafond de la dette des États-Unis dans les prochains limite l’enthousiasme des investisseurs. Par ailleurs, dans son rapport de conjoncture sur l’économie américaine, le «Beige Book», la Réserve fédérale américaine (Fed) a estimé que la croissance économique restait poussive, et ne note aucune amélioration franche depuis le dernier compte rendu publié à la fin du mois de novembre.
A noter également, les nouvelles inscriptions au chômage ont fortement baissé aux États-Unis après quatre semaines de hausse. Le ministère a recensé le dépôt de 335.000 demandes d’allocations de chômage dans le pays du 5 au 12 janvier, soit 9,9 % de moins que la semaine précédente.
La saison des résultats se poursuit également à Wall Street, avec en particulier les chiffres de Citigroup qui a annoncé un bénéfice net annuel en recul de 32 % à 7,5 milliards de dollars, inférieur aux attentes.
En zone euro, l’Espagne a levé jeudi 4,505 milliards d’euros à moyen et long termes, soit le haut de la fourchette prévue, bénéficiant de taux en nette baisse dans un marché apaisé depuis le début de l’année.

Les valeurs à suivre:

mardi 15 janvier 2013

Sur la défensive la Bourse de Paris perd 0,29 %.

Traders work on the floor of the New York Stock Exchange
Fitch a menacé de revoir à la baisse la note des États-Unis. 

Le CAC 40 a terminé sous 3700 points. Les investisseurs attendent les résultats de plusieurs grands groupes américains pour prendre position.

Les marchés restent sur leur gardes. Mardi après avoir navigué autour de l’équilibre pendant pratiquement toute la séance le CAC 40 a glissé de 0,29 % pour finir la séance à 3697,35 points. La veille, au terme d’une séance déjà très hésitante, il avait grappillé symboliquement 0,06 %.
Les volumes d’échange restent très minces. Ils ont péniblement dépassé les 2 milliards d’euros à la Bourse de Paris.
Ailleurs en Europe, Londres a grignoté 0,15 % mais Francfort a cédé 0,69 %. À Wall Street, le Dow Jones reculait de 0,28 % en séance et le Nasdaq de 0,67 %.
Le marché qui a beaucoup grimpé ces derniers mois manque visiblement de carburant pour aller plus loin. «Les investisseurs restent dans l’attente des publications des résultats de grands noms de la cote aux États-Unis, et notamment de plusieurs grandes banques», soulignaient les spécialiste de Barclays Bourse. Mercredi, Goldman Sachs et JPMorgan Chase doivent dévoiler leurs comptes annuels, suivis jeudi par Bank of America et Citigroup.
Dans le même temps la question du plafond de la dette aux États-Unis, revient au centre des préoccupations. Lundi soir le président Barack Obama a appelé les élus à relever le plafond de la dette pour éviter une nouvelle crise économique. Et, mardi, l’agence de notation Fitch a menacé de revoir à la baisse la note des États-Unis, aujourd’hui la plus forte possible, soit «AAA», si aucun accord n’était trouvé au Congrès.

vendredi 11 janvier 2013

Le CAC 40 termine en petite hausse.

A trader works on the floor of the New York Stock Exchange
D’importants risques planent toujours sur les marchés.

L’indice de la Bourse de Paris a avancé symboliquement de 0,08 %c e vendredi, à 3706,02 points. Toujours inquiets pour la santé de l’économie mondiale les investisseurs restent sur la défensive.

Manque d’entrain ces derniers jours à la Bourse de Paris. Le CAC 40 a navigué autour de l’équilibre pratiquement toute la semaine, alternant les séances de hausse et de baisse sans réelle conviction. Vendredi, il a ainsi grappillé 0,08 % à 3706,02points à la clôture, après avoir glissé de 0,39 % la veille. Les autres grandes places mondiales suivaient le même chemin. A Londres, le Footsie a avancé modestement de 0,33 % et à Francfort, le Dax a grignoté 0,09 %. A Wall Street, en séance le Dow Jones cédait de 0,06 % et le Nasdaq 0,21 %.
Au finish, sur les cinq derniers jours, la Bourse de Paris a abandonné 0,64 %, mais, depuis le début de l’année, elle avance toujours de 1,78 % après avoir déjà grimpé de plus de 15 % en 2012. Les deux principaux rendez-vous de la semaine, à savoir l’ouverture du bal des résultats annuels à Wall Street et le discours du président de la Banque centrale européenne (BCE), n’ont pas réservé de surprise majeure.

La Bourse de Paris termine en baisse de 0,39 %.


The illuminated euro sign is seen in front of the headquarters of the European Central Bank (ECB) as a tram passes by in Frankfurt
Les signaux de reprise en Chine se multiplient.

 Toujours inquiets pour les perspectives de l’économie mondiale, les marchés ont évolué en dents de scie pendant pratiquement toute la séance.

L’ambiance reste fébrile à la Bourse de Paris. Le CAC 40, qui faisait grise mine dans la matinée, a fait volte-face en milieu de séance, encouragé par le discours de la BCE. Mais il a finalement plié dans la dernière ligne droite emporté par des prises de bénéfice. A la clôture il a ainsi reculé de 0,39 % à 3 703,12 points dans un volume d’échanges d’environ 3 milliards d’euros.
Les autres grandes places européennes, ont terminé en ordre dispersé après avoir, elles aussi, tergiversé pendant pratiquement toute la séance. À Londres, le Footsie a progressé de 0,05 % mais à Francfort, le Dax glissé de 0,16 %. Wall Street hésitait sur la direction à prendre. En séance le Dow Jones avançait de 0,10 % mais le Nasdaq reculait de 0,04 %.
Le marché a bien réagi au discours du président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi. Ce dernier a estimé que l’économie de la zone euro, qui montre déjà des «signes de stabilisation», devrait se reprendre «dans l’année». Toujours en zone euro, les taux à 10 ans de l’Espagne sont passés sous les 5 % pour la première fois depuis mars 2012 dans la foulée du succès de la première émission obligataire espagnole de l’année. Autre bonne nouvelle, la croissance des exportations chinoises a rebondi plus fortement qu’attendu en décembre, affichant une progression inédite en sept mois.

Nouvelle hausse du chômage aux États-Unis:

mercredi 9 janvier 2013

La Bourse de Paris reste sur ses gardes.


Traders work on the floor of the New York Stock Exchange
Alcoa a fait état d’une hausse de son bénéfice plus forte qu’anticipé au quatrième trimestre.

 Le CAC 40 qui a déjà terminé à l’équilibre mardi soir, reste figé, en dépit des résultats supérieurs au attente d’Alcoa. Les investisseurs attendent la suite du bal des résultats et le verdict de la BCE demain.

La Bourse de Paris reste sur la défensive ce mercredi. En milieu de séance, le CAC40 recule symboliquement de 0,04 % à 3723,66 points. Le géant américain de l’aluminium Alcoa, a donné le coup d’envoi de la saison des résultats pour 2012 sur une note positive hier au soir après la clôture de Wall Street.
Traditionnellement première multinationale à afficher ses comptes, Alcoa a annoncé avoir enregistré une hausse de son bénéfice plus forte qu’anticipé au quatrième trimestre. Le groupe a par ailleurs indiqué viser une croissance de 7 % de la demande mondiale d’aluminium cette année, après 6 % en 2012. L’action était recherchée à la suite de cette publication dans les transactions hors séance.
Dans la foulée, les Bourses asiatiques ont rebondi ce mercredi. À Tokyo, les exportateurs tels Toyota (+1,59 %) et Honda (+1,56 %) ont été recherchés en raison de la rechute du yen. Le Nikkei a gagné 0,7 %, soit près de 22 % depuis que le nouveau Premier ministre Shinzo Abe a appelé la Banque du Japon à adopter une politique monétaire plus agressive, il y a deux mois.

Prudence avant la BCE:

lundi 7 janvier 2013

La Bourse de Paris reprend son souffle


Traders work on floor of New York Stock Exchange in New York
Les investisseurs choisissent d‘empocher une part de leurs bénéfices.

 Le marché parisien évolue en légère baisse ce lundi. Les banques rebondissent à la faveur d’un assouplissement des exigences du régulateur bancaire européen.

Après avoir enregistré une nouvelle poussée la semaine dernière, le CAC 40 fait une pause ce lundi. En milieu de séance, l’indice de la Bourse de Paris recule de 0,55 % à 3728,50 points. Les investisseurs choisissent d‘empocher une part de leurs bénéfices d’autant qu’il n’y a rien d’important à l’agenda sur le front économique. Aucun indicateur n’est au programme aux États-Unis.
En zone euro, toutefois, les prix à la production ont, contre toute attente, reculé pour la première fois en cinq mois en novembre, une évolution qui s’explique par la diminution de la facture énergétique et qui donne à la Banque centrale européenne (BCE) des marges de manœuvre pour baisser ses taux d’intérêt. A noter également, selon l’indice Sentix, le sentiment des investisseurs s’améliore en janvier pour le cinquième mois consécutif, en raison notamment du succès de l’opération de rachat d’obligations souveraines grecques et d’un recul du chômage en Espagne.
Le reste de la semaine s’annonce plus animé avec la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi. Les économistes penchent vers un statu quo sur le taux directeur, actuellement à 0,75%, son plus bas niveau historique.

Les banques en forme:

vendredi 18 mai 2012

La Bourse de Paris flirte avec les 3000 points.


Tétanisés les investisseurs tentent de trouver refuge auprès des actifs jugés les plus solides.
Après avoir ouvert en forte baisse, le CAC 40 réduit ses pertes et navigue autour des 3000 points.


La Bourse de Paris tente de reprendre ses esprits. Après avoir chuté de près de 1,5 % dans la matinée, le CAC 40 recule de 0,28 % en milieu de séance et se maintient tout juste au dessus du seuil psychologique des 3000 points à 3003,56 points. Vers 13h30, le CAC retrouve le territoire positif avec un gain de 0,6% à 3030 points.
L’indice parisien emboîte le pas de Wall Street qui a perdu jeudi entre 1 % et 3 % ainsi que des marchés financiers asiatiques. Ce vendredi matin, la Bourse de Tokyo perdait près de 3 % en séance.
Ailleurs en Europe, Londres perd 0,8 %, Francfort 0,5 %, Madrid 0,37 % et Milan 0,49 %. Alors que se tient jusqu’à samedi, le sommet du G8 à Camp David (États-Unis), les investisseurs restent focalisés sur la crise en zone euro.
Jeudi, Fitch a dégradé la note de la dette de la Grèce d’un cran et s’attend à une sortie du pays de la zone euro. Toujours hier au soir le FMI a suspendu ses contacts avec la Grèce dans l’attente des élections du 17 juin. En Espagne, au lendemain de rumeurs - démenties ce vendredi par le gouvernement espagnol - assurant que les clients de la banque Bankia ont retiré massivement leur argent, seize banques du pays ont été dégradées par Moody’s. Autre mauvaise nouvelle, pour le secteur, le taux de créances douteuses des banques espagnoles, indice de leur vulnérabilité, a de nouveau progressé en mars, à 8,37 % du total des créances, contre 8,15 % en février, atteignant ainsi un nouveau record depuis 1994.

Les taux allemands sous 1,4 %, les cycliques attaquées:

jeudi 17 mai 2012

Le CAC 40 déprimé par la Grèce et l’Espagne.

Traders are pictured at their desks at the Frankfurt stock exchangeTrader à la Bourse de Francfort.

 La Bourse de Paris se remet à broyer du noir. Dans une séance peu animée, la situation difficile de Madrid pèse sur la tendance. Les valeurs bancaires chutent.

L’ambiance reste morose à la Bourse de Paris. En milieu de séance, le CAC 40 recule de 0,80 % à 3 024,14 points. Les volumes sont particulièrement faibles en ce jour férié en France. A mi-parcours moins de 800 millions d’euros ont changé de mains sur les grandes valeurs de la cote parisienne. La fébrilité reste toutefois de mise avec les inquiétudes de plus en plus vives quant à l’avenir de la Grèce dans la zone euro. Hier, l’indice de la Bourse de Paris avait grignoté 0,31 % mais sans grande conviction. Il avait été encouragé par le succès de l’emprunt de la France et porté par Total qui a annoncé l’arrêt de la fuite de gaz en mer du Nord. Mais dans la matinée, l’indice de la Bourse de Paris, était brièvement tombé sous le seuil des 3000 points. Un tel niveau n’avait pas été atteint depuis décembre 2011.
Le marché reste très vulnérable. Les places européennes ont brutalement décroché en fin de séance hier, quand des rumeurs ont évoqué l’arrêt des prêts de la Banque centrale européenne (BCE) à certains établissements grecs insuffisamment recapitalisés. L’hypothèse d’une sortie de la Grèce de la zone euro est désormais évoquée de plus en plus ouvertement. Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a lui-même envisagé cette hypothèse lors d’un colloque à Francfort. Faute d’accord entre les partis sur la formation d’un gouvernement après les élections du 6 mai, un gouvernement d’intérim a été nommé en Grèce. Il aura la délicate tâche de préparer les nouvelles élections du 17 juin, pour lequel la gauche radicale du mouvement Syriza part largement favorite.

L’Espagne emprunte avec des taux en hausse:

Madrid qui fait également face une défiance de plus en plus vive des investisseurs, a emprunté ce matin près de 2,5 milliards d’euros à trois et quatre ans à des taux en hausse. Le retour a la récession du pays a été confirmé ce matin. Le PIB de l’Espagne a reculé de 0,3 % au premier trimestre par rapport au dernier trimestre 2011 où il avait déjà baissé de 0,3 %, ce qui marque le retour officiel du pays en récession, selon les chiffres définitifs publiés aujourd’hui. Toujours en Espagne, Bankia, quatrième banque cotée du pays qui vient d’être partiellement nationalisée, s’effondre à la Bourse de Madrid, reculant de près de 30 % en fin de matinée alors que le journal El Mundo affirme que ses clients, inquiets, ont déjà retiré plus d’un milliard d’euros ces derniers jours.
A Paris les valeurs bancaires sont également attaquées. Crédit agricole lâche 3,28 %, BNP Paribas 2,7 % et Société générale 2,93 %.
Sur le marché des changes, l’euro se redresse légèrement face au dollar après avoir touché un plus bas depuis quatre mois la veille. La devise européenne s’échange à 1,2740 dollar contre 1,2715 dollar mercredi soir.
Sur le front macroéconomique, les investisseurs surveilleront plusieurs indicateurs américains avec notamment les traditionnelles demandes hebdomadaires d’allocations chômage, l’indicateur composite de l’activité économique en avril et celui de activité industrielle dans la région de Philadelphie en mai.

Les valeurs à suivre:

Nexans (-4,04 % à 29,30 euros) a annoncé le lancement d’une augmentation de capital réservée à ses salariés, pour un volume maximum de 400.000 actions, soit environ 1,4 % de son capital.
JCDecaux (-3,59 % à 17,83 euros): Nomura a révisé à la baisse ses prévisions de bénéfices 2012 et son objectif de cours pour tenir compte des annonces faites la semaine dernière par le groupe de publicité sur le ralentissement de son activité au deuxième trimestre.
Areva (-2,81 % à 9,83 euros) a annoncé avoir finalisé la cession au Fonds stratégique d’investissement (FSI) de sa participation de 26 % dans le groupe minier ERAMET une opération qui s’inscrit dans un vaste plan de redressement décidé fin 2011 par le groupe nucléaire public. La cession a été réalisée au prix qui avait été convenu en mars par les deux parties, soit 776 millions d’euros.
Infotel (inchangé à 56,25 euros) : Le spécialiste des services informatiques a confirmé ses objectifs annuels après un chiffre d’affaires en hausse de 22,3 % au premier trimestre, à 36,7 millions d’euros, grâce au dynamisme de ses centres de services.
Véolia Environnement (-0,10 % à 10,02 euros): L’assemblée générale du groupe a approuvé à une très forte majorité hier la totalité des résolutions qui lui étaient soumises, notamment la nomination de nouveaux administrateurs réputés proches du PDG, Antoine Frérot.
Scor (-2,07 % à 17,95 euros) a annoncé mercredi soir un accord avec UBS pour renforcer son programme de couverture financière sous la forme d’une ligne d’émission d’actions garantie de 75 millions d’euros.