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mercredi 6 février 2013

Nouveau coup de semonce sur les marchés, Paris perd 1,40 %.


La saison des résultats en Europe s’avère décevante.

La persistance des tensions en zone euro a fait plonger le CAC 40 à moins de 3650 points ce mercredi. Les investisseurs choisissent d’empocher des bénéfices avant plusieurs grandes échéances.

Nouveau coup de froid sur les marchés. Le CAC 40, qui avait regagné un peu de terrain mardi, après avoir chuté de plus de 3 % la veille, a replongé mercredi. L’indice de la Bourse de Paris a terminé la séance en baisse de 1,40 % à 3642,90 points. Désormais le CAC 40 a réduit à néant les gains qu’il avait engrangés depuis le début de l’année. Après trois mois de hausse quasi ininterrompue, les marchés européens subissent de sévères corrections depuis le début de la semaine. Londres a perdu 0,20 % mercredi et Francfort 1,09 %.
Wall Street était également sur la défensive. En séance le Dow Jones reculait de 0,17 % et le Nasdaq de 0,04 %.
Les investisseurs redoublent de prudence en ce début du mois de février à l’approche de deux échéances de première importance pour les marchés, à savoir les élections italiennes des 24 et 25 février et la reprise des négociations sur le budget américain. Dans le même temps, l’Espagne, touchée au plus au niveau de l’État par un vaste scandale de corruption, cristallise également de nouveau les inquiétudes des marchés.

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Résultats décevants:

La Bourse de Paris rechute.


La saison des résultats en Europe s’avère décevante.

Au lendemain d’un rebond de 0,95 %, la cote parisienne replonge dans le rouge ce mercredi. Prudents, les investisseurs choisissent d’empocher des bénéfices.

Le CAC 40 fait de nouveau grise mine ce mercredi après son rebond de la veille. Les investisseurs jouent la carte de la prudence après la publication d’une nouvelle série de résultats mitigée et toujours inquiets concernant l’évolution de la situation dans les pays du Sud de l’Europe. Après avoir changé de cap à plusieurs reprise dans la matinée, l’indice de la Bourse de Paris chute de 1,62 % en début d’après midi à 3634,19 points.
Autant les résultats des entreprises américaines ont, le plus souvent, dépassé les attentes, autant les premières publications en Europe s’avèrent plutôt décevantes. Sur les quelque 20 % de sociétés de l’indice large Stoxx Europe 600 ayant publié leurs résultats 2012 jusqu’à présent, 38 % ont fait moins bien que prévu, selon les données de Starmine. L’appréciation de l’euro, qui se traite contre 1,3555 dollar actuellement, constitue un handicap pour leurs affaires à l’international.
En Europe, les investisseurs se montrent prudents en ce début du mois de février à l’approche de deux échéances importantes pour les marchés, à savoir les élections italiennes les 24 et 25 février et la reprise des négociations sur le budget américain.
Le président des États-Unis, Barack Obama a proposé hier au soir d’adopter un nouveau plan temporaire pour réduire les dépenses publiques et éviter les coupes automatiques qui doivent entrer en vigueur au 1er mars.

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La Bourse de Tokyo au plus haut depuis quatre ans:

mardi 5 février 2013

L’année du Serpent, période à risque pour les marchés.


Dimanche, la Chine entrera dans l’année du Serpent. Les analystes de la banque J.P. Morgan ont analysé le comportement de Wall Street sur 141 ans en fonction des signes de l’astrologie chinoise.

Les Chinois préparent le Nouvel an et ils se penchent déjà sur l’horoscope 2013. Car le Serpent entre dans l’univers temporel de adeptes de l’astrologie chinoise le 10 février 2013 et n’en partira que le 30 janvier 2014. Dans la tradition chinoise, le Serpent est symboliquement associé à la sagesse, la culture, la réflexion, la créativité, la connaissance de soi. Ceci signifie que les extravagances - voire violences - du Dragon feront désormais partie du passé.
La Chine étant le pays qui dispose des plus importantes réserves de liquidités au niveau mondial, les analystes financiers de la très sérieuse banque J.P. Morgan se sont penchés sur les performances des actions américaines en fonction des différents signes du calendrier lunaire chinois. Et cela depuis 1871. Des douze animaux composant le calendrier, il ressort très clairement que le serpent est celui qui a enregistré les plus mauvaises performances au cours des 141 années passées (-6 % en moyenne, contre +9 % en moyenne pour l’année placée sous le signe du Dragon qui vient de s’achever).

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Les analystes de J.P. Morgan estiment «qu’en dépit de ses nombreux écueils, l’année du Serpent fait généralement l’objet de progrès réguliers et nécessite de faire attention aux détails». En somme, une année plus favorable aux investisseurs qui s’appuient sur un processus rigoureux, qu’aux gérants intuitifs.

lundi 4 février 2013

Wall Street souffle sur fond de craintes en zone euro.


La question du précipice budgétaire va revenir sur le devant de la scène.

La Bourse de New York a fait une pause ce lundi après s’être hissée à son plus haut niveau en cinq ans vendredi, les courtiers profitant d’un regain d’inquiétude en zone euro pour engranger quelques bénéfices.

Wall Street a fini en nette baisse ce lundi. Les investisseurs américains, comme leurs homologues européens, font une pause après la belle hausse des derniers mois. Dans les derniers échanges, le Dow Jones recule de 0,92% et le Nasdaq de 1,51%.
Selon les résultats définitifs à la clôture, le Dow Jones Industrial Average s’est replié de 129,71 points à 13.880,08 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, de 47,93 points à 3.131,17 points. L’indice élargi Standard and Poor’s 500 a abandonné 1,15% (-17,46 points) à 1.495,71 points.
Vendredi à Wall Street, l’indice Dow Jones a dépassé 14.000 points pour la première fois depuis 2007, soutenu par des résultats d’entreprises jugés de bonne facture et par une lecture optimiste du rapport mensuel sur l’emploi américain.
La place financière a connu une séance particulièrement «faible, dans tous les secteurs», a relevé Dan Greenhaus, de BTIG, qui a précisé qu’il s’agissait de «la plus mauvaise performance pour le Dow Jones depuis décembre». Pour Michael James, de Wedbush Securities, ce mouvement de repli était inéluctable: «Wall Street a connu un mois de janvier monstre, avec une hausse de 6% du marché en à peine un mois. Une pause était plus que nécessaire».
Le parcours impressionnant des marchés depuis l’automne pourrait ralentir dans les prochaines semaines alors que la question du précipice budgétaire va revenir sur le devant de la scène à Washington, avec l’échéance du 1er mars prochain où doivent intervenir d’importantes réduction des dépenses fédérales, militaires en particulier.

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Retour des tensions en zone euro:

Inquiet pour la zone euro, le CAC 40 plonge de plus de 3 %.


La perspective d’un nouveau débat sur le budget aux USA pèse sur la tendance.

Pénalisé par les valeurs cycliques et bancaires, le CAC 40 a terminé sous les 3700 points. La montée des risques politiques en Espagne et en Italie pèse sur le moral des investisseurs.

La Bourse de Paris se remet à broyer du noir. Le CAC 40 a perdu 3,01 % tombant sous la barre des 3 700 points (à exactement 3659,91 points). La semaine dernière, la Bourse de Paris avait déjà glissé de 0,12 %.
Toutes les grandes places boursières ont été emportées: Londres a abandonné 1,58 %, Francfort 2,49 %, Milan a dévissé de 4,50 % et Madrid a chuté de près de 4 %. Et, du coté des indice paneuropéens, l’EuroStoxx 50 a lâché 3 %.
Les craintes entourant la zone euro ont brusquement refait surface avec la montée des risques politiques en Italie et en Espagne. En pleine crise économique, le gouvernement Rajoy est fragilisée par une affaire de corruption qui refroidit les investisseurs. En Italie, c’est l’incertitude sur l’issue des prochaines élections législatives, prévues les 24 et 25 février prochains, qui pèse sur le moral des investisseurs. Les taux espagnols et italiens se sont d’ailleurs fortement tendus.
Wall Street subissait également des prises de bénéfices rattrapée par les inquiétudes entourant la zone euro. L’indice Dow Jones qui avait grimpé à plus de 14 000 points vendredi, pour la première fois depuis juillet 2007, reculait de 0,78 %, en séance, tandis que le Nasdaq cédait 0,83 %.
La question du précipice budgétaire revient également sur le devant de la scène, avec l’échéance du 1er mars prochain, date à laquelle doivent intervenir d’importantes coupes dans les dépenses fédérales, notamment dans les budgets militaires.

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Les banques et les cycliques attaquées:

jeudi 31 janvier 2013

Nouvelles prises de bénéfice à la Bourse de Paris.


L’euro se maintient autour d’un pic de 14 mois face au dollar.

Le CAC 40 a terminé en baisse de 0,87 % alignant ainsi une deuxième séance de repli d’affilée. En janvier il a toutefois gagné 2,51 %.

La Bourse de Paris a encore fait grise mine jeudi. Le CAC 40 a reculé de 0,87 % pour finir la séance à 3732,60 points. Sur l’ensemble du mois de janvier il a néanmoins grimpé de 2,51 %.
Ailleurs en Europe, les indices ont également terminé en baisse jeudi. A Londres, le Footsie a cédé 0,73 % et à Francfort, le Dax a perdu 0,45 %. L’ambiance était également maussade à Wall Street. En séance le Dow Jones reculait de 0,21 % et le Nasdaq de 0,11 %.
Le marché déjà refroidi la veille par l’annonce d’un coup d’arrêt à la croissance américaine au quatrième trimestre 2012 est resté sur la défensive après une nouvelle salve d’indicateurs mitigés en provenance de l’économie américaine.
D’un côté, le département du Commerce a annoncé une forte hausse des revenus des ménages, mais, de l’autre, le département du Travail a indiqué que les inscriptions hebdomadaires au chômage avaient progressé plus qu’attendu la semaine dernière. Un signal particulièrement inquiétant à la veille de la publication des chiffres mensuels de l’emploi américain, toujours très attendus par les marchés.

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L’Oréal et Essilor à la peine:

Wall Street finit en légère baisse.


Les marchés devraient rester sous le coup du recul surprise de l’activité économique américaine.

La Bourse de New York clôture en petite baisse après une nouvelle salve d’indicateurs mitigés en provenance de l’économie américaine.

Les marchés d’actions américains finissent en légère baisse ce jeudi. Les investisseurs jouent la carte de la prudence après la publication d’indicateurs livrant une image contrastée de l’économie américaine. Le Dow Jones perd à la clôture 0,36% à 13.860,58 points, le Nasdaq abandonne 0,01% à 3142,13 points et le S&P 500 recule de 0,26% à 1498,11 points.
D’un côté, le département du Commerce a annoncé une forte hausse des revenus des ménages, de l’autre, le département du Travail a indiqué que les inscriptions hebdomadaires au chômage avaient progressé plus qu’attendu la semaine dernière.
Les marchés restent par ailleurs sous le coup de la déception créée hier par l’annonce d’une baisse surprise de l’activité économique américaine au dernier trimestre 2012. Le produit intérieur brut des États-Unis a reculé de 0,1 % au quatrième trimestre.
Les discours tenus par la Banque centrale américaine à l’issue de sa réunion mensuelle apporte toutefois un peu de baume au cœur des investisseurs. La réserve fédérale a maintenu comme prévu son taux directeur quasi nul et ses rachats d’actifs financiers à hauteur de 85 milliards de dollars chaque mois, pour soutenir l’économie américaine, mais elle a aussi noté sans s’en inquiéter, la faiblesse persistante de la croissance économique.

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Facebook sanctionné:

mercredi 30 janvier 2013

Le CAC 40 met fin à quatre séances de hausse.


Le PIB américain a légèrement fléchi au quatrième trimestre 2012.

L’indice parisien a terminé en baisse de 0,54 %. Les investisseurs étaient sur la défensive avant les conclusions de la réunion de la Fed et après des indicateurs mitigés aux États-Unis.

La Bourse de Paris a fait une pause ce mercredi. Après avoir aligné quatre séances de hausse d’affilée, le CAC 40 a reculé de 0,54 % à 3 765,52 points. Ailleurs en Europe, Londres a cédé 0,25 % et Francfort a terminé en baisse de 0,47 %. Milan a chuté de 3,36 % emportée notamment par Saipem qui a plongé de plus de 34 %.
La Bourse de New York, qui vole de record en record depuis le début de l’année, subissait également quelques prises de bénéfices. En séance, le Dow Jones reculait de 0,09 % et le Nasdaq de 0,04 %.
En Europe, en milieu d’après-midi, le marché a glissé dans le rouge lorsque les investisseurs ont appris un recul inattendu de l’activité économique aux États-Unis au quatrième trimestre 2012. Cette légère déception a toutefois été contrebalancée par un nouveau signe de l’amélioration du marché de l’emploi : selon l’enquête mensuelle du cabinet ADP, le secteur privé a continué à embaucher aux États-Unis en janvier. La prudence des courtiers était renforcée par l’attente des conclusions de la réunion de la banque centrale américaine dans la soirée.

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Les parapétrolières attaquées:

Wall Street clôture en territoire négatif.


La journée était très chargée en indicateurs économiques.

Les investisseurs ont réservé un accueil neutre à l’annonce du maintien de la politique monétaire accommodante de la Réserve fédérale américaine. Ils retiennent surtout les mauvais chiffres de la croissance.

Les marchés d’actions américains finissent dans le rouge ce mercredi, après l’annonce d’une contraction de la croissance américaine au quatrième trimestre et après la confirmation par la banque centrale des Etats-Unis (Fed) de l’ensemble de ses mesures de politique monétaire. Au gong final, le Dow Jones perd 0,32% à 13.910,42 points, le Nasdaq recule de 0,36% à 3142,31 points et le S&P 500 lâche 0,39% à 1501,96 points.
La banque centrale américaine a noté mercredi, sans s’en inquiéter, la stagnation de la croissance économique aux Etats-Unis. Compte tenu de cette absence d’amélioration, le Comité a confirmé les mesures d’exception qu’il avait prises lors de sa réunion précédente, en décembre. «Le communiqué de la Fed reste largement en ligne avec ses précédents commentaires et n’apporte pas de grandes surprises aux acteurs du marché», a remarqué Omer Esiner, analyste à Commonwealth Foreign Exchange.
Le produit intérieur brut des États-Unis a reculé de 0,1 % au quatrième trimestre, selon la première estimation officielle du gouvernement américain. Sur l’ensemble de l’année 2012, la croissance économique du pays s’est accélérée pour atteindre 2,2 %, contre 1,8 % en 2011, ajoute le ministère, insistant sur le fait que ces estimations «avancées» se fondent sur des données encore incomplètes ou sujettes à révision.
Les investisseurs réagissent peu aux chiffres ADP de l’emploi dans le secteur privé pour le mois de janvier. Les embauches du secteur privé ont légèrement augmenté aux États-Unis en janvier, selon ADP. Les entreprises privées ont créé ce mois-là 192.000 emplois de plus qu’elles n’en détruisaient dans le pays.

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Les valeurs à suivre:

Wall Street hésite après l’emploi et la croissance.


La journée qui s’ouvre s’annonce très chargée en indicateurs économiques.

La Bourse de New York a ouvert proche de l’équilibre ce mercredi, prudente avant la fin de la réunion de la Fed ce soir. Les indicateurs du jour soufflent le chaud et le froid.

Les marchés d’actions américains ont débuté la séance en ordre dispersé. Dans les premiers échanges, le Dow Jones perdait 0,07 % et le Nasdaq s’adjugeait 0,13 %. Wall Street se montre prudente après l’annonce d’une contraction de la croissance américaine au quatrième trimestre et avant l’issue de la réunion de la Fed. Mardi, la Bourse de Wall Street est resté confiante. Le Dow Jones a gagné 0,52 %, atteignant un nouveau plus haut depuis octobre 2007, alors que le Nasdaq a terminé quasi stable (-0,02 %).
Hausse des embauches dans le secteur privé, fléchissement de la croissance
Les investisseurs réagissent essentiellement aux chiffres ADP de l’emploi dans le secteur privé pour le mois de janvier et à celui de la croissance de l’économie américaine. Les embauches du secteur privé ont légèrement augmenté aux États-Unis en janvier, selon ADP. Les entreprises privées ont créé ce mois-là 192.000 emplois de plus qu’elles n’en détruisaient dans le pays.
De son coté le produit intérieur brut des États-Unis a reculé de 0,1 % au quatrième trimestre, selon la première estimation officielle du gouvernement américain. Sur l’ensemble de l’année 2012, la croissance économique du pays s’est accélérée pour atteindre 2,2 %, contre 1,8 % en 2011, ajoute le ministère, insistant sur le fait que ces estimations «avancées» se fondent sur des données encore incomplètes ou sujettes à révision.
Mais le marché se prépare surtout à la publication du communiqué de la Réserve fédérale américaine en fin de journée, à l’issue de sa réunion de deux jours. Pour les analystes, la banque centrale américaine devrait confirmer sa politique de soutien massif à la reprise économique du pays, et notamment son programme de rachat d’actifs, étant donné que la situation économique a peu changé depuis sa précédente réunion.

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Les valeurs à suivre:

mardi 29 janvier 2013

Wall Street finit dans le vert avant la Fed.


Lundi, la Bourse de New York a terminé en ordre dispersé.

En attendant l’issue d’une réunion du comité de politique monétaire de la Fed, le Dow Jones a touché un nouveau plus haut depuis cinq ans. De bons indicateurs dans l’immobilier ont aussi soutenu la cote.

Les marchés d’actions américains finissent dans le vert ce mardi. Le Dow Jones a gagné 0,52% à 13.954,42 points, atteignant un nouveau plus haut depuis octobre 2007, et le S&P 500 a grimpé de 0,51% à 1507,84 points. Le Nasdaq est resté stable, en recul de 0,02% à 3153,66 points.
Les indices ont été portés par un regain d’optimisme des courtiers alors que la Réserve fédérale américaine (Fed) entamait une importante réunion de deux jours à Washington. La Banque centrale des États-Unis devrait confirmer le cap de politique monétaire qu’elle a fixé en décembre. En un mois et demi, la situation économique du pays n’a en effet que peu évolué. Le taux de chômage officiel est resté ancré en décembre à son niveau de novembre (7,8 %) et le dernier rapport de conjoncture de l’institut monétaire, le 16 janvier, estimait que la progression de l’activité restait poussive.

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Nouvelle hausse des prix de l’immobilier:

lundi 28 janvier 2013

La Bourse de Paris termine pratiquement à l’équilibre.


Les valeurs bancaires restent bien orientées.

Le CAC 40 a grignoté 0,07 % à 3 780,89 points. Les indicateurs en provenance des États-Unis ont soufflé le chaud et le froid.

Sur le fil! Après avoir longuement tergiversé, le CAC 40 a fait un modeste pas en avant. Il a gagné symboliquement 0,07 % à 3780,89 points, dans un volume d’échanges toujours modeste d’environ 2,2 milliards d’euros.
Ailleurs en Europe, l’indécision dominait également. Les indices ont terminé en ordre dispersé après avoir évolué en dents de scie toute la journée. Francfort a reculé de 0,32 % mais Londres a grappillé 0,16 %. Wall Street était tout aussi fébrile: en séance le Dow Jones reculait de 0,10 % tandis que le Nasdaq avançait de 0,16 %.
Le marché parisien a accéléré la cadence après la publication d’un indicateur positif en provenance des États-Unis. Les commandes de biens durables, traditionnel baromètre avancé de l’investissement des entreprises, ont grimpé de 4,6 % en décembre, suggérant que les craintes générées par le «mur budgétaire» n’ont guère pesé sur les projets des sociétés américaines. Autre bonne nouvelle, le premier constructeur mondial d’engins de chantier, Caterpillar, qui donne généralement le ton pour le secteur de la construction a dévoilé un bénéfice net en hausse de 15 % pour 2012.
Mais le marché a ensuite été refroidi par le recul surprise des promesses de vente de logements en décembre aux États-Unis (-4,3 %).

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Les valeurs bancaires en grande forme:

Wall Street clôture sans direction.


L’indice Standard & Poor’s 500 a terminé vendredi au-dessus des 1 500 points pour la première fois depuis 2007.

La Bourse de New York a été très hésitante ce lundi. Le marché, qui a grimpé la semaine dernière à des sommets inconnus depuis début 2007, a repris son souffle. Des indicateurs mitigés ont aussi semé le doute.

Après une ouverture dans le vert, les marchés d’actions américains finissent en ordre dispersé ce lundi. Au gong final, le Dow Jones recule de 0,10% à 13.881,93 points, le Nasdaq grimpe de 0,15% à 3154,30 points tandis que le S&P 500 lâche 0,19% à 1500,18 points.
Les indicateurs du jour ont été mitigés. Les commandes de biens durables, baromètre des projets d’investissement des entreprises aux États-Unis, se sont affichées en hausse en décembre, suggérant que les craintes générées par le risque d’un «mur budgétaire» ne semblent pas avoir autant pesé sur l’investissement qu’on pouvait le craindre fin 2012. Toutefois, l’annonce surprise d’une baisse prononcée, de 4,3%, des promesses de ventes de logements en décembre après trois mois de hausse a fait douter le marché.
Barack Obama a promis samedi de surveiller l’industrie de la finance américaine pour empêcher tout «comportement irresponsable». Le président américain a nommé jeudi Mary Jo White, une procureure fédérale, à la tête du gendarme boursier américain, la Commission des opérations de Bourse (SEC), chargée notamment de mener à bien la réforme de Wall Street.
Du coté des entreprises, Caterpillar (+1,96% à 97,45 dollars) le premier constructeur mondial d’engins de chantier a enregistré en 2012 un bénéfice de 5,68 milliards de dollars, en hausse de 15% sur un an. Le constructeur, baromètre de la santé du secteur, a dû passer comme il avait prévenu mi-janvier une charge exceptionnelle de 580 millions de dollars dollars liée à cause de fraudes chez sa nouvelle filiale en Chine Siwei.Le chiffre d’affaires a grimpé de 10% à 65,87 milliards de dollars en 2012.

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Les valeurs à suivre:

Wall Street débute en hausse.



L’indice Standard & Poor’s 500 a terminé vendredi au-dessus des 1 500 points pour la première fois depuis 2007.

La Bourse de New York aborde la séance sur une note très légèrement positive ce lundi. Le marché qui a grimpé en fin de semaine dernière à des sommets inconnus depuis début 2007 devrait reprendre son souffle.

Les marchés d’actions américains ont ouvert en petite hausse, soutenus par un bon indicateur américain et les résultats du numéro un mondial des engins de chantier, Caterpillar. Dans les premiers échanges, le Dow Jones avançait de 0,11% et le Nasdaq de 0,27%.
Vendredi, la Bourse de New York a fini dans le vert. L’indice Standard & Poor’s 500 a terminé au-dessus des 1500 points pour la première fois depuis 2007. Le marché américain est porté par des résultats de sociétés jugés dans l’ensemble de bonne facture.
Barack Obama a promis samedi de surveiller l’industrie de la finance américaine pour empêcher tout «comportement irresponsable». Le président américain a nommé jeudi Mary Jo White, une procureure fédérale, à la tête du gendarme boursier américain, la Commission des opérations de Bourse (SEC), chargée notamment de mener à bien la réforme de Wall Street.
Par ailleurs, les commandes de biens durables, baromètre des projets d’investissement des entreprises aux États-Unis, se sont affichées en hausse en décembre, suggérant que les craintes générées par le risque d’un «mur budgétaire» ne semblent pas avoir autant pesé sur l’investissement qu’on pouvait le craindre fin 2012.
Du coté des entreprises, Caterpillar (+2,27% à 97,75 dollars) le premier constructeur mondial d’engins de chantier a enregistré en 2012 un bénéfice de 5,68 milliards de dollars, en hausse de 15% sur un an. Le constructeur, baromètre de la santé du secteur, a dû passer comme il avait prévenu mi-janvier une charge exceptionnelle de 580 millions de dollars dollars liée à cause de fraudes chez sa nouvelle filiale en Chine Siwei.Le chiffre d’affaires a grimpé de 10% à 65,87 milliards de dollars en 2012. 

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Les valeurs à suivre:

La Bourse de Paris reprend son souffle.


Un tiers des sociétés de la cote américaine ont déjà présenté leurs comptes annuels, dépassant les anticipations dans une majorité de cas.

Le CAC 40 se maintient proche de l’équilibre en ce début de semaine. Le marché qui a grimpé de près de 1 % la semaine dernière a retrouvé son niveau de l’été 2011.

Le marché parisien, qui a pris 0,98 % la semaine passée et évolue au plus haut depuis juillet 2011, fait une pause ce lundi Le CAC 40 avance symboliquement de 0,06 % en milieu de séance à 3780,32 points, dans le sillage de Wall Street où l’indice S & P 500 a clôturé vendredi au-dessus des 1500 points pour la première fois depuis 2007.
Le marché américain a bénéficié de résultats de sociétés dans l’ensemble supérieurs aux attentes. En Europe, la tendance reste aussi soutenue par le bon indice Ifo publié vendredi en Allemagne et par les remboursements anticipés à la Banque centrale européenne de prêts alloués au secteur bancaire en 2011, deux nouvelles qui alimentent les espoirs de reprise dans la zone euro.

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A noter également, ce matin, l’Italie a levé lundi plus de 6,6 milliards d’euros sur le marché obligataire, soit presque le maximum envisagé, en créant deux nouveaux emprunts à échéances 2 et 5 ans. Le Trésor italien a émis 4 milliards d’euros d’obligations à coupon zéro (n’entraînant pas le versement d’une rémunération annuelle) à échéance fin 2014 à un taux de 1,434 % et un peu plus de 2,6 milliards d’euros d’obligations indexées sur l’inflation à échéance septembre 2018 à un taux de 1,80 %.
De leur côté, les crédits au secteur privé en zone euro ont continué à reculer en décembre, pour le huitième mois consécutif.

vendredi 25 janvier 2013

Le CAC 40 termine la semaine sur une note positive.



Traders monitor computer screens in a bank in Lisbon
Les spécialistes des télécoms ont accusé le coup cette semaine.

L’indice boursier a grimpé de 0,69 % hier et gagne 0,98 % sur la semaine. L’Allemagne multiplie les signes de rétablissement. Francfort a bondi de 1,42 %.

 
A petits pas, la Bourse de Paris poursuit sa marche en avant. Après avoir longuement hésité sur la direction à prendre, le CAC a encore opté pour le vert. Il a gagné 0,69 %, à 3 778,16 points, dans un volume d’échanges toujours réduit d’environ 2,5 milliards d’euros. Sur l’ensemble de la semaine, le CAC 40 a encore grignoté 0,98 % et gagne désormais 3,77 % depuis début janvier.
Ailleurs en Europe, l’indécision domine également. Les indices ont terminé en petite hausse après avoir évolué en dents de scie pendant une bonne partie de la séance la journée. Londres a avancé de 0,31 % et Francfort a bondi de 1,42 %. Wall Street qui évoluait en sur une note légèrement optimiste, alors que la saison des résultats qui touche à sa fin aux États-Unis distillaient de bonnes nouvelles: le Dow Jones avançait de 0,17 % et le Nasdaq 0,35 %.

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Le moteur économique allemand redémarre:

Wall Street résiste à la chute d’Apple.



Traders work on the floor of the New York Stock Exchange
Le groupe à la pomme a publié mercredi soir des prévisions jugées décevantes.

 La Bourse de New York a clôturé en ordre dispersé ce jeudi. Le Dow Jones a gagné 0,33% mais le Nasdaq, pénalisé par les perspectives jugées peu encourageantes d’Apple, a reculé de 0,74%.


Les marchés d’actions américains ont clôturé en ordre dispersé aujourd’hui. Le Dow Jones a grignoté 0,33% à 13.825,33 points et le S&P 500 a fini sur une note stable à 1494,82 points. En revanche, le Nasdaq a cédé 0,74% à 3130,38 points, tiré vers le bas par Apple, dont le titre a chuté de 12,36% à la clôture à 450,47 dollars.
Apple a publié mercredi soir des prévisions décevantes, anticipant un chiffre d’affaires de seulement 41 à 43 milliards de dollars pour le trimestre entamé début janvier alors que les analystes attendaient un chiffre supérieur à 45 milliards. Cette déception a éclipsé l’annonce de ventes record d’iPhone et d’iPad pendant les Fêtes.
Côté statistiques, l’indice PMI a atteint aux Etats-Unis 56,1 dans sa version préliminaire, au plus haut depuis mars 2011, contre 54,0 le mois dernier, un chiffre bien supérieur au consensus des économistes qui était de 53,0.

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Netflix s’envole de plus de 40 %:

jeudi 24 janvier 2013

Wall Street garde son calme malgré la chute d’Apple.



Traders work on the floor of the New York Stock Exchange
Le groupe à la pomme a publié mercredi soir des prévisions jugées décevantes.

La Bourse de New York aborde la séance en ordre dispersé ce jeudi. Apple première pondération de l’indice de la Bourse électronique Nasdaq plonge de près de 11 % à l’ouverture. Netflix s’envole de plus de 40 %.


Les marchés d’actions américains ont ouvert en ordre dispersé aujourd’hui. Le Dow Jones grignote 0,18 % dans les premiers échanges mais le Nasdaq perd 0,72 %, tiré vers le bas par Apple, dont le titre chute de plus de près de 11 % à l’ouverture. Mercredi, dopé par les résultats d’IBM et de Google, Wall Street a atteint de nouveaux pics inconnus depuis plus de cinq ans.
Apple a publié mercredi soir des prévisions décevantes, anticipant un chiffre d’affaires de seulement 41 à 43 milliards de dollars pour le trimestre entamé début janvier alors que les analystes attendaient un chiffre supérieur à 45 milliards. Cette déception a éclipsé l’annonce de ventes record d’iPhone et d’iPad pendant les Fêtes. Le bénéfice est quasiment stable à 13,1 milliards de dollars. Mais la marge brute du groupe a chuté de 6 points pour passer de 44,7 % à 38,6 %. Dans les échanges électroniques sur les marchés américains le titre a cédé plus de 10 % après l’annonce de ces chiffres et, ce matin, à la Bourse de Francfort il perd plus de 8 %.

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Bonne surprise en Chine:

Le CAC 40 navigue autour de l’équilibre.



GERARD RAMEIX (AMF), INTERVIEW
Le CAC 40 est freiné par les résultats décevants d’Apple.

 La Bourse de Paris évolue en légère hausse ce jeudi en milieu de séance. Tandis que les résultats d’Apple n’ont pas convaincu, l’activité manufacturière en Chine donne des signes encourageants.


L’ambiance reste fébrile à la Bourse de Paris. Après avoir changé de cap à plusieurs reprises dans la matinée, le CAC 40 grignote 0,05% en milieu de séance à 3727,50 points. Après deux journées de repli consécutives, le CAC 40 est partagé entre les résultats décevants d’Apple et un indice manufacturier chinois venu confirmer la reprise en cours de la deuxième économie mondiale.
Selon l’indice HSBC Markit, en Chine, la croissance du secteur manufacturier s’est accélérée pour atteindre un pic de deux ans en janvier, les industriels recevant plus de commandes locales ou à l’exportation, signe encourageant pour le rebond économique chinois.

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Apple perd 8 % à Francfort:

La Bourse de Paris finit à nouveau dans le rouge.



A trader holds a phone while checking screen data at the IG Index trading floor in London
En Europe, les investisseurs ont préféré jouer la carte de la prudence avant une nouvelle salve de publications d’entreprises américaines.

Le CAC 40 a perdu 0,40 % au lendemain d’un repli de 0,59 %. Après les bons chiffres de Google et d’IBM, les investisseurs attendent une nouvelle salve de résultats pour prendre position.

La Bourse de Paris reste sur ses gardes. Le CAC 40 a reculé de 0,40 % mercredi pour finir la séance à 3726,17 points, après avoir déjà cédé 0,59 % la veille.
Les autres grandes places européennes étaient également sur la défensive. Elles ont terminé en petite hausse dans le sillage de Wall Street. Londres a grignoté 0,3 % et Francfort 0,15 %. De son côté, la Bourse de New York poursuivait sa marche en avant. En séance le Dow Jones gagnait 0,44 % et le Nasdaq de 0,36 %. Les marchés américains saluaient les bons résultats publiés la veille après la clôture par Google et IBM ainsi que ceux dévoilés mercredi dans la matinée par McDonald’s.
En Europe, les investisseurs préféraient toutefois jouer la carte de la prudence avant une nouvelle salve de publications d’entreprises américaines avec en particulier les chiffres très attendus d’Apple, première pondération du Nasdaq. L’attentisme était également renforcé par l’ouverture dans la soirée du forum de Davos dans un contexte qui promet d’être particulièrement tendu. Au Royaume-Uni, le Premier ministre David Cameron a fini par céder aux eurosceptiques de son camp en s’engageant à organiser d’ici 2017 un référendum sur le maintien du pays dans l’Union européenne. L’Espagne est également revenue sur le devant de la scène. L’économie espagnole a en effet connu au quatrième trimestre 2012 son recul le plus marqué depuis plus de trois ans (-0,6 %), plombée par la chute de la demande intérieure dans un contexte de chômage massif et de rigueur historique.

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Les télécoms et les banque en baisse: