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mercredi 30 janvier 2013

Facebook: profits en baisse en 2012.

Le réseau en ligne Facebook a annoncé ce mercredi, dans un communiqué publié après la clôture de Wall Street, un effondrement de son bénéfice net en 2012 à 53 millions de dollars contre 1 milliard un an plus tôt. Le groupe invoque notamment les coûts liés aux rémunérations en actions versées à ses dirigeants suite à son entrée en Bourse.
Le bénéfice net au quatrième trimestre dévisse pour sa part de 79% à 64 millions de dollars contre 302 millions au quatrième trimestre 2011. Le bénéfice par action hors exceptionnels a toutefois dépassé les attentes des analystes, ressortant à 17 cents sur le trimestre et 53 cents sur l'année, contre 15 et 52 cents prévus.
Le chiffre d'affaires a bondi de 37% sur l'ensemble de l'année, à 5,1 milliards de dollars, et de 40% au dernier trimestre, à 1,6 milliard. C'est là aussi un peu au dessus du consensus du marché, qui était respectivement de 5,04 et 1,53 milliard. Le groupe a également affiché une accélération de ses revenus dans le mobile, encore inexistants il y a un an: ils représentaient 23% de ses revenus publicitaires au quatrième trimestre contre 14% au troisième trimestre.
Dans les échanges après Bourse, l'action Facebook perdait 4,26% à 29,91 dollars, peu après la publication de ces résultats. Vers 22h45 (heure de Paris), elle remontait la pente, en recul de 0,32% à 31,14 dollars.

Bourse:
FACEBOOK A
31,24$               +1,46%

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mercredi 16 janvier 2013

«Graph Search» de Facebook pourrait séduire la Bourse.

Facebook Vice President of Product Cox delivers a keynote address at Facebook's "fMC" global event for marketers in New York City
Les investisseurs qui attendaient une initiative majeure dans le mobile ont été déçus car c’est un moteur de recherche que le groupe a présenté. Le potentiel publicitaire de ce projet est pourtant important.
 
À Wall Street, le moteur de recherche de Facebook, intitulé Graph Search, a été fraîchement accueilli par les investisseurs. Le titre a décliné mardi de 2,74 % à 30,10 dollars. La présentation par Mark Zuckerberg du propre moteur de recherche de Facebook a fait l’objet de la première conférence de presse du groupe depuis son introduction en Bourse.
Les investisseurs s’attendaient à un initiative majeure dans la publicité sur le mobile qui connaît aujourd’hui un important essor, ce qui aux yeux des analystes aurait pupropulser le titre entre 33 et 38 dollars.
Avec son moteur de recherche Graph Search Facebook fait un choix de développement plus audacieux, mais il s’agit aussi d’un pari à plus long terme. Ce produit permet d’explorer toutes les connexions que Facebook a créées entre quatre types de contenus: des personnes, des photos, des lieux et des centres d’intérêt. Par exemple, il permet de voir quels sont les restaurants préférés par ses amis dans une certaine localité. Ou bien de voir toutes les photos de Paris prises par son entourage.
Le potentiel publicitaire du projet n’a pas été chiffré mais il pourrait se révéler important. Aujourd’hui le taux de transformation de l’audience de Facebook en recettes publicitaires est faible puisque le groupe qui revendique un milliard de membres ne devrait réaliser que 4 milliards de dollars de chiffre d’affaires cette année.

mardi 15 janvier 2013

Facebook dévoile son moteur de recherche.

Le réseau social revendique 1 milliard d'utilisateurs, 240 milliards de photos et plusieurs milliards de liens entre tous ces contenus
Le réseau social revendique 1 milliard d'utilisateurs, 240 milliards de photos et plusieurs milliards de liens entre tous ces contenus.

Lors de sa premières conférence de presse produit depuis son introduction en Bourse, Facebook a dévoilé un moteur de recherche, baptisé «Graph Search».

 
Mardi matin, un peu après 10 heures (heure locale), à son siège de Menlo Park, Facebook a tenu sa première conférence de presse produit depuis son introduction en Bourse. Attendu au tournant, le réseau social a dévoilé à cette occasion un moteur de recherche. Appelé «Graph Search», il s'agit du troisième pilier sur lequel repose Facebook, avec le profil (timeline) et le fil d'actualité (newsfeed), a expliqué Mark Zuckerberg. C'est «une nouvelle façon d'accéder à des contenus sur Facebook», a-t-il résumé.
«Comme toutes les bases de données, vous devriez pouvoir faire une recherche dans Facebook», a expliqué Mark Zuckerberg. La montagne de données à balayer est colossale: le réseau social revendique 1 milliard d'utilisateurs, 240 milliards de photos et plusieurs milliards de liens entre tous ces contenus. Par ailleurs, chacun de ces contenus a sa propre audience, puisque les utilisateurs peuvent choisir avec qui ils partagent tout ce qu'ils mettent en ligne.
Pour l'heure, Graph Search permet donc d'explorer toutes les connexions que Facebook a créé entre quatre types de contenus: des personnes, des photos, des lieux et des centres d'intérêts. Par exemple, il permet de voir quels sont les restaurants préférés par ses amis dans une certaine localité. Ou bien de voir toutes les photos de Paris prises par son entourage, ou encore - si on cherche à recruter - quels sont les créateurs d'entreprise qui ont aussi été chefs de projets.

Les recherches complétées par Bing:

mardi 19 juin 2012

Facebook se renforce dans la reconnaissance d'images.

En rachetant Face.com, le réseau social de Mark Zuckerberg confirme son intérêt pour le partage de photos sur le mobile.


Facebook a racheté la start-up israélienne Face.com, a annoncé cette dernière dans une note de blog. Le montant de l'opération n'a pas été dévoilé mais oscillerait entre 60 et 100 millions de dollars, selon différentes estimations d'observateurs américains. Loin du niveau atteint pour le rachat d'Instagram, acquis en avril dernier pour 1 milliard de dollars, l'acquisition de Face.com permet à Facebook de se renforcer sur le même marché: le partage de photos sur mobile. Créé en 2007, Face.com a en effet développé une technologie de reconnaissance faciale qu'elle propose à des développeurs.
Elle a donné naissance à des applications mobiles comme Klik, qui permet d'identifier plus rapidement les amis Facebook que l'on prend en photos avec son mobile, ou le service CelebrityFindr, qui repère les photos de people sur Twitter grâce à la technologie de Face.com.

Une offre qui devrait être mieux reçue sur le mobile:

Facebook, lui-même, proposait depuis fin 2010 un système de reconnaissance faciale automatisée. Il était alors, déjà, soupçonné de s'appuyer sur la technologie de Face.com. «Les gens qui utilisent Facebook aiment partager des photos et des souvenirs avec leurs amis, et la technologie de Face.com a aidé à fournir la meilleure expérience photo. Cette transaction nous permet simplement d'intégrer une équipe exceptionnelle et un fournisseur technologique de longue date dans l'entreprise», a confirmé une porte-parole de Facebook lundi.
Si cette reconnaissance automatique avait fait polémique sur le Web, elle pourrait être mieux reçue sur le mobile. En effet, la suggestion d'identifications permettrait de réduire le nombre de clics à effectuer depuis son téléphone, une fois qu'une photo a été prise. Ce «tagging» est capital pour Facebook, car il permet d'associer des contenus (les photos) à des relations entre des personnes, et donc susciter des interactions entre amis.

lundi 21 mai 2012

Facebook s’effondre pour son deuxième jour.

Mark Zuckerberg speaks to reporters at Harvard University in CambridgeL’action Facebook n’a pas franchement décollé lors des premiers échanges.

Le réseau social perd plus de 13% sur le Nasdaq. Plus de 20 millions de titres ont changé de mains.

La deuxième journée de cotation est cauchemardesque pour Facebook. L’action s’effondre de plus de 13%.
Par ailleurs, de nombreux incidents ont émaillé la première journée de cotation de Facebook. Des traders se sont plaint de ne pas pouvoir annuler leurs ordres. D’autres se sont agacés car ils n’étaient pas en mesure de vérifier si leurs transactions avaient été exécutées. Le patron du Nasdaq s’est d’ailleurs excusé.
Comme c’est souvent le cas lors des introductions en demi-teinte, les banques conseil ont été obligées d’acheter des titres pour soutenir le cours de Facebook. Tout le monde semble l’avoir oublié, mais c’est ce qui s’était produit à l’introduction d’EDF.
Outre ces différents problèmes, l’introduction de Facebook a été surmédiatisée. Même nos confrères du Parisien, un titre généraliste, sont revenus sur cet événement. C’est peut-être le signe qu’il faut être pessimiste car à chaque fois que ce média titre sur la Bourse, il est bon de prendre son contrepied. Ils avaient crié au loup à l’automne alors que les marchés ateint au plus bas et s’étaient montrés rassurants lorsque la france avait été dégradée par Standard and Poor’s.
Le sentiment des experts Bourse: L’introduction a été menée dans une ferveur sans précédent. La valorisation a été gonflée même si Facebook est une société digne d’intérêt. Les opportunités sont nombreuses en Bourse. Nous ne voulons pas nous lier à un dossier compliqué à analyser à plus d’un titre. Nous sommes vendeurs de Zynga et Linkedin.
Horizon d’investissement: sans objet.
Profil d’investisseurs: intéressés par la technologie.

samedi 19 mai 2012

Les réseaux sociaux misent sur l'information.


Twitter compte 140 millions de membres actifs.
Twitter compte 140 millions de membres actifs.
 
 
 Après LinkedIn et Facebook, Twitter adapte son service avec les recommandations d'utilisateurs.
 
 
 Après le livre dont vous êtes le héros, voici le journal dont vos amis sont les rédacteurs en chef. Soucieux de capter l'attention de leurs utilisateurs, les réseaux sociaux capitalisent sur leurs bases d'utilisateurs pour lancer des services de recommandation d'information.
Dernier en date, Twitter vient d'annoncer le lancement d'une lettre d'information hebdomadaire, inspirée de la rubrique «Découvrir» de la plate-forme de microblogging. Les 140 millions de membres actifs de Twitter vont recevoir, dans les prochaines semaines, par e-mail, une newsletter personnalisée. Elle offre des liens vers les 5 articles les plus partagés dans leur réseau, ainsi que les personnes qui les ont partagés. «Pour vous aider à décider lesquelles comptent le plus pour vous», explique l'entreprise sur son blog. Afin d'inciter les utilisateurs à découvrir aussi de nouveaux comptes, Twitter complète sa lettre hebdomadaire avec 5 tweets qui ont eu beaucoup d'écho dans la semaine.
Twitter avait signalé son intention d'entrer sur ce marché de la recommandation d'information en rachetant la start-up Summify en janvier dernier. C'est la technologie développée par cette dernière qui est aujourd'hui exploitée par la lettre Twitter Stories. Elle doit aider les utilisateurs du site à se repérer dans le flot des 340 millions de tweets, envoyés quotidiennement sur la plate-forme.

Dénicher et remonter:

jeudi 17 mai 2012

L'efficacité des publicités sur Facebook fait polémique.

General Motors a annoncé qu'il retirait son budget de 10 millions de dollars du réseau social. Les publicités fonctionnent si on propose les bons contenus, a rétorqué Ford.



La polémique ne pouvait plus mal tomber. A la veille de l'introduction en Bourse de Facebook, des annonceurs ont commencé à mettre en doute l'efficacité des publicités sur Facebook. Ces dernières sont à la base du modèle économique du réseau social, qui s'apprête à lever plus de 16 milliards de dollars en Bourse.
Le constructeur automobile General Motors a ainsi annoncé qu'il arrêtait ses investissements publicitaires sur Facebook, a révélé le Wall Street Journal . C'est un budget de 10 millions de dollars qui va s'évaporer de la plateforme. GM entend continuer à faire la promotion de ses marques sur Facebook, mais en exploitant surtout ses services gratuits, comme sa page fan.
C'était un risque envisagé par Facebook dans son document préparatoire à l'introduction en Bourse, déposé auprès du gendarme américain des marchés. Mais il pourrait peser sur les perspectives de croissance de Facebook, si d'autres annonceurs venaient à faire le même choix.
Mais quelques heures après l'annonce de GM, un autre géant américain de l'automobile a riposté, prenant la défense des publicités sur Facebook. «Tout ce qui compte c'est l'exécution. Nos publicités Facebook fonctionnent quand elles sont combinées, de manière stratégique, avec des contenus attractifs et de l'innovation», a indiqué le groupe Ford sur Twitter.
Le directeur marketing de Ford, interrogé par le magazine Forbes, estime qu'il ne faut pas «considérer Facebook comme un simple réseau publicitaire», sur lequel on diffuse les mêmes bannières publicitaires qu'ailleurs. Avant de concéder que «ce sont encore les débuts et les critères de mesure ne sont pas définis à 100%».
D'autres observateurs ont appelé les annonceurs à la prudence avant d'emboiter le pas à General Motors: «Nous ne savons pas pourquoi les publicités de GM n'ont pas eu de résultats», souligne ainsi Tom Skotidas, fondateur d'une agence de marketing pour réseaux sociaux.
Une des explications pourrait être le récent changement introduit par Facebook dans sa présentation des pages et des profils, avec le lancement du Journal («Timeline»). Les agences de conseil en communication qui avaient établi des stratégies Facebook basées sur des onglets et des pages d'atterrissage ont en effet vu leurs recommandations devenir obsolètes du jour au lendemain.