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mardi 5 février 2013

Dell sort de la Bourse pour se réinventer.


Le patron de Dell, Michael Dell.

Michael Dell, PDG du groupe, épaulé par le fonds Silver Lake et Microsoft, va racheter l’entreprise pour 24,4 milliards de dollars. Dell va sortir de la Bourse pour se donner le temps de réinventer son modèle.

En panne de croissance dans les PC, où il est tombé au troisième rang mondial, Michael Dell veut redonner un avenir à l’entreprise qu’il a fondée en 1984. Pour conduire les réformes nécessaires, sans avoir le jugement pressant des investisseurs financiers, il va retirer Dell de la Bourse, ce qui conduit l’agence de notation Standard and Poor’s à vouloir abaisser la note du groupe informatique, relégué dans la catégorie des émetteurs spéculatifs.
Ce rachat pour un montant total de 24,4 milliards de dollars (18,1 milliards d’euros) a été approuvé par le conseil d’administration. L’opération va se réaliser sur la base d’un cours de l’action de 13,65 dollars, soit une prime de 25% sur le cours de l’entreprise, après la propagation de rumeurs sur ce rachat, le 12 janvier.
L’opération est pilotée par Michael Dell lui-même, qui va apporter plusieurs centaines de millions de dollars et sa part de 15,7% dans son entreprise. Il va conserver son rôle de PDG. En outre, le fonds Silver Lake Partners apporte un milliard de dollars, et Microsoft, le numéro un mondial des logiciels, concède un prêt de 2 milliards. Michael Dell et Silver Lake Partners vont racheter les actions des minoritaires grâce au cash de l’entreprise et à plus de 13 milliards de dollars de dettes apportés par des banques. L’opération devrait être bouclée avant fin juillet 2013.
Ce rachat sanctionne le parcours chaotique d’une entreprise flamboyante. Au sommet de sa gloire, au début des années 2000, quand Dell était en passe de conquérir la première place mondiale dans les PC, sa valeur en Bourse avait culminé à 100 milliards de dollars. Aujourd’hui, il en vaut quatre fois moins. «Je crois que cette transaction ouvre un nouveau chapitre pour Dell, nos clients et nos équipes», a indiqué le fondateur.

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Changements de cap:

L’année du Serpent, période à risque pour les marchés.


Dimanche, la Chine entrera dans l’année du Serpent. Les analystes de la banque J.P. Morgan ont analysé le comportement de Wall Street sur 141 ans en fonction des signes de l’astrologie chinoise.

Les Chinois préparent le Nouvel an et ils se penchent déjà sur l’horoscope 2013. Car le Serpent entre dans l’univers temporel de adeptes de l’astrologie chinoise le 10 février 2013 et n’en partira que le 30 janvier 2014. Dans la tradition chinoise, le Serpent est symboliquement associé à la sagesse, la culture, la réflexion, la créativité, la connaissance de soi. Ceci signifie que les extravagances - voire violences - du Dragon feront désormais partie du passé.
La Chine étant le pays qui dispose des plus importantes réserves de liquidités au niveau mondial, les analystes financiers de la très sérieuse banque J.P. Morgan se sont penchés sur les performances des actions américaines en fonction des différents signes du calendrier lunaire chinois. Et cela depuis 1871. Des douze animaux composant le calendrier, il ressort très clairement que le serpent est celui qui a enregistré les plus mauvaises performances au cours des 141 années passées (-6 % en moyenne, contre +9 % en moyenne pour l’année placée sous le signe du Dragon qui vient de s’achever).

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Les analystes de J.P. Morgan estiment «qu’en dépit de ses nombreux écueils, l’année du Serpent fait généralement l’objet de progrès réguliers et nécessite de faire attention aux détails». En somme, une année plus favorable aux investisseurs qui s’appuient sur un processus rigoureux, qu’aux gérants intuitifs.

vendredi 11 janvier 2013

L’action Facebook remonte en flèche à Wall Street.


Facebook Vice President of Product Cox delivers a keynote address at Facebook's "fMC" global event for marketers in New York City
Chris Cox, le vice-président de Facebook, en février 2012 .

Le cours de Facebook a retrouvé les 30 dollars. Les investisseurs misent sur une décollage de la publicité sur téléphone mobile et sur d’importantes annonces lors de la conférence de presse du 15 janvier.

lundi 2 juillet 2012

L’immobilier américain renaît de ses cendres.

A "for sale" sign is seen outside a home in New York
Dans l’ensemble du pays, des éléments encourageants se font jour. La Bourse anticipe un net redressement.


Cinq ans après le début de la pire crise immobilière de leur histoire, les États-Unis se redressent. Toutes les villes ne sont pas logées à la même enseigne, des saisies ont encore lieu mais globalement, la situation est encourageante. Cela se voit sur les chiffres de ventes de logements neufs et les biens anciens.
La Bourse a déjà anticipé. Depuis le début de l’année, les promoteurs se sont envolés. Pulte a pris près de 70% et KB Home 45%.
En parallèle, les structures immobilières équivalentes de nos SIIC, les «REITS» offrent des rendements impressionants. Nous avons par exemple identifié Invesco Mortgage Capital (15% de rendement) ou Annaly Capital Management (13% de rendement). Avantage certain, les dividendes sont versés trimestriellement. Autre élément intéressant, ces deux sociétés ont des historiques sur plusieurs années. Elles sont donc plus fiables que la moyenne. Attention néanmoins à ne pas croire que vous ferez des plus-values impressionantes avec ces titres. Bien entendu, ils corrigent du coupon versé. Ensuite, ils évoluent peu: dans une certaine mesure il faut les considérer comme des «super obligations». Dernier élément, le risque est plus élevé que sur des crédits entreprises classiques par exemple.
Nous avons aussi repéré des trackers adaptés au marché immobilier américain. le Lyxor ETF FTSE EPRA/NAREIT United States (code: MUA).
Le sentiment des experts Bourse: il ne faut pas hésiter à faire un mini portefeuille composé de quelques éléments cités ci-dessus.
Horizon d’investissement: idéalement deux ans pour profiter à plein du redressement en cours.
Profil d’investisseurs: tout investisseur ayant accès au marché américain.

Wall Street fait une pause.

Traders await the IPO for Gazit-Globe Ltd on the floor of the New York Stock ExchangeLes opérateurs américains ont retrouvé le sourire vendredi avec l’accord européen.

  La Bourse de New York aborde la séance pratiquement à l’équilibre ce lundi. Vendredi portée par un sommet européen qui a largement dépassé les attentes des investisseurs Wall Street avait fait un bond en avant.


Les marchés d’actions américains reprennent leur souffle ce lundi. Le Dow Jones recule de 0,08 % dans les premiers échanges et le Nasdaq de 0,11 %. Les opérateurs américains ont retrouvé le sourire vendredi, soulagés par le sommet européen. Le Dow Jones a terminé sur un bond de 2,2 % et le Nasdaq a avancé de 3 %. Wall Street a ainsi signé sa meilleure performance de l’année.
Aujourd’hui, en l’absence d’indicateur majeur, le marché reste sur la défensive. Les dirigeants européens se sont mis d’accord en fin de semaine dernière lors d’un sommet à Bruxelles sur le principe de la création d’une instance unique de supervision des banques de la zone euro et sont convenus qu’elles pourraient être recapitalisées directement par le fonds européen de stabilité financière (FESF) puis par le Mécanisme européen de stabilité (MES), qui a vocation à le remplacer. Pour les spécialistes de Global Equities, même si «tout n’est pas résolu», ce sommet représente toutefois «un grand pas en avant» pour l’Europe.
De fait, il reste encore des inconnues, en particulier sur lancement du nouveau fonds de secours (MES) et sur son fonctionnement. Les investisseurs pourraient en savoir plus lors du prochain Eurogroupe, le lundi 9 juillet.

Ralentissement de la croissance en Chine:

lundi 25 juin 2012

Wall Street attendue en baisse.

La Bourse de New York devrait aborder la séance sur une note pessimiste. Les investisseurs garderont les yeux rivés sur la zone euro avant le sommet de jeudi et vendredi.

Les marchés d’actions américains devraient ouvrir en baisse ce lundi. Les futures sur Standard & Poor’s 500 et sur Nasdaq 100 reculent respectivement de 0,81 % et de 0,66 %. Vendredi, la Bourse de New York a terminé en légère hausse. Le Dow Jones avait pris 0,53 % et le Nasdaq 1,17 %.

Des attentes fortes en Europe:

Les dirigeants de l’Union européennes se retrouveront pour un sommet de deux jours les 28 et 29 juin, une réunion une nouvelle fois considérée comme déterminante pour l’avenir de la zone euro.
Les attentes sont fortes avant ce sommet, qui doit aux yeux des marchés traiter à la fois l’urgence de la crise en zone euro et trouver des solutions de long terme destinées à renforcer l’édifice européen. Pour préparer cette rencontre, les dirigeants des quatre principales économies de l’union monétaire (Allemagne, France, Italie, Espagne) se sont mis d’accord vendredi sur une enveloppe de 1 % du PIB de l’Union européenne (soit environ 130 millions d’euros) destinée à financier «la relance de la croissance». La chancelière allemande Angela Merkel doit encore rencontrer mercredi soir à Paris le président français François Hollande, pour préparer le sommet.

L’Espagne et la Grèce au centre des préoccupations:

jeudi 21 juin 2012

Wall Street toujours aussi indécise .

Traders work on the floor of the New York Stock ExchangeLa Fed a maintenu son taux directeur quasi nul.

 La Bourse de New York aborde la séance sur une note mitigée ce jeudi. Sans grande surprise la Fed a prolongé son « opération Twist » de soutien à l’économie.

Les marchés d’actions américains hésite sur la direction à prendre ce jeudi. Le Dow Jones avance de 0,22 % mais le Nasdaq recule de 0,03 %. Mercredi, la Bourse de New York a terminé proche de l’équilibre. Le Dow Jones a cédé 0,10 %, le Nasdaq a pris 0,02 %.
La Fed a maintenu son taux directeur quasi nul et prolongé son opération «twist» jusqu’à la fin de l’année, pour faire baisser les taux d’intérêt à long terme. Elle a indiqué être prête à prendre, si nécessaire, d’autres mesures pour soutenir la croissance. Elle a par ailleurs relevé sa prévision de chômage pour la fin de l’année à 8 %-8,2 %. «La Fed laisse aux marchés un léger sentiment de déception mais la perspective de nouvelles mesures de relance si besoin limite le risque d’une nette baisse des actions», résument les économistes chez Crédit Agricole CIB.
Un nouvel indicateur décevant venu de Chine pèse sur la tendance à Wall Street. L’indice PMI HSBC des directeurs d’achat publié ce matin accuse un repli en juin pour le huitième mois consécutif.
Sur le front macroéconomique, les nouvelles inscriptions au chômage ont légèrement baissé aux États-Unis autour de la mi-juin mais sans effacer toute leur progression de la semaine précédente. Le marché surveille également la situation en Europe où l’Espagne a souffert sur le marché obligataire.

Les valeurs à suivre:

mercredi 20 juin 2012

JPMorgan liquide sa «baleine» à perte.


Les positions de la fameuse «baleine de Londres» seraient en train d’être liquidées. L’action en profite.


D’après nos confrères de CNBC, 65 à 70% des positions sur le marché du crédit prises par JP Morgan seraient déjà vendues. La banque avait fait, par l’intermédiaire d’un de ses traders, des paris hasardeux sur des dettes d’entreprises. Ce trader français était surnommé la «baleine de Londres», avec des positions estimées à 100 milliards de dollars.
Le fait que JP Morgan prenne sa perte est une bonne nouvelle pour les marchés. Ils vont enfin savoir combien la banque a perdu. Différentes estimations avaient été fournies, un minimum de 2 milliards de dollars ayant été retenu.
A l’ouverture de Wall Street, le titre prend 2,4%, à 36,26 dollars.
Le sentiment des experts Bourse: cette nouvelle, si elle se confirme, est positive pour le secteur bancaire dans son ensemble.

mardi 19 juin 2012

L’inefficacité des agences de notation est démontrée.

Alors que les députés européens veulent renforcer la réglementation des agences de notation, une étude de Bloomberg montre que la réaction des marchés va à l’inverse des décisions des agences dans 47 % des cas.


Les médias continuent de monter en épingle la moindre de leurs décisions, mais les critiques sur les agences de notation mondiales ne cessent de pleuvoir. Ces agences avaient attribué des triple-A à la pelle à des produits dérivés de créances hypothécaires subprimes aux États-Unis, qui se sont effondrés en 2007. Dernièrement, elles ont rivalisé de sévérité vis-à-vis des États confrontés à d’importants déficits. Pourtant, leur influence sur le taux d’intérêt des obligations souveraines n’est pas démontrée. Dans près d’un cas sur deux, révèle une enquête de Bloomberg, le rendement (mesurant la prime de risque) des obligations dégradées diminue (ou il augmente alors que la note des obligations a été relevée).
L’agence de presse financière a étudié un ensemble de 314 changements de notes d’États souverains, de l’Argentine à la Turquie en passant par le Japon ou l’Italie, auxquels les agences Standard & Poor’s et Moody’s ont procédé au cours des 38 dernières années. Dans 47 % des cas, la réaction des marchés un mois après va en sens inverse de la décision des agences. Le phénomène a été particulièrement flagrant lors du retrait par S & P du triple-A des États-Unis l’an dernier: jamais le pays n’a emprunté aussi peu cher depuis. De même, alors qu’en 2010 l’agence avait confirmé le triple A français après l’annonce d’un premier plan de rigueur incluant le report à 62 ans de l’âge de la retraite, elle a commencé à s’alarmer l’année suivante du risque systémique dans la zone euro et abaissé la note de la République française. Là encore, les marchés n’ont pas pris acte, au contraire, puisque le taux d’intérêt des bons du Trésor a reculé.

Wall Street fait un petit pas en avant.

Traders work on the floor of the New York Stock Exchange at the end of the trading day in New YorkLes investisseurs américains surveilleront avec attention la réunion de la Fed.

 La Bourse de New York aborde la séance en petite hausse ce mardi tandis que se tient le G20 au Mexique. Les investisseurs attendent également le verdict de la Fed.

Les marchés d’actions américains ont ouvert en petite hausse ce mardi. Le Dow Jones avance de 0,52 % et le Nasdaq de 0,53 %. Lundi, Wall Street avait terminé la séance sur une note contrastée, le Dow Jones avait reculé de 0,20 % tandis que le Nasdaq avait pris 0,78 % grâce à certains poids lourds du secteur des technologies comme eBay ou Apple.

Inquiétude sur l’Espagne:

Après un bref soulagement avec la victoire de la droite pro-européenne aux élections en Grèce, les tensions autour de l’Espagne ont repris le dessus. La quatrième économie de la zone euro va tenter d’emprunter entre deux et trois milliards d’euros à 12 et 18 mois. Lundi, sur le marché obligataire secondaire, là où s’échangent les titres de dette déjà émis par les États, le taux des obligations espagnoles à 10 ans s’est envolé à un niveau record, à plus de 7 %, un seuil jugé insoutenable sur la durée. Ce matin Madrid a emprunté 3 milliards d’euros à 12 et 18 mois avec des taux en forte hausse. Ce regain de tensions est lié aux inquiétudes concernant le secteur bancaire ibérique, asphyxié par des crédits immobiliers douteux. Les marchés attendent avec anxiété de connaître le montant précis de l’aide que l’Espagne doit demander à la zone euro pour ses banques.
La Grèce restera aussi au centre des attentions. Le temps presse pour que la droite, victorieuse dimanche, dote le pays d’un gouvernement d’union nationale favorable à des réformes profondes pour écarter le risque d’une sortie d’Athènes de l’euro. L’agence de notation Standard & Poor’s (SP) estime qu’il existe toujours une chance sur trois que le pays soit contraint d’abandonner la monnaie unique à l’avenir.
La réunion des chefs d’Etat et de gouvernement du G20 qui se poursuit au Mexique sera suivie. La pression est forte sur les dirigeants de la zone euro pour enrayer la crise de la dette. A noter, la rencontre prévue lundi soir en marge de ce sommet des pays riches et émergents entre le président américain Barack Obama et les dirigeants européens a été annulée, mais devrait avoir lieu aujourd’hui.

Réunion de la Fed:

mercredi 13 juin 2012

Prudente, Wall Street fait une pause.

Traders work on the floor of the New York Stock ExchangeMardi, la Bourse de New York a terminé en nette hausse.

 Après sa belle hausse de la veille, la Bourse de New York aborde la séance en petite baisse ce mercredi. La situation en zone euro reste au centre des préoccupations.

Arès leur rebond de la veille, les marchés d’actions américains reprennent leur souffle ce mercredi. Le Dow Jones recule de 0,30 % dans les premiers échanges et le Nasdaq de 0,43 %. Mardi, la Bourse de New York a terminé en nette hausse, portée par une intense chasse aux bonnes affaires et des propos rassurants de la BCE qui a affirmé qu’elle n’envisageait pas de sortie de la Grèce de la zone euro.

Nouvelle baisse des ventes au détail:

Les indicateurs du jour incitent à la réserve. Les ventes au détail ont reculé de 0,2 % en mai pour le deuxième mois consécutif et les prix à la production ont diminué de % en mai, à leur rythme le plus marqué depuis juillet 2009, en raison du net repli des coûts de l’énergie.
Les marchés, réservés sur l’efficacité du plan d’aide aux banques espagnoles, se préoccupent désormais sur l’Italie et la Grèce. L’Italie qui se trouve en effet à son tour dans le collimateur des marchés. La troisième économie de la zone euro, est un «géant aux pieds d’argiles» selon l’expression d’un gérant. Elle affiche en effet une dette colossale de plus de 1900 milliards d’euros.

Grands rendez-vous:

mardi 12 juin 2012

Wall Street fait un petit pas en avant.

Traders work on the floor of the New York Stock ExchangeL’Italie se trouve à son tour dans le collimateur des marchés.

 La Bourse de New York aborde la séance sur une note légèrement positive. Circonspects sur le plan d’aide à l’Espagne, les investisseurs s’inquiètent de l’issue des élections en Grèce et de la situation de l’Italie.

Léger vent d’optimisme sur les marchés d’actions américains, ce mardi. Le Dow Jones avance de 0,22% et le Nasdaq de 0,4% dans les premiers échanges. Lundi, la Bourse de New York finit en nette baisse.
Les marchés, sceptiques sur l’efficacité du plan d’aide aux banques espagnoles, se concentrent désormais sur les autres maillons faibles de la zone euro et notamment l’Italie qui se trouve à son tour dans le collimateur des marchés. La troisième économie de la zone euro, affiche en effet une dette colossale de plus de 1900 milliards d’euros. Les marchés de la dette publique en zone euro et notamment ceux de l’Espagne et de l’Italie, se tendaient de nouveau ce matin.

Élections à hauts risques en Grèce:

mercredi 6 juin 2012

Wall Street poursuit sur sa lancée.

Traders work on the floor of the New York Stock Exchange
Les investisseurs espèrent toujours une annonce des banques centrales.

La Bourse de New York aborde la séance en hausse ce mercredi. Les investisseurs soulagés par le G7 attendent de prendre connaissance, dans la soirée, du «Beige Book» de la Fed.

Les marchés d’actions américains poursuivent leur marche en avant ce mercredi. Le Dow Jones avance de 0,80 % dans les premiers échanges et le Nasdaq de 0,89 %. La Bourse de New York reste soulagée par le G7 des ministres des finances sur la crise en zone euro. Ils saluent la volonté des responsables de la zone euro à s’extraire de la crise.
Sous la pression notamment de Washington, les ministres des Finances du G7 se sont engagés à trouver «rapidement» des réponses à la crise qui fragilise la zone euro. «Les dirigeants européens semblent agir avec un sens de l’urgence plus prononcé, et nous saluons cela. Nous espérons que des mesures accélérées seront prises dans les prochaines semaines», a déclaré Jay Carney, le porte-parole du président Barack Obama.
De son coté, l’Espagne, qui souhaitait jusqu’alors s’extraire seule de la crise, s’est résolue hier au soir à demander l’aide de ses voisins européens. Une décision doit être prise dans les quinze prochains jours. Pierre Moscovici, le ministre français de l’Économie, a répondu aujourd’hui que «si l’Espagne le souhaite, il existe des instruments» pour agir.
Les banques européennes restent toutefois sous haute tension. Cette nuit, Moody’s a dégradé les notes de sept banques allemandes et de quatre banques autrichiennes et hier au soir l’agence avait dégradé de la note des filiales grecques de la Société générale et du Crédit Agricole.

Verdict de la Fed:

jeudi 31 mai 2012

«Les dirigeants de Facebook n’en font qu’à leur tête».

Facebook Vice President of Product Cox delivers a keynote address at Facebook's "fMC" global event for marketers in New York City
Benoît Flamant, co-fondateur d’IT Asset Management, société de gestion spécialisée dans les valeurs technologiques, revient sur le résultat très décevant de l’introduction du réseau social.

Quelles sont vos conclusions à l’aune des événements récents?
Cela confirme qu’il ne faut jamais rentrer dans le capital d’une société au moment d’une introduction en Bourse. D’autres sociétés avant Facebook avaient déçu, à l’image de Zynga.
Que pensez-vous des dirigeants de Facebook?
Le marché a perdu confiance. Les dirigeants n’en font qu’à leur tête. Zuckerberg a mené tout seul l’acquisition d’Instagram. Cela pose des questions. Sheryl Sandberg est inaudible pourtant elle devrait avoir un rôle important vis-à-vis des investisseurs. Pour investir dans une société, il faut avoir confiance dans le management. Ici, ce n’est pas le cas.
Quels autres éléments vous ont dissuadé d’investir dans Facebook?
Le fait que les analystes baissent leurs estimations pendant la tournée réalisée auprès des investisseurs, c’est du jamais vu. Cela pose de sérieuses questions et de toute évidence, c’est le management qui a orienté cette décision. Par ailleurs, le titre était à peine coté qu’il était déjà très fortement vendu à découvert. Cela voudrait dire que des banques introductrices ont prêté des titres pour que cette pratique ait lieu...
Facebook a tout de même un vrai modèle économique. Quel serait un cours juste pour investir dans cette action [ndlr: le titre perd encore 2,38% à 27,53 dollars] ?
Effectivement, le modèle est là. L’analogie avec Google est tentante mais elle ne me paraît pas justifiée. La recherche sur internet est facile à monétiser. D’ailleurs, Google a multiplié son chiffre d’affaires par plus de 20 depuis son introduction. Mais Facebook a un côté très différent, plus proche d’une vente privée ou de ventes tupperware, entre amis.
Encore une fois, je n’ai pas confiance dans le management, la question d’un cours précis ne peut pas se poser.

mardi 29 mai 2012

Wall Street débute la semaine sur une note positive.

Traders work on the floor of the New York Stock Exchange
Le sort de la zone euro devrait continuer à dominer le marché.

 La Bourse de New York tente de rebondir ce mardi après avoir fait une pause de trois jours. Le sort de la zone euro, et plus particulièrement celui de l’Espagne, devrait continuer à dominer le marché.

Les marchés d’actions américains abordent la séance en hausse ce mardi, après une interruption de trois jours. Le Dow Jones avance de 0,72 % dans les premiers échanges et le Nasdaq de 0,74 %. Les marchés d’actions américains étaient fermés hier, pour le Memorial Day, jour de congé aux États-Unis en hommage aux soldats américains tombés au champ d’honneur.
Côté indicateurs, l’actualité est maigre. Le prix des maisons individuelles a augmenté en mars, pour le deuxième mois d’affilée, un nouveau signe de stabilisation du marché immobilier américain, selon l’indice S&P/Case-Shiller. Ajusté des variations saisonnières, cet indice composite, basé sur les prix dans 20 zones métropolitaines des Etats-Unis, a progressé de 0,1% en mars, moins toutefois que le consensus des économistes interrogés par Reuters (+0,2%). En revanche, l’indice de confiance des consommateurs du Conference Board pour le mois de mai, s’est légèrement dégradé en mai pour le troisième mois d’affilée.

Les déboires des banques espagnoles:

vendredi 25 mai 2012

Wall Street devrait rester prudente.

Traders work on the floor of the New York Stock Exchange
la situation de la Grèce reste la principale préoccupation à Wall Street.

 La Bourse de New York devrait ouvrir en petite hausse. En l’absence d’indicateur macroéconomique, les investisseurs resteront focalisés sur la zone euro.

Les marchés d’actions américains devraient ouvrir en très légère hausse ce vendredi. Vers 12h30, les futures sur Standard & Poor’s 500 et sur Nasdaq 100 avancent respectivement de 0,20% et de 0,28%. Hier, la Bourse de New York finit sur une note mitigée.
Sur le front macroéconomique, il n’y a aucun auncun indicateur majeur sur l’agenda des investisseurs américains qui vont se concentrer de nouveau sur la situation en Europe. Comme sur les marchés européens, «la situation en Grèce reste la principale préoccupation mais elle risque de peu évoluer, du moins jusqu’au élections du 17 juin prochain», estiment les spécialistes d’Aurel BGC. Pour l’heure les derniers sondages placent le parti anti-austérité grec Syriza largement en tête pour ces nouvelles législatives.
Mario Draghi, le président de la BCE a appelé les responsable politiques de la zone euro à un «saut» vers plus de fédéralisme. Il a également réaffirmé son attchement au maintien de la Grèce dans la zone euro.

Les marchés se tournent désormais vers la BCE:

jeudi 24 mai 2012

Wall Street devrait rester prudente .

Traders work on the floor of the New York Stock Exchange
Les marchés américains restent concentrés sur la zone euro.

La Bourse de New York devrait aborder la séance en légère hausse. Les dissensions persistantes en Europe devraient limiter l’enthousiasme.

Les marchés d’actions américains devraient ouvrir sur une petite hausse ce jeudi. Les futures sur Standard & Poor’s 500 et sur Nasdaq 100 avance de 0,42% et de 0,39% vers 13 heures. Hier, la Bourse de New York avait terminé sur une note indécise.
Le marché, guère rassuré hier par le sommet européen, restera toutefois hanté par le spectre d’une sortie de la Grèce de la zone euro. En fin de matinée, l’euro valait 1,2583 dollar revenant à son niveau d’hier soir après avoir fléchi en matinée. Les désaccords de plus en plus nets entre la France et l’Allemagne pèsent sur le moral des investisseurs.

Sombres perspectives en zone euro et en Chine:

Les indicateurs européens publiés dans la matinée devraient également inciter à la prudence. L’activité industrielle allemande n’avait pas été aussi mauvaise depuis trois ans. Les chefs d’entreprise français comme allemands voient envisagent un avenir plus sombre encore dans les prochains mois.
Autre mauvaise nouvelle, en Chine, l’activité manufacturière s’est contractée pour le septième mois consécutif en mai, selon un indice provisoire publié jeudi par la banque HSBC. L’industrie est tirée vers le bas par une nette détérioration des exportations constate HSBC.
Sur le front macroéconomique, les investisseurs réagiront à la publication des traditionnelles demandes hebdomadaires d’allocations chômage et des commandes de biens durables pour le mois d’avril, deux indicateurs qui doivent être publiés peu avant l’ouverture de Wall Street.

Les valeurs à suivre:

lundi 21 mai 2012

Timide rebond à Wall Street.

Traders work on the floor of the New York Stock Exchange
Les investisseurs resteront partagés entre la quête de bonnes affaires et les inquiétudes sur la zone euro.

La Bourse de New York tente de reprendre un peu de hauteur ce lundi. Les investisseurs gardent toutefois les yeux rivés sur la zone euro qui cristallise les inquiétudes. Facebook perd plus de 8 % à l’ouverture.

Les marchés d’actions américains abordent la séance en légère hausse ce lundi. Le Dow Jones avance de 0,27 % dans les premiers échanges et le Nasdaq de 0,36 %. Vendredi, Wall Street a fini en baisse, dans le sillage des Bourses européennes, tombant à son plus bas depuis début janvier malgré l’introduction de Facebook. Aujourd’hui, à Wall Street comme en Europe, les investisseurs resteront certainement partagés entre la quête de bonnes affaires et les inquiétudes toujours très vives sur la zone euro.
Les huit dirigeants des pays les plus riches de la planète, réunis à Camp David (États-Unis) ce week-end, se sont mis d’accord sur deux points: donner la priorité à la croissance et maintenir la Grèce dans la zone euro. Mais pour les spécialistes de Saxo Banque, «le sommet du G8 n’est pas réellement parvenu à délivrer de messages rassurants quant aux solutions à prendre face à la crise qui s’abat sur l’Europe». De fait, en Europe la situation s’aggrave avec l’Espagne qui a revu à la hausse son déficit public 2011, à 8,9 % du produit intérieur brut contre 8,51 % prévu jusqu’à présent, en raison du dérapage budgétaire de certaines régions espagnoles.
Sur le marché des devises, l’euro se stabilise face au dollar à 1,2747 dollar 1,2773 dollar vendredi soir. Sur les marchés pétroliers, le Brent de la mer du Nord gagne 0,28 % à 107,61 dollars et le WTI américain avance de 0,45 % à 91,92 dollars.
Le titre Facebook (-8,43 % à 35 dollars) est en nette baisse. Vendredi, pour son premier jour de cotation, le titre du réseau social a suscité un volume historique d’échanges mais il a affiché une bien maigre hausse (+0,6 %). La première cotation du célèbre site internet avait en outre débuté près d’une demi-heure plus tard que prévu, à cause de l’encombrement des ordres d’achat et de vente. Le patron du Nasdaq a fait amende honorable reconnaissant la responsabilité de son entreprise. Plusieurs grandes valeurs de la sphère internet récemment introduites en Bourse comme Groupon, Zynga et Linkedin ont chuté face au peu d’enthousiasme suscité par Facebook lors de cette première journée de cotation. Eux aussi feront donc l’objet de l’attention des investisseurs.

Les valeurs à suivre:

Facebook s’effondre pour son deuxième jour.

Mark Zuckerberg speaks to reporters at Harvard University in CambridgeL’action Facebook n’a pas franchement décollé lors des premiers échanges.

Le réseau social perd plus de 13% sur le Nasdaq. Plus de 20 millions de titres ont changé de mains.

La deuxième journée de cotation est cauchemardesque pour Facebook. L’action s’effondre de plus de 13%.
Par ailleurs, de nombreux incidents ont émaillé la première journée de cotation de Facebook. Des traders se sont plaint de ne pas pouvoir annuler leurs ordres. D’autres se sont agacés car ils n’étaient pas en mesure de vérifier si leurs transactions avaient été exécutées. Le patron du Nasdaq s’est d’ailleurs excusé.
Comme c’est souvent le cas lors des introductions en demi-teinte, les banques conseil ont été obligées d’acheter des titres pour soutenir le cours de Facebook. Tout le monde semble l’avoir oublié, mais c’est ce qui s’était produit à l’introduction d’EDF.
Outre ces différents problèmes, l’introduction de Facebook a été surmédiatisée. Même nos confrères du Parisien, un titre généraliste, sont revenus sur cet événement. C’est peut-être le signe qu’il faut être pessimiste car à chaque fois que ce média titre sur la Bourse, il est bon de prendre son contrepied. Ils avaient crié au loup à l’automne alors que les marchés ateint au plus bas et s’étaient montrés rassurants lorsque la france avait été dégradée par Standard and Poor’s.
Le sentiment des experts Bourse: L’introduction a été menée dans une ferveur sans précédent. La valorisation a été gonflée même si Facebook est une société digne d’intérêt. Les opportunités sont nombreuses en Bourse. Nous ne voulons pas nous lier à un dossier compliqué à analyser à plus d’un titre. Nous sommes vendeurs de Zynga et Linkedin.
Horizon d’investissement: sans objet.
Profil d’investisseurs: intéressés par la technologie.

vendredi 18 mai 2012

Facebook, l’entrée en Bourse la plus spectaculaire du monde.


A television reporter talks about the Facebook IPO at the NASDAQ Marketsite in New York

Une journaliste commente l’entrée en Bourse de Facebook depuis le Nasdaq Marketsite, à New York.

Le réseau social figurera dès son introduction dans le top 15 des plus importantes capitalisations boursières de Wall Street.

Ce n’est pas tous les jours qu’une société entre en Bourse sur la base d’une valorisation supérieure à 100 milliards de dollars. C’est le cas de Facebook, qui figurera d’entrée dans le top 15 des plus importantes capitalisations boursières de Wall Street. À titre de comparaison, la valeur boursière de la plus grosse société du CAC 40, Total, n’excède pas 105 milliards de dollars (82,5 milliards d’euros).
Pour assurer le succès de l’opération, les investisseurs n’auront pas à débourser 100 milliards de dollars, mais seulement 16 à 18,4 milliards, selon le nombre de titres qui seront effectivement mis en vente sur le marché (421,2 millions d’actions, voire 484,4 millions avec l’option de surallocation).

Les professionnels seront servis en priorité: