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mercredi 16 janvier 2013

«Graph Search» de Facebook pourrait séduire la Bourse.

Facebook Vice President of Product Cox delivers a keynote address at Facebook's "fMC" global event for marketers in New York City
Les investisseurs qui attendaient une initiative majeure dans le mobile ont été déçus car c’est un moteur de recherche que le groupe a présenté. Le potentiel publicitaire de ce projet est pourtant important.
 
À Wall Street, le moteur de recherche de Facebook, intitulé Graph Search, a été fraîchement accueilli par les investisseurs. Le titre a décliné mardi de 2,74 % à 30,10 dollars. La présentation par Mark Zuckerberg du propre moteur de recherche de Facebook a fait l’objet de la première conférence de presse du groupe depuis son introduction en Bourse.
Les investisseurs s’attendaient à un initiative majeure dans la publicité sur le mobile qui connaît aujourd’hui un important essor, ce qui aux yeux des analystes aurait pupropulser le titre entre 33 et 38 dollars.
Avec son moteur de recherche Graph Search Facebook fait un choix de développement plus audacieux, mais il s’agit aussi d’un pari à plus long terme. Ce produit permet d’explorer toutes les connexions que Facebook a créées entre quatre types de contenus: des personnes, des photos, des lieux et des centres d’intérêt. Par exemple, il permet de voir quels sont les restaurants préférés par ses amis dans une certaine localité. Ou bien de voir toutes les photos de Paris prises par son entourage.
Le potentiel publicitaire du projet n’a pas été chiffré mais il pourrait se révéler important. Aujourd’hui le taux de transformation de l’audience de Facebook en recettes publicitaires est faible puisque le groupe qui revendique un milliard de membres ne devrait réaliser que 4 milliards de dollars de chiffre d’affaires cette année.

vendredi 11 janvier 2013

L’action Facebook remonte en flèche à Wall Street.


Facebook Vice President of Product Cox delivers a keynote address at Facebook's "fMC" global event for marketers in New York City
Chris Cox, le vice-président de Facebook, en février 2012 .

Le cours de Facebook a retrouvé les 30 dollars. Les investisseurs misent sur une décollage de la publicité sur téléphone mobile et sur d’importantes annonces lors de la conférence de presse du 15 janvier.

jeudi 31 mai 2012

«Les dirigeants de Facebook n’en font qu’à leur tête».

Facebook Vice President of Product Cox delivers a keynote address at Facebook's "fMC" global event for marketers in New York City
Benoît Flamant, co-fondateur d’IT Asset Management, société de gestion spécialisée dans les valeurs technologiques, revient sur le résultat très décevant de l’introduction du réseau social.

Quelles sont vos conclusions à l’aune des événements récents?
Cela confirme qu’il ne faut jamais rentrer dans le capital d’une société au moment d’une introduction en Bourse. D’autres sociétés avant Facebook avaient déçu, à l’image de Zynga.
Que pensez-vous des dirigeants de Facebook?
Le marché a perdu confiance. Les dirigeants n’en font qu’à leur tête. Zuckerberg a mené tout seul l’acquisition d’Instagram. Cela pose des questions. Sheryl Sandberg est inaudible pourtant elle devrait avoir un rôle important vis-à-vis des investisseurs. Pour investir dans une société, il faut avoir confiance dans le management. Ici, ce n’est pas le cas.
Quels autres éléments vous ont dissuadé d’investir dans Facebook?
Le fait que les analystes baissent leurs estimations pendant la tournée réalisée auprès des investisseurs, c’est du jamais vu. Cela pose de sérieuses questions et de toute évidence, c’est le management qui a orienté cette décision. Par ailleurs, le titre était à peine coté qu’il était déjà très fortement vendu à découvert. Cela voudrait dire que des banques introductrices ont prêté des titres pour que cette pratique ait lieu...
Facebook a tout de même un vrai modèle économique. Quel serait un cours juste pour investir dans cette action [ndlr: le titre perd encore 2,38% à 27,53 dollars] ?
Effectivement, le modèle est là. L’analogie avec Google est tentante mais elle ne me paraît pas justifiée. La recherche sur internet est facile à monétiser. D’ailleurs, Google a multiplié son chiffre d’affaires par plus de 20 depuis son introduction. Mais Facebook a un côté très différent, plus proche d’une vente privée ou de ventes tupperware, entre amis.
Encore une fois, je n’ai pas confiance dans le management, la question d’un cours précis ne peut pas se poser.

lundi 21 mai 2012

Facebook s’effondre pour son deuxième jour.

Mark Zuckerberg speaks to reporters at Harvard University in CambridgeL’action Facebook n’a pas franchement décollé lors des premiers échanges.

Le réseau social perd plus de 13% sur le Nasdaq. Plus de 20 millions de titres ont changé de mains.

La deuxième journée de cotation est cauchemardesque pour Facebook. L’action s’effondre de plus de 13%.
Par ailleurs, de nombreux incidents ont émaillé la première journée de cotation de Facebook. Des traders se sont plaint de ne pas pouvoir annuler leurs ordres. D’autres se sont agacés car ils n’étaient pas en mesure de vérifier si leurs transactions avaient été exécutées. Le patron du Nasdaq s’est d’ailleurs excusé.
Comme c’est souvent le cas lors des introductions en demi-teinte, les banques conseil ont été obligées d’acheter des titres pour soutenir le cours de Facebook. Tout le monde semble l’avoir oublié, mais c’est ce qui s’était produit à l’introduction d’EDF.
Outre ces différents problèmes, l’introduction de Facebook a été surmédiatisée. Même nos confrères du Parisien, un titre généraliste, sont revenus sur cet événement. C’est peut-être le signe qu’il faut être pessimiste car à chaque fois que ce média titre sur la Bourse, il est bon de prendre son contrepied. Ils avaient crié au loup à l’automne alors que les marchés ateint au plus bas et s’étaient montrés rassurants lorsque la france avait été dégradée par Standard and Poor’s.
Le sentiment des experts Bourse: L’introduction a été menée dans une ferveur sans précédent. La valorisation a été gonflée même si Facebook est une société digne d’intérêt. Les opportunités sont nombreuses en Bourse. Nous ne voulons pas nous lier à un dossier compliqué à analyser à plus d’un titre. Nous sommes vendeurs de Zynga et Linkedin.
Horizon d’investissement: sans objet.
Profil d’investisseurs: intéressés par la technologie.

vendredi 18 mai 2012

Facebook, l’entrée en Bourse la plus spectaculaire du monde.


A television reporter talks about the Facebook IPO at the NASDAQ Marketsite in New York

Une journaliste commente l’entrée en Bourse de Facebook depuis le Nasdaq Marketsite, à New York.

Le réseau social figurera dès son introduction dans le top 15 des plus importantes capitalisations boursières de Wall Street.

Ce n’est pas tous les jours qu’une société entre en Bourse sur la base d’une valorisation supérieure à 100 milliards de dollars. C’est le cas de Facebook, qui figurera d’entrée dans le top 15 des plus importantes capitalisations boursières de Wall Street. À titre de comparaison, la valeur boursière de la plus grosse société du CAC 40, Total, n’excède pas 105 milliards de dollars (82,5 milliards d’euros).
Pour assurer le succès de l’opération, les investisseurs n’auront pas à débourser 100 milliards de dollars, mais seulement 16 à 18,4 milliards, selon le nombre de titres qui seront effectivement mis en vente sur le marché (421,2 millions d’actions, voire 484,4 millions avec l’option de surallocation).

Les professionnels seront servis en priorité:

En Bourse, Facebook vaut autant que Total.

A street sign stands outside of the New York Stock ExchangeA l’occasion de l’introduction en Bourse de Facebook, lefigaro.fr s’est livré à un petit jeu de comparaisons avec d’autres sociétés de la cote. Facebook vaut quatre fois plus que Morgan Stanley par exemple.

Les banquiers de Morgan Stanley ont dû éprouver un sentiment bizarre en voyant que leur client FacebookFacebook. valait quatre fois plus qu’eux. La capitalisation de la banque créée en 1935 n’est plus que de 26 milliards de dollars, contre au moins 104 milliards de dollars pour
Le calcul est à peu près identique lorsqu’on compare Dell et Facebook, alors que le premier est un des pionniers de l’informatique à bas coûts.
Facebook vaut 60 milliards de dollars de plus que Hewlett Packard qui a vu le jour en 1939. Ironie du sort, au moment où Facebook s’introduit en Bourse et recrute à tout de bras, nous apprenons que HP veut licencier au moins 25.000 personnes.
Le plus grand réseau social de tous les temps vaut autant que le géant pétrolier français Total qui a vu le jour en 1924. Facebook a mis seulement huit ans pour atteindre une valorisation qui a pris 78 ans à Total.
Le sentiment des experts  Bourse: ces comparaisons sont anecdotiques dans la mesure où ces entreprises n’ont pas grand chose en commun. Que l’on aime ou pas Facebook, force est de constater qu’une réussite aussi rapide n’a jamais été vue.
Horizon d’investissement: sans objet.
Profil d’investisseurs: amateurs de technologie.