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vendredi 14 octobre 2011

Les Européens face aux inquiétudes du monde au G20

Le G20 des ministres des Finances de ce vendredi ne devrait pas déboucher sur des décisions.
Le G20 des ministres des Finances de ce vendredi ne devrait pas déboucher sur des décisions.

À en croire les déclarations avant le sommet, ce vendredi soir et samedi à Paris, les ministres des Finances des grandes puissances économiques devraient demander des comptes à leurs homologues de la zone euro.

Au menu du G20 Finance, la crise de la zone euro et le ralentissement de l'économie mondiale a balayé tous les autres sujets chers au président Nicolas Sarkozy. De la réforme du système monétaire international à la réduction des grands déséquilibres mondiaux. À l'occasion du sommet de ce vendredi à Paris, les ministres des Finances des grandes puissances économiques devraient demander des comptes à leurs homologues de la zone euro.
Les déclarations en amont du sommet ne laissent pas de place au doute. Les dirigeants des pays du G20 travaillent sur un plan à court terme pour stopper le ralentissement économique et réduire l'impact de la crise de la zone euro, a déclaré un officiel canadien en route pour Paris. Le G20 ne se substituera pas à la zone euro dans la résolution de la crise grecque, a-t-il toutefois prévenu.
«Les réunions portent sur la manière d'augmenter les ressources disponibles pour faire face à la crise et stabiliser les marchés», a précisé le vice-ministre chinois des Finances, Zhu Guangyao. Les Européens aimeraient que les grandes puissances augmentent les ressources du Fonds monétaire international afin que ce dernier puisse prêter davantage aux pays de la zone euro en difficulté. «Bien sûr qu'ils le souhaitent, a réagi le ministre chinois. Mais nous en avons juste discuté.» Comprendre: rien n'a été décidé à ce jour.

Débat autour du FMI:

jeudi 21 juillet 2011

Vers un défaut de paiement partiel de la Grèce.


D'après les projets de conclusion du sommet européen, les conditions de prêts à Athènes seraient allégées. L'idée de taxe bancaire a été abandonnée. Un plan Marshall européen serait lancé en faveur de la Grèce.

Les dirigeants européens ont rendez-vous ce jeudi après-midi pour enrayer la contagion de la crise. Les conditions des prêts déjà accordés à la Grèce, mais aussi à l'Irlande et au Portugal, seraient allégées. La zone euro compte allonger de 7 ans et demi à 15 ans «au minimum» la durée des emprunts. Le taux d'intérêt réclamé serait également abaissé de 4,5 à 3,5%.
Les dirigeants européens ne veulent pas oublier la croissance et la compétitivité qui font tant défaut à la Grèce. «Les fonds structurels devraient être réalloués» en fonction de ces deux priorités «sous un 'plan Marshall' européen», stipule le projet de déclaration.

Rachat de dette d'État:

Vers un défaut de paiement partiel de la Grèce.



D'après les projets de conclusion du sommet européen, les conditions de prêts à la Grèce seraient allégées. L'idée de taxe bancaire a été abandonnée.

Les dirigeants européens ont rendez-vous ce jeudi après-midi pour enrayer la contagion de la crise. Les conditions des prêts déjà accordés à la Grèce, mais aussi à l'Irlande et au Portugal, seraient allégées. La zone euro compte allonger de 7 ans et demi à 15 ans «au minimum» la durée des emprunts. Le taux d'intérêt réclamé serait également abaissé de 4,5 à 3,5%.
La question de la participation du secteur privé au deuxième plan d'aide à la Grèce aurait également été réglée. Les banques proposeraient en effet l'échange de dettes grecque venant à échéance jusqu'à fin 2019 contre des obligations à 30 ans. Ce mécanisme donne plus de temps à Athènes pour rembourser ses prêts. L'opération laisserait 71 milliards d'euros du second plan d'aide pour la Grèce à financer par la zone euro et le FMI. Ce plan résulterait «pratiquement certainement» dans un défaut sélectif de la Grèce, est-il précisé.
L'accord trouvé entre la France et l'Allemagne dans la nuit de mercredi à jeudi devait servir de base aux négociations. Bien que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel soient restés silencieux sur le contenu de leur accord, des informations ont commencé à filtrer en fin de matinée.

mercredi 20 juillet 2011

Négociations précipitées au sommet de la zone euro.


Niclas Sarozy se rend à Berlin mercredi pour rencontrer Angela Merkel.
Niclas Sarozy se rend à Berlin mercredi pour rencontrer Angela Merkel. 
 
Signe que les discussions sont âpres au sein de la zone euro, la réunion préparatoire a été reportée de mercredi à jeudi matin. Nicolas Sarkozy rencontre mercredi après-midi Angela Merkel à Berlin.
 
Les discussions s'intensifient et les réunions se multiplient à l'approche du sommet des chefs d'État et de gouvernement de la zone euro, jeudi à Bruxelles. L'enjeu: présenter une solution durable à la crise grecque en adoptant un second plan d'aide. Malgré les hésitations à la tête de l'Europe, les marchés ont envie de croire à une solution durable. Paris gagne mercredi à la mi-journée 1,45%.
Signe toutefois des difficultés à finaliser une position commune, la réunion des responsables financiers de la zone euro a été repoussée de mercredi soir à jeudi matin. Par ricochet, le sommet débutera avec une heure de retard, à midi au lieu de 11 heures.

«Pas de grandes avancées»:

jeudi 14 juillet 2011

Kadhafi accuse Sarkozy d'être un «criminel de guerre».


Mouammar Kadhafi dans sa résidence de Bab al-Aziziya, le 8 juillet dernier.
Mouammar Kadhafi dans sa résidence de Bab al-Aziziya, le 8 juillet dernier.
 
Dans un discours diffusé à la télévision d'Etat, le dirigeant libyen a accusé son le président français d'avoir «entaché» l'histoire de la France. Il a exhorté ses partisans à marcher sur la ville de Benghazi pour la libérer.
 
Pour la troisième fois depuis le début du mois, Mouammar Kadhafi s'est adressé à ses partisans, persistant dans une attitude de défi. Dans un enregistrement sonore diffusé par la télévision d'Etat, le dirigeant libyen a accusé le président français Nicolas Sarkozy d'être un « criminel de guerre». «Sarkozy a détruit les rapports de son pays avec la Libye et les pays musulmans. C'est un retardé mental», a-t-il ajouté.
Pointant les frappes aériennes internationales dont la France est à l'origine depuis le 19 mars avec la Grande-Bretagne, Mouammar Kadhafi a reproché au président français d'avoir mené une «croisade contre le peuple libyen». Il a estimé que Nicolas Sarkozy avait entraîné son pays «dans une guerre perdue», et que la France devait bannir «ce criminel».