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vendredi 25 janvier 2013

Le Royaume-Uni sur la voie d'une troisième récession.

La politique du gouvernement de Cameron est critiquée.
La politique du gouvernement de Cameron est critiquée.

 L'économie britannique s'est contractée de 0,3% au dernier trimestre 2012. La reprise se fait attendre. La politique de rigueur du gouvernement Cameron est critiquée.


L'économie britannique flirte avec une troisième récession après celles de 2008 et de 2011-2012. Le PIB s'est contracté de 0,3% au dernier trimestre 2012. La croissance a été nulle sur l'ensemble de l'année passée. Ce retour à une évolution négative intervient après un fort rebond au troisième trimestre, tiré par l'effet des Jeux olympiques. Techniquement, deux trimestres négatifs consécutifs définissent une récession. Or, selon des économistes, le début de 2013 a déjà été affecté par les conséquences de la neige.
«La meilleure façon de décrire l'économie britannique en ce moment est: fragile mais stable. Le Royaume-Uni évolue autour d'une ligne de stagnation», analyse Rob Wood, économiste à Berenberg Bank. Le patron de la Banque d'Angleterre n'espère qu'une «reprise modeste» cette année. Le FMI a réduit sa prévision de croissance pour le Royaume-Uni à 1%. Plusieurs grandes enseignes de la distribution, dont HMV, Comet, Jessops et JJB Sports, se sont récemment placées en faillite.

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«Plan B»:


jeudi 21 juin 2012

«La zone euro retombera en récession».

La zone euro retombera en récession, prévoit Thomas Costerg, économiste à la Standard Chartered, à Londres. La France s'en sortira mieux que l'Espagne et l'Italie, mais moins bien que l'Allemagne.


Les derniers indicateurs de la santé économique de la zone euro et de la France n'incitent pas à l'optimisme. Les indices PMI des directeurs d'achat pour la zone euro s'est inscrit à 46 points en juin, le plus bas en 35 mois. En France, il s'est légèrement amélioré par rapport au mois précédent, à 46,7 points. Mais, en-dessous des 50 points, il traduit un recul de l'activité.
Pourquoi l'économie ralentit-elle en France et en zone euro?
Thomas Costerg - L'activité s'est détériorée de façon très marquée ces dernières semaines en France et en zone euro. L'escalade de la crise de la zone euro a pesé sur la confiance des ménages, des entreprises et des marchés, avec notamment l'incertitude liée aux élections grecques de dimanche dernier et la réapparition des tensions sur les dettes italienne et espagnole. Il faut ajouter à cela la fragilité des banques, qui affecte la distribution du crédit. Enfin, l'envolée des prix des matières premières en début d'année continue de ralentir la croissance, avec un effet retard, malgré la baisse des cours du pétrole ces dernière semaines.
Selon vous, retombera-t-on en récession?

lundi 30 avril 2012

L'Espagne retombe officiellement en récession.

Un magasin sur le point defermer à Madrid.
Un magasin sur le point defermer à Madrid.


 L'activité a reculé de 0,3% au premier trimestre par rapport à fin 2012. C'est légèrement mieux qu'attendu, mais le douloureux redressement des finances publiques devrait enfoncer le pays dans la crise.


Pour la deuxième fois depuis 2009, l'Espagne tombe en récession. L'économie espagnole s'est en effet contractée de 0,3% au premier trimestre 2012 par rapport à fin 2011, selon les premiers chiffres officiels publiés ce lundi. C'est toutefois légèrement mieux qu'attendu: la Banque centrale espagnole tablait sur un recul de 0,4% de l'activité sur la période.
Après la dégradation de la note espagnole par Standard & Poor's, la publication d'un taux de chômage record en mars et des craintes de plus en plus aigües concernant la santé des banques, les mauvaises nouvelles s'accumulent à Madrid.
Au premier trimestre 2012, seules les exportations et le tourisme ont soutenu l'activité. Mais leur dynamisme a été plus que compensé par les effets du plan de rigueur mis en place par le gouvernement de centre-droit de Mariano Rajoy, d'une sévérité sans précédent. D'autre part, l'assainissement d'une économie longtemps surendettée, des ménages aux entreprises en passant par l'État, plombe la consommation intérieure. Le projet de hausse de la TVA, sous pression du Fonds monétaire international, devrait accentuer cette tendance.

«Le piège de l'austérité»: